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Sexe : ce préservatif pourrait révolutionner les rapports sexuels par Anthony De Pasquale

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Publié le Vendredi 19 Octobre 2018

Selon un rapport publié dans la revue britannique "Royal Society Open Science", ce nouveau préservatif coloré réduit les frottements et peut s'auto-lubrifier. Des nouveautés qui permettraient de bouleverser les rapports sexuels protégés et les rendre plus confortables.

Ce nouveau préservatif a été imaginé dans le cadre du concours lancé en 2013 par la Fondation Bill et Melinda Gates. 100 000 dollars étaient promis aux scientifiques qui pourraient concevoir un préservatif pour la génération future. Au préalable, la Fondation avait identifié les raisons pour lesquelles les hommes ne se protégaient pas lors des rapports sexuels et la principale cause était que "les préservatifs diminuent le plaisir, ce que de nombreux hommes trouvent innaceptable". Il fallait donc créer un modèle qui surmontait ce problème tout en conservant la notion de plaisir
D'après l'étude publiée dans le journal "Royal Society Open Science" ce mercredi 17 octobre 2018, ce nouveau préservatif augmente "la satisfaction de l'utilisateur" avec sa capacité de s'auto-lubrifier. La couche de lubrifiant est composée de polymères hydrophiles : ils s'humidifient lorsqu'ils entrent en contact avec l'humidité. Contrairement aux précédentes versions, où la couche de lubrifiant se dissipe, ce préservatif peut résister à "1000 vas et viens" , soit un rapport sexuel d'une durée d'environ seize minutes. Contre environ 600 pour un préservatif enduit d’un lubrifiant à base d’eau acheté en magasin ou en pharmacie.
33 participants ont essayé trois préservatifs différents (non-lubrifiés, lubrifiés, auto-lubrifiants) et 73 % ont choisi le nouveau préservatif. Mark Grinstaff, professeur à l'Université de Boston, a déclaré que le but principal de ce nouveau produit était de diminuer la transmission des IST, du VIH et d'autres maladies : "c'était vraiment l'élément moteur pour créer une innovation", ajoute-t-il. Pour rappel, en 2016, 6003 personnes ont découvert leur séropositivité en France d'après le site VIH.org. Parmi eux, les personnes de moins de 25 ans représentent 11% des découvertes et les personnes de 50 ans et plus, 20%. Un chiffre qui s’est stabilisé après avoir augmenté entre 2003 et 2014.
Si cette nouveauté passe la phase de test, elle sera commercialisée dans un premier temps en Asie du Sud-Est. Les scientifiques aimeraient voir leur nouveau préservatif sur le marché dans deux ans.

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