Sexe : pour plus d’un tiers des femmes, parler de sa vulve est encore tabou Sexe : pour plus d’un tiers des femmes, parler de sa vulve est encore tabou

Sexologie

Sexe : pour plus d’un tiers des femmes, parler de sa vulve est encore tabou par Anne Lods

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

2 minutes

Publié le Mardi 22 Octobre 2019

Selon une étude Edelman Intelligence pour les laboratoires Mylan, il serait encore difficile pour plus de la moitié des femmes de parler de son sexe.

Schnek, wewette, foufoune, vulve, chatte, minou, minette… On ne manque pas de mots pour désigner le sexe féminin ! Et pourtant, selon un sondage effectué par Edelman Intelligence pour les laboratoires Mylan (qui produit notamment les produits d’hygiène intime Saugella), 59% des femmes auraient encore du mal à parler de leurs parties génitales, considérant le sujet comme "privé". 20% d’entre elles ont même déclaré n’en avoir jamais parlé à quiconque. Elles sont tout de même 71% à en parler ouvertement. Ouf. 

Cette étude a justement été menée pour comprendre quelles étaient les croyances et les perceptions de femmes quant à leur hygiène intime. Pour se faire : 1003 femmes âgées de 18 à 60 ans ont été interrogées. Et ce seraient les plus jeunes les moins à l’aise avec le sujet. 36% des jeunes femmes de 18 à 24 ans utiliseraient en effet le mot "tabou" pour les désigner, tandis qu’elles ne sont que 14% chez les plus de 50 ans. Ne serait-il pas temps de les briser, ces tabous ?
Car l’hygiène intime occuperait une grande place dans les préoccupations des femmes et dans leur rapport au monde. En effet, si elles sont 84% à considérer que c’est une habitude d’hygiène importante, 36% affirment quand même qu’elles le font pour avoir davantage confiance en elles lorsque 29% le font pour se sentir plus attirantes. Enfin, et plus affolant encore, plus de la moitié des femmes adapteraient leur routine soin en fonction de leur activité sentimentale et sexuelle… Mais enfin, laissez nos vulves tranquilles !

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires