"Moscou-Paris" : il fera plus chaud au pôle Nord qu’en France la semaine prochaine "Moscou-Paris" : il fera plus chaud au pôle Nord qu’en France la semaine prochaine

Il fera plus chaud au...

"Moscou-Paris" : il fera plus chaud au pôle Nord qu’en France la semaine prochaine

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

C’est le monde à l’envers. Ce dimanche 25 février 2018, des masses d’air froid intense venues de Sibérie vont s'abattre sur l'Europe, faisant chuter les températures de certaines régions françaises jusqu’à -14°C. Il fera alors plus froid en France qu’au pôle Nord. Explications.

Ca y est, la vague de froid surnommée "Moscou-Paris", en référence aux températures glaciales venue de Russie et Scandinavie, est sur le point de s’abattre sur l’Europe. Il va donc falloir se couvrir, car, comme le relate Mashable, les températures annoncées dans certaines régions de France pour la semaine prochaine seront plus basses que celles du pôle Nord. Selon les prévisions de Météo-France, le mercure devrait commencer à baisser dès aujourd'hui, avec une sensation de froid intensifiée par le vent. La température ressentie dans certaines régions françaises descendra ainsi jusqu'à -18°C la semaine prochaine, tandis qu’elle pourrait s’élever jusqu’à 7°C au dessus de la moyenne au pôle Nord.

Cette chaleur anormale en Arctique s’explique, sans surprise, par le réchauffement climatique, deux fois plus rapide à cet endroit de la planète. Selon Zack Labe, chercheur sur le climat, "aux alentours du pôle Nord, les températures de l'Arctique sont les plus hautes enregistrées en février depuis 1958." Elles avoisinent ainsi les -12°C au lieu de -30°C enregistrés en moyenne entre 1958 et 2002. Ce réchauffement concerne également l’Océan Arctique, sujet à des changements de température très inquiétants. Depuis l’enregistrement des données par satellite en 1979, le volume de la glace n’a jamais été aussi bas. Par conséquent, la vitesse de fonte de la banquise aggrave encore plus les problèmes de la région. Par exemple, depuis le début du mois de février, la glace située dans la mer de Béring, entre l'est de la Sibérie et l'ouest de l'Alaska, s’évapore anormalement. Un phénomène très inquiétant puisqu'elle devrait être "au sommet de son étendue et de son épaisseur."

G.V.

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Mme M.

JE SOUHAITE RECEVOIR

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptés à vos centres d’intérêts, dans le respect de notre politique de confidentialité. Cliquez ici pour en savoir plus