"Les Estivants" : un film à l’hystérie réjouissante "Les Estivants" : un film à l’hystérie réjouissante

Cinéma

"Les Estivants" : un film à l’hystérie réjouissante par Erick Grisel

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

2 minutes

Publié le Mardi 29 Janvier 2019

Ils sont drôles, émouvants et décadents, ces "estivants" filmés par Valeria Bruni Tedeschi (qui semble jouer sa vie à chaque film). Mais on ne voudrait surtout pas passer des vacances avec eux.

Valérie Bruni Tedeschi est dingue. Disons plutôt que sa façon de mélanger sa vie perso à la fiction est totalement dingue. Et devant l’avalanche de situations absurdes et violentes décrites dans Les Estivants, on se retrouve exactement comme Noémie Lvowsky, actrice et co-scénariste du film qui joue ici une co-scénariste venue rendre visite à son amie réalisatrice (Valeria, plus que jamais entre rires et larmes) sur son lieu de vacances : fasciné, gêné et amusé.  Plus encore que dans son précédent film Un Château en Italie, Valeria dissèque les relations entre nantis décadents et leur employés humiliés. Et c’est avec générosité (et une noire lucidité) qu’elles réservent à ses derniers les plus belles scènes. Quand l’une des employées de maison étouffe ses larmes devant l’armoire vide du fils défunt (formidable Guilaine Londez) on pleure avec elle.

Les Estivants, en salle à partir 30 Janvier 2019.

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptés à vos centres d’intérêts, dans le respect de notre Politique de Confidentialité et notre Gestion des Cookies.