"Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu" : 5 bonnes raisons… de ne pas aller le voir "Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu" : 5 bonnes raisons… de ne pas aller le voir

Cinéma

"Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu" : 5 bonnes raisons… de ne pas aller le voir par Tess Annest

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Publié le Mercredi 30 Janvier 2019

Quatre ans après un premier film qui a réuni 12 millions de spectateurs, toute l’équipe de "Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?" revient dans un deuxième volet, "Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ?". Pas de doute, ce sera un carton. Ce qui ne veut pas forcément dire que le film est bon.

Chantal Lauby, Christian Clavier, Ary Abittan, Mehdi Sadoun, Elodie Fontan, Noom Diawara, Frédéric Chau, Frédérique Bel, Julia Piaton, Emilie Caen… La joyeuse bande de Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu est de retour sur nos écrans ce mercredi 30 janvier 2019 avec Qu'est-ce qu'on a encore fait au Bon Dieu ?. Cette fois-ci, la famille Verneuil doit régler un nouveau problème : tous les gendres veulent quitter la France, avec femmes et enfants. Chez les Koffi, la famille de Charles (Noom Diawara), il y a aussi de l’eau dans le gaz. Vivianne Koffi (Tatiana Rojo), la sœur, s’apprête à se marier avec une femme. Ce qui n'accepte pas du tout le père de la jeune femme. Après le succès du premier opus, Philippe de Chauveron et son équipe étaient attendus au tournant. Lequel les envoie directement dans le décor. La preuve par cinq.

#1 Premier défaut de ce film : ses longueurs. On a même regardé nos montres à plusieurs reprises. Il n'y a aucun suspense : on devine les intrigues et le dénouement dès les premières minutes du film. 

#2 Alors que Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? nous a bien fait rire, avec ce deuxième opus, on reste sur notre faim. La recette a beau être la même, en quatre ans, la société française a bien changé, et le systématisme du "politiquement incorrect" ne fonctionne plus. Il est même lourd et gênant.

#3 Le réalisateur Phillipe de Chauveron a surchargé son film de blagues. Hélas, ça ne fonctionne pas à tous les coups. 

#4 Si le scénario du premier volet tenait debout, ce n’est pas le cas du second opus. Ici, Claude Verneuil, alias Christian Clavier, fait tout pour convaincre ses quatre gendres de rester en France. Pour ça, il sort le grand jeu et va même jusqu'à racheter une usine pour l'un d'eux. Zéro crédibilité quand on se souvient dans son animosité envers eux dans le premier volet.  

#5 A vouloir mener de front trop de combats, le film finit par nous perdre. Homophobie, racisme, antisémitisme : toutes les problématiques actuelles y sont abordées… lourdement. 

Seul bon point : le quatuor masculin, composé d’Ary Abittan, de Mehdi Sadoun, de Noom Diawara et de Frédéric Chau, fonctionne toujours aussi bien. La complicité étant au rendez-vous, on rentre facilement dans leur jeu mais pas forcément dans le film. De bons acteurs dans une comédie décevante, donc. Dommage.

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