Budget : combien dépense-t-on pour faire l’amour ? Budget : combien dépense-t-on pour faire l’amour ?

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C'est quoi ton budg' : combien ça coûte de faire l’amour en toute sécurité ?

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Publié le Lundi 24 Juin 2019

Préservatifs, contraception, lubrifiant… On achète beaucoup de choses pour pouvoir faire l’amour dans le plaisir et la sécurité. Alors combien dépensons-nous en moyenne pour notre plaisir ? Glamour a sorti son carnet de comptes.

Alors que nous étions en quête d’un sujet en réunion, un de nos collègues nous a soufflé une idée en s’exclamant : "Les préservatifs devraient tous être remboursés ! Ils coûtent bien trop chers." Et c’est vrai. Partant de ce constat, nous nous sommes donc demandés : combien ça coûte de faire l’amour aujourd’hui ? Car si on l’aime sauvage, tendre, rapide, lent ou même avec un.e inconnu.e, ce qui est sûr c’est qu’on aimerait qu’il nous coûte moins, voire qu’il ne nous coûte rien. On a fait un rapide calcul.

#1 Empêcher une grossesse non-désirée : la contraception
Pour faire l’amour sans risquer une grossesse non-désirée, il est nécessaire d’utiliser un contraceptif. Il en existe aujourd’hui une dizaine à l’efficacité reconnue et ils représentent tous un coût. Les plus économiques ? D’après le site Choisir Sa Contraception, il s’agit de l’implant (à 105€ et efficace pendant trois ans) et le stérilet (en cuivre et hormonal, respectivement 30€ et 100€ environ pour 5 ans). Quoiqu’il en soit, on choisit celle que l’on préfère et on n’hésite pas à en parler à son médecin ou son gynécologue. La sécu rembourse 65% des dépenses liées à la contraception, excepté pour le préservatif, l’anneau vaginal (qui coûte en moyenne 16€ par mois) et le patch (pour 15€ par mois).
En couple et fidèles, on peut surtout choisir de partager les frais : exclusivement féminins, à l’exception du préservatif masculin, vous bénéficiez quand même à deux de l’efficacité de la contraception, alors il n’existe aucune raison de ne pas le faire.

#2 Se protéger des IST : le préservatif féminin et masculin
En plus d’être un excellent contraceptif, le préservatif (masculin et féminin) est le seul à protéger des infections sexuellement transmissibles.
Il y a quelques mois, la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait annoncé qu’ils seraient remboursés... à 60%. Il ne s’agissait que d’une ou deux marques parmi des dizaines, et pas les plus utilisées. En pratique, la boîte de préservatifs masculins basiques de marque Durex, par exemple, revient à 12,90€. A l’unité, 1,29€. Celles et ceux qui utilisent des préservatifs féminins déboursent en moyenne 8,70€ pour trois. Soit 2,90€ l’unité. Attention, nécessaires à sa santé et à la santé publique, même s’ils représentent un coût, il ne faut jamais négliger le port du préservatif et faire de son prix une raison de ne pas en porter.
Si vous êtes en galère d’argent : il existe des endroits où on en distribue gratuitement : dans les centres de dépistage, dans les associations de lutte contre le SIDA, au planning familial, les centres médico-sociaux et plus encore. 

#3 Le lubrifiant
Une fois que la machine est en route et qu’on est équipé, on n’a pas forcément envie de serrer les dents parce que ça fait mal. Pourtant, le lubrifiant représente en moyenne une dépense de 6€, n’a pas non plus une durée de vie illimitée et il est difficile pour certains de s’en fournir régulièrement. C’est bête, le sexe est si bon, ce serait dommage de s’en priver, et encore pire : d’en souffrir. 
Pour ceux qui sont en rade à la fin du mois : pensez à l’huile de coco. On ne peut pas l’utiliser avec un préservatif mais elle est très efficace. Le gel d'aloe vera est églament une bonne alternative et peut s'utiliser avec une capote. 

#4 La digue buccale
Essentielle pour les rapports buccaux à risque, soient ceux effectués sans avoir fait de test récemment, la digue buccale protège donc des IST. Utilisée pour les cunnilingus, annulingus, on l’a pose sur l’anus ou le vagin de son/sa partenaire pour protéger ses muqueuses. Elle coûte en moyenne 8€ les 4, soit 2€ pièce et n’est utilisable qu’une fois… pour des raisons évidentes. Comme le reste, elle devrait être beaucoup plus facile d’accès et moins chère. 
Pour ceux qui n’ont plus trop les moyens : de temps en temps, on peut utiliser un préservatif coupé avec parcimonie avec des ciseaux préalablement désinfectés. Il aura le même effet que la digue, mais il tiendra moins bien donc il faut rester très attentif pour ne pas se mettre en danger. 

#5 Les sextoys
En fonction de ses goûts en matière d’accessoires, les prix peuvent varier du simple au double. Les prix de l’un des sextoys préféré des femmes, le Womanizer, évoluent de 69€ à près de 200€. A ce prix-là, le plaisir est assuré, mais ça reste un coût non négligeable, surtout si l’on a un budget serré. A part en se le faisant offrir, certaines femmes ne connaissent pas le plaisir délivré par un sextoy, car ils coûtent cher. Même si on aurait du mal à voir nos accessoires coquins remboursés par la sécu, on observe juste qu’un orgasme ne devrait pas nous coûter si cher !
Si vous cherchez le plaisir à petit prix : utilisez votre imagination ! 

#6 La pilule du lendemain
Parfois, on ne peut pas y échapper. Elle coûte de 4 à 10€ et peut être prise en charge à 65% si l’on a une ordonnance. Comme pour la contraception, si c’est possible, divisez le prix par deux. 

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