Quentin Tarantino de A à Z (ou presque) sur Arte Quentin Tarantino de A à Z (ou presque) sur Arte

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Quentin Tarantino de A à Z (ou presque) sur Arte par Olivier De Bruyn

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Publié le Jeudi 4 Juin 2020

Arte consacre ce week-end une soirée spéciale au cinéaste de Pulp Fiction avec, entre autres, la diffusion d’un documentaire inédit qui revient par le menu sur sa filmographie. Indispensable pour les fans.

Plus "culte", tu meurs. Plus fétichiste aussi… Depuis ses débuts magistraux en 1992 avec Reservoir Dogs, Quentin Tarantino bâtit une filmographie qui suscite les commentaires enamourés de ses admirateurs et qui, surtout, lui permet de s’adonner à son onanisme cinématographique, lui le grand gosse de 58 piges qui ne se lasse pas de rendre hommage à ses metteurs en cène de prédilection et à ses films de chevet. Incarnation du cinéaste cinéphile, Quentin T. a toujours pris soin d’embarquer les spectateurs dans son grand huit référentiel :  un gigantesque fourre-tout où s’entremêle la Nouvelle Vague française, les séries Z, la blaxploitation, le cinéma de genre asiatique, on en passe, des meilleurs comme des pires.

Bonne nouvelle pour les admirateurs extatiques de Tarantino : Arte consacre dimanche prochain une soirée au metteur en scène fan d’ultra violence et d’humour décapant. Avec en apéritif, la diffusion des 8 salopards, son western décalé et bavard où la pauvre Jennifer Jason Leigh, dans la peau d’une héroïne déglinguée, affronte des mâles patibulaires, puis, en plat de résistance, QT8 : Tarantino en 8 films, un documentaire inédit en France réalisé en 2016 par Tara Wood et qui revient en détail sur la carrière du réalisateur avant la sortie dans les salles de Once upon a time in Hollywood, son dernier film en date.

Dans un style nerveux qui rend hommage aux figures de la "pop culture" plébiscitées par Tarantino, la documentariste décortique les œuvres complètes de ce dernier et interroge quelques-uns de ses fidèles, parmi lesquels, rayon acteurs, Christoph Waltz, Tim Roth et Samuel L. Jackson qui évoquent avec une ferveur dithyrambique le metteur en scène. Même si le documentaire n’échappe pas aux pièges de l’hagiographie et énonce quelques théories discutables (Tarantino est-il vraiment un «"omantique" ?), il a l’incontestable mérite de revenir avec moult détails sur l’élaboration des meilleurs films du cinéaste : Jackie Brown, Kill Bill, Inglourious Basterds et d’évoquer avec pertinence les obsessions thématiques et formelles du cinéaste de Pulp Fiction. Largement de quoi satisfaire les supporters du très "culte" Quentin T.

 

 

 

Olivier De Bruyn

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