Les pires choses entendues à un rencard Les pires choses entendues à un rencard

Love etc.

Premier date : 4 relous à qui on ne voudrait plus avoir affaire par Anne Lods

Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de visiteur Icône utilisée pour page visite

PLUS LUS

Icône de montre Icône utilisée pour voir le temps de lecture de ce contenu

Temps de lecture

3 minutes

Publié le Mardi 3 Avril 2018

Les premiers rendez-vous ne se passent pas toujours comme on l'avait espéré... Du mec raciste à la fille qui ne parle pas, on vous livre les pires expériences de la rédaction.

#1 Le misogyne
Parler féminisme peut s’avérer compliqué. Alors que Laura échangeait à ce sujet avec un homme, une question a bouleversé la conversation : "Ah tu es féministe, donc en gros tu détestes les hommes ?". Que répondre à cela ? Cher monsieur, veuillez trouver la définition Larousse de "féminisme" : “Mouvement militant pour l'amélioration et l'extension du rôle et des droits des femmes dans la société“. Il n’est jamais question de détester les hommes. Sauf peut-être ceux qui pensent comme vous…

#2 Le prétentieux
Vous voyez ces personnes qui s’imaginent à un entretien d’embauche et qui se vendent ? Ils misent tout sur un point de leur personnalité qu’ils admirent beaucoup (sans commentaire), et balancent tout ce qu’ils peuvent. Anne a écouté son date déblatérer sur sa passion sans vergogne pour la musique pendant trente minutes. Un récit chronologique, de ses 4 à ses 30 ans. Le point d’orgue ? Lorsqu’il a avoué : "J’écoute majoritairement la musique que je compose, comme ça je suis sûr que c’est bien ". C’est comme ça qu’on continue la soirée seule, pour être sûre que ce soit bien.

#3 Le raciste
Après une petite séance de cinéma devant Moonlight, Joël discute avec son date. Au fil de la conversation, il apprend qu’il est propriétaire d’un appartement qu’il met en location. A une condition : "je ne le loue jamais à des noirs". Rien à ajouter.

#4 Le muet
Parfois, il suffit d’un … rien. Érick a du faire parler seul pendant quinze minutes et se satisfaire de réponses telles que "oui" ou "non" avant de déclarer forfait. Au moins, quand ils disent quelque chose, même idiot, ça fait plus à raconter ! La preuve …


Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu
Icône de voter Icône utilisée pour voir valoriser le contenu

* champs obligatoires

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptés à vos centres d’intérêts, dans le respect de notre politique de confidentialité. Cliquez ici pour en savoir plus