4 bonnes raisons d'aller voir ‘Crazy Rich Asians’ 4 bonnes raisons d'aller voir ‘Crazy Rich Asians’

Cinéma

"Crazy Rich Asians" : 4 bonnes raisons d'aller voir cette comédie romantique par Anne Lods

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Publié le Mercredi 7 Novembre 2018

Sorti mi-août aux Etats-Unis, "Crazy Rich Asians", réalisé par Jon M. Chu, avait explosé les scores du box-office en quelques jours à peine. Vous vous tâtez à aller le voir mercredi 7 novembre, jour de sa sortie française ? N'hésitez plus !

Trois semaines seulement après sa sortie aux US le 15 août dernier, Crazy Rich Asians engrangeait 117 millions de dollars de bénéfice, réalisant le plus gros lancement pour une comédie romantique en neuf ans. Le film représentait pourtant un pari audacieux pour Hollywood, avec son casting 100% sino-américain, ses personnages loin des stéréotypes sur les asiatiques et ses accents féministes. Mettant en scène une jeune américaine ignorant tout, ou presque, de ses modestes origines chinoises, et son petit ami, qui va s'avérer être un riche héritier singapourien, Crazy Rich Asians reussit l'exploit d'être aussi sexy qu'intelligent. Le tout, en misant sur...

#1 Des montagnes de bouffe
Dès la scène d'ouverture, le film nous plonge dans l’univers glamour des ultra-riches de Singapour. Exit les investisseurs new-yorkais de Gossip Girl, ici, les stars sont des pontes de l’immobilier qui nous en mettent plein les mirettes... et excitent nos appétits. Buffets gargantuesques servis lors de fêtes démentes, préparation de recettes familiales dans une splendide villa, virée dans des restaurants traditionnels de la mégalopole malaisienne... C'est l'orgie, bien loin du cliché du resto crado de Chinatown et des personnages stéréotypés qui gravitent autour.



#2 Des héros séduisants
Côté filles comme garçons, le casting du film est 100% canon. Les personnages masculins étant remarquables par leur hotness, mais surtout, leur personnalité. On note avec joie l'absence du bellâtre toxique et blindé, qui séduira son crush grâce à ses millions (coucou Pretty Woman). Certes, Nick Young, le héros incarné par Henry Golding, est un héritier, mais quand il amène sa petite amie au mariage de son meilleur pote, c'est sans lui préciser que sa famille est richissime, ni qu'elle le verrait bien reprendre l'empire familial... Quant à ses accolytes, ils sont faits sur le même moule : celui du garçon gentil, assumant ses doutes et sa fragilité, les quelques séducteur de pacotille étant renvoyé au rôle de bouffon.



#3 Des héroïnes inspirantes
Oubliez les rom com classiques avec héroïne ingénue : dans Crazy Rich Asians, la star est Rachel Chu, une professeure d’économie surdouée, enseignant à la prestigieuse Université de New York. Incarné par Constance Wu, son personnage se retrouve largué au milieu des Singapouriennes blindées – non pas des épouses-trophées, mais des cheffes de famille et d'entreprise puissantes. Et si ces femmes sont plus intéressées par leur influence que par les virées shopping, elles n'en restent pas moins sapées comme des reines, looks et make-ups devenant des armes redoutables (ainsi qu'un régal pour nos yeux).



#4 Un parti-pris engagé
Si Black Panther était bien un blockbuster au casting non-blanc, Crazy Rich Asians reste exceptionnel. Il faut en effet revenir en 1993 pour retrouver un casting entièrement asiatique (celui du drame Le Club de la chance, de Wayne Wang). Sans parler du white-washing auquel Hollywood nous a habitués – Scarlett Johansson qui incarne Le Major, héroïne du manga Ghost in the Shell, Tilda Swinton qui joue L'Ancien, personnage d'origine tibétaine, dans Doctor Strange… Mais le parti-pris de Crazy Rich Asians va plus loin que son équipe : nos repères culturels aussi sont bouleversés, comme ceux du personnage de Rachel Chu. L'une des séquences les plus fortes du film montre d'ailleurs une partie de mah-jong sous pression, pas une sempiternelle partie de poker... On vous conseille donc de faire péter le box-office à votre tour, histoire que le ciné US continue sur cette voie.

Anne Lods avec Coline Clavaud-Mégevand

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