"Victor et Célia": la meilleure comédie romantique du printemps "Victor et Célia": la meilleure comédie romantique du printemps

Cinéma

"Victor et Célia" : la meilleure comédie romantique du printemps par Olivier De Bruyn

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

3 minutes

Publié le Jeudi 25 Avril 2019

Deux jeunes coiffeurs sont prêts à tout pour ouvrir son propre salon... Incarnée par les craquants Arthur Dupont et Alice Belaïdi, la comédie romantique "Victor et Célia" de Pierre Jolivet vous donnerait presque envie de shampouiner !

Pas besoin d’aimer les bigoudis et les permanentes pour adorer ce film ! Dans Victor et Célia, son nouveau bébé, Pierre Jolivet, l’auteur de Ma petite entreprise, nous entraîne dans le sillage agité de deux coiffeurs d’aujourd’hui qui, employés dans des salons où sévissent des patrons revêches et des clients hargneux, décident d’ouvrir leur propre boutique, histoire de bosser en toute indépendance. Victor, idéaliste, mais un rien bordélique, et Célia, les pieds sur terre, mais un rien froussarde, ne tardent pas à s’apercevoir que monter sa boîte relève du parcours du combattant et de la combattante.

Problèmes administratifs et bancaires en pagaille, scepticisme de leurs proches, manque de pognon de plus en plus problématique : les soucis, comme autant de pellicules belliqueuses, s’amoncellent sur les épaules des deux coiffeurs. Pour ne rien arranger, Victor et Célia, qui se sont aimés autrefois quand ils étaient ados, se sont jurés de ne pas replonger dans une nouvelle love story potentiellement source d’emmerdements. Hélas (ou tant mieux) le désir les émoustille comme des bêtes et ils doivent de ce fait composer avec d’insupportables frustrations.

Une comédie romantique sur fond de bacs à shampoing et une comédie sociale qui a le bon goût de ne jamais se prendre au sérieux… Dans Victor et Célia, Pierre Jolivet joue simultanément sur deux tableaux et remporte deux fois la mise. Avec ses héros qui doivent slalomer entre d’innombrables embarras financiers, le cinéaste concocte une romance dynamique et jamais idiote qui, comme toute bonne "romcom", abonde en rebondissements certes prévisibles mais joyeusement excitants.

Non content d’avoir cuisiné un scénario épicé à souhait, Pierre Jolivet ne s’est pas trompé avec son casting. Dans la peau de l’adorable et lunaire Victor, Arthur Dupont confirme que son talent est bien moins banal que son nom de famille. Dans celle de l’obstinée Célia, Alice Belaïdi prouve, quelques mois après sa prestation dans la série Hippocrate de Thomas Lilti, que son énergie et son charme excellent dans tous les genres. Aucune raison d’aller chercher des poux dans la tête de ces deux-là qui, mine de rien, remportent haut la main le prix du couple le plus sympathique et sexy du moment.

"Victor et Célia", de Pierre Jolivet, avec Arthur Dupont, Alice Belaïdi… en salle.

Olivier De Bruyn

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires