Le sport de haut niveau pourrait s’avérer dangereux pour les adolescentes Le sport de haut niveau pourrait s’avérer dangereux pour les adolescentes

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Le sport de haut niveau pourrait s’avérer dangereux pour les adolescentes par Tess Annest

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Publié le Jeudi 17 Janvier 2019

Gymnastes, nageuses, patineuses, danseuses… Nombreuses sont les adolescentes françaises qui pratiquent un sport de haut niveau. Problème : leurs nombreuses heures d’entraînement pourraient être à l’origine de ralentissements de croissance et de troubles du cycle menstruel.

Un rapport de l’Académie française de médecine met en garde les jeunes sportives de haut niveau contre leur training. Selon les spécialistes, au-delà de quinze heures d’entraînement par semaine, les adolescentes s’exposent à des ralentissements de croissance, à des troubles du cycle menstruel et à des risques d’anorexie. Principales concernées : les danseuses, les patineuses, les nageuses et les gymnastes, c’est-à-dire celles qui pratiquent des "disciplines dans lesquelles la performance est favorisée par la petite taille ou le faible poids". "Qu’il s’agisse d’activité d’endurance, de résistance ou de sports explosifs, il existe un haut niveau de dépense énergétique qui s’associe souvent à une limitation, voire un déficit des apports nutritionnels", souligne le rapport.

L’Académie de médecine précise que les troubles menstruels concerneraient 30 % à 50 % des jeunes athlètes féminines, les troubles alimentaires 30%, et les blessures musculosquelettiques jusqu’à 60% d’entre-elles. Un constat alarmant qui a poussé les médecins à émettre une série de recommandations à destination. Ils prônent donc un bon suivi nutritionnel et une surveillance accrue de la taille et du poids des jeunes femmes afin de s’assurer que leur croissance n’est pas mise à mal par le sport qu’elles pratiquent. Espérons que les clubs sportifs suivent les directives. Rien n’est moins sûr.

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