Mouvement #MeToo : Et si Roman Polanski fermait (enfin) sa gueule Mouvement #MeToo : Et si Roman Polanski fermait (enfin) sa gueule

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Mouvement #MeToo : Et si Roman Polanski la fermait (enfin) ? par Anne Lods

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Dans une interview donnée à l’édition polonaise du magazine “Newsweek“ le 3 mai 2018, le réalisateur Roman Polanski a lynché le mouvement #MeToo, le qualifiant, entre autres, d’"hystérie collective". Et il n’est pas le seul à prendre la parole contre le mouvement féministe.

Roman Polanski ne se taira-t-il donc jamais ? Interrogé par l’hebdo Newsweek en version polonaise, le réalisateur, accusé d'avoir eu une relation sexuelle illégale sur une mineure de 13 ans, a vigoureusement critiqué le mouvement #MeToo. Une interview réalisée le 3 mai 2018, soit quelques heures avant sa radiation de l’Académie des Oscars. "Il me semble que c’est une hystérie collective, a-t-il déclaré, du genre de celles qui arrivent dans les sociétés de temps à autre". Et le réalisateur de comparer ce phénomène à des mouvements qui ont violemment marqué l’Histoire, comme la Révolution Française ou le maccarthysme, une phase de la guerre froide durant laquelle les communistes ont été traqués à travers les Etats-Unis. Cerise sur le gâteau ? Selon lui, le mouvement tiendrait de l'"hypocrisie"...

Dans la même veine, fin avril, Javier Bardem, actuellement à l’affiche de Everybody knows, s’était dit "choqué" du traitement réservé à Woody Allen (accusé d’agressions sexuelles par Dylan Farrow, sa fille adoptive). "Les jugements dans les Etats de New York et du Connecticut l’ont innocenté, avait alors déclaré Javier Bardem dans Paris Match. La situation légale aujourd’hui est la même qu’en 2007. S’il y avait des éléments prouvant que Woody Allen est coupable, là oui, j’arrêterais de tourner avec lui, mais j’en doute". Le 5 mai, Sean Penn avait quant à lui qualifié le mouvement #MeToo d'"intellectuellement malhonnête", dans une interview au Guardian Weekend. "Je pense que des mensonges ont été racontés au sujet de certaines personnes", avait-il précisé. Des paroles qui semblent d'un autre âge, alors que le Festival de Cannes 2018 a décidé de célébrer un cinéma débarrassé de ses vieux démons misogynes. 

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Mme M.

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