Job : elles ont été virées à cause de leur physique Job : elles ont été virées à cause de leur physique

Le mois de la beauté

Job : elles ont été virées à cause de leur physique par Ophélie Manya

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Publié le Lundi 18 Juin 2018

Découvrez le récit de ces femmes qui ont vu leur job leur passer sous le nez, non pas parce que leurs compétences professionnelles laissent à désirer, mais simplement parce que leur apparence n'était pas au goût de leurs employeurs... Injuste, dites-vous ?

#1 À cause d'une couleur de cheveux

Voici une histoire qui pourrait bien vous dissuader d’opter pour une coloration originale. À Brighton, en Angleterre, un super-papa est venu à la rescousse de sa fille qui a perdu son job. Pourquoi ? En mars 2018, elle s’était offert un carré couleur mermaid avec un dégradé allant de bleu ciel à violet. Une coiffure osée qui lui a coûté son poste. Le père, révolté, a tweeté un selfie de sa fille et lui pour expliquer sa situation, en espérant lui dégoter un nouveau job grâce à la solidarité de la twittosphère : "Son ancien employeur a décidé que sa couleur de cheveux réduisait sa productivité", écrit-il. Le tweet a récolté plus de neuf mille retweets. Et s’il n’a pas précisé de quelle entreprise elle a été virée, le papa précise qu’elle est à la recherche d’un nouvel emploi dans la vente...


#2 À cause de cheveux afro 

Cette fois-ci, c’est à Toronto qu’une femme a été virée à cause de ses cheveux. En mars 2016, alors qu’Akua Agyemfra exerçait son métier de serveuse dans l’un des restaurants de la chaîne Jack Astor, le manager lui fait savoir que la politique de l’établissement préconise les cheveux lâchés pour les femmes, alors que celle-ci porte un chignon. Problème, avec ses cheveux afro, elle ne peut pas simplement détacher ses cheveux et les laisser tomber sur ses épaules. Cela nécessiterait d’avoir recours au lissage ou au défrisage, une pratique inimaginable pour la serveuse qui tient à garder sa texture naturelle. Face à ce refus, la jeune femme a été invitée à rendre son tablier.

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#3 À cause d'un tatouage 

Karla Valentine, 35 ans et très tatouée, avait un poste d’assistante dans une école primaire anglaise. En 2014, elle a confié son expérience au site d'infos BBC News : elle a été virée à cause de ses nombreux tatouages sur le bras. Karla avait été embauchée en hiver. À cette période, la jeune femme portait des pulls ou autres hauts à manches longues. Normal. Quand l'été est arrivé, Karla a découvert ses bras. Pour le directeur de l’école, c’est le drame. Celui-ci a jugé que les tatouages donnaient un mauvais exemple aux enfants. Suite à un entretien avec le corps enseignant, elle a dû suivre un dresscode spécial pour cacher ses bras. Mais Karla n’a pas supporté le protocole très longtemps. La jeune femme a donc posé sa démission.

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#4 À cause de locks 

En 2010, Chasity Jones, a accepté une offre d'emploi au sein d'une assurance, CMS (Catastrophe Management Solutions), dans l’Alabama. Alors qu’elle est sur le point de signer son contrat, une RH lui indique qu’elle devra se débarrasser de ses dreadlocks une fois qu'elle aura integré l'entreprise car elles ont "tendance à faire désordre" et que la société "exige de ses employées une image professionnelle pour convenir aux clients." Quand la presque employée a refusé de changer sa coiffure (il faut dire qu’il aurait fallu tout couper), l’agence a retiré son offre d’emploi. Suite à cette décision injuste, Chasity Jones a saisi la justice américaine, mais celle-ci n'a pas donné suite à sa plainte...

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