Traitements anti-acné : une américaine a failli perdre la vue Traitements anti-acné : une américaine a failli perdre la vue

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Traitements anti-acné : une américaine a failli perdre la vue par Anne Lods

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Emma O’Mahoney, une jeune américaine de 19 ans, aurait pu perdre entièrement la vue à cause de … son traitement anti-acné. Son témoignage a été publié par le magazine américain Allure le 30 mars 2018 et glace le sang.

Emma commence un traitement à base de doxycycline à l’âge de 15 ans pour lutter contre son acné kystique. Cet antibiotique présente des effets secondaires bien connus : maux de têtes, nausées et vomissements, ou encore hypersensibilité au soleil. Pourtant, après deux ans sous médicament, la jeune femme commence à ressentir des douleurs dans le dos que même les chiropracteurs ne parviennent pas à soigner. Quelques mois plus tard, on lui décèle en plus un problème de circulation qui serait la cause de sifflements dans ses oreilles. Puis lorsque sa vision commence à se troubler, on lui diagnostique une hyper-tension intracrânienne. Avant de comprendre, enfin, que son traitement est la cause de tous ces maux. Aujourd’hui, elle a arrêté les antibiotiques anti-acnéiques, mais le nerf optique de son œil droit a été durablement endommagé : elle n’a plus de vision périphérique et ne voit plus la nuit.

Heureusement, c’est un cas extrêmement rare et isolé, mais qui touche plus facilement les individus ayant déjà des problèmes d’hypertension intracrânienne. La jeune américaine ne devait pas être au courant de sa pathologie et le médicament n’a fait que faciliter son développement rendant les effets irréversibles. Les bénéfices d’antibiotiques comme la doxycycline pour traiter l’acné, dépassent bien largement les risques qu’ils peuvent entraîner. C’est ce qu’explique Joshua Zeichner, directeur de la recherche dermatologique clinique et cosmétique pour Mount Sinaï à New-York, dans le magazine Allure. "Ces rares effets secondaires sont bien connus des dermatologues, développe-t-il. Le meilleur conseil que je puisse donner aux patients sous traitement, c’est d’informer leur médecin s’ils ressentent de nouveaux effets secondaires, et si c’est le cas, d’arrêter le médicament".

On le répète donc : le cas d’Emma est très rare, et a largement été relayé par les médias car elle a décidé de partager sa bataille sur Instagram. Notamment en suivant le mouvement #SkinPositivity qui encourage les jeunes à assumer leur acné et qui a été supporté récemment par Kendall Jenner ou Ruby Rose.


my hand freaks me out tho • • • #acne #skinpositivity #ilovemyskin

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Mme M.

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