"Alors, heureuse ?" : 6 jeunes mariées nous racontent leur nuit de noces "Alors, heureuse ?" : 6 jeunes mariées nous racontent leur nuit de noces

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"Alors, heureuse ?" : 6 jeunes mariées nous racontent leur nuit de noces

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Au lendemain d'un mariage, personne n'ose lancer la blague potache : "Alors ? Heureuse ?" Super souvenir ou gros fail ? On a eu envie de savoir à quoi ressemblait la nuit de noces des trentenaires. Six jeunes mariées nous racontent.

C’est un secret pour personne, la nuit de noces ressemble en général plus à un miteux retour d’open-bar qu’à la fin d’un conte de fées. Un sentiment confirmé par une étude récente de la marque de lingerie Bluebella qui montre que seulement 48% des jeunes mariés auraient prolongé la fête sous la couette. On a donc demandé à six filles de nous raconter comment s’était passée cette fameuse nuit...

Aude, 30 ans : “Il s’est endormi tout habillé avec son nœud pap’ et ses pompes, et moi dans ma robe blanche déchirée“

À 6h30 du matin, on a enfin décidé d’aller se coucher. Enfin “on“, c’est surtout moi car lui voulait continuer à faire la fête avec les irréductibles encore présents sur la piste de danse. J’avais froid, j’étais épuisée mais j’avais quand même envie de profiter de cette courte nuit avec lui. Et il était hors de question que j’aille me coucher toute seule, je sentais le traquenard : j’allais m’endormir et il allait rentrer sans oser me réveiller pour faire l’amour. Au final, on n’a même pas eu le temps de se poser la question, nous nous sommes écroulés. Lui s’est endormi tout habillé avec son nœud pap’ et ses pompes, et moi avec ma robe blanche déchirée (c’est dire si on avait profité de la soirée). On a finalement fait l’amour à notre réveil, sales et en gueule de bois. Ça n’était pas extraordinaire, on a connu mieux, mais on était heureux d’avoir eu ce petit moment à nous.

Audrey, 27 ans : “On s’est mis au lit comme un bon vieux dimanche soir“

La nuit de notre mariage n’a pas été un “événement“ de notre vie intime. Nous souhaitions rester le plus tard possible pour faire la fête avec nos amis et notre famille, et profiter de cette journée unique jusqu’au bout. Ivres d’alcool et de joie d’avoir passé ce cap, on s’est donc mis au lit comme un bon vieux dimanche soir après avoir quitté nos habits de lumière : on s’est endormis heureux dans les bras l’un de l’autre pour récupérer quelques heures avant le brunch du lendemain. Je ne suis pas déçue, on n’avait jamais vraiment discuté de ça, on ne s’était mis aucune pression et donc, il n’y avait aucun malaise. On savait bien que la majorité des couples ne faisaient pas l’amour pendant leur nuit de noces. On était comme eux, alors ce n’était pas bien grave.

Caroline, 29 ans : “Nous avons fait l’amour le matin du mariage“

Je voulais absolument faire partie de ces rares personnes à faire l’amour le soir du mariage. Mais je voulais aussi profiter de la soirée une fois le stress de l’organisation et de la cérémonie religieuse passé. J’ai fait la fête, mon mari aussi (et il n’a pas fait semblant). Evidemment en rentrant, on était l’un comme l’autre épuisés par cette journée extrêmement riche en émotions. On ne s’est donc pas jetés l’un sur l’autre mais sur notre lit. Je ne sais même plus comment j’ai réussi à enlever ma robe, je m’invente le souvenir de mon mari m’aidant, plein de délicatesse, car j’ai peur que la réalité soit bien moins sexy. Je n’ai donc pas coché la case “avoir un orgasme le soir de mon mariage“ dans ma To Do List des expériences à vivre. Mais comme nous dormions ensemble la veille, nous avions fait l’amour le matin du mariage, pleins d’excitation et d’appréhension et c’était sûrement bien mieux que si on l’avait fait le soir. Et j’espère bien m’être mariée pour la vie donc il y aura d’autres occasions pour des orgasmes de l’espace.

Crédit : Getty

Marie, 30 ans : “Quand on est arrivés dans la chambre, on avait qu’une envie, se sauter dessus“

Malgré les clichés qui entourent la nuit de noces, j’avais envie de vivre le mythe. Pendant des semaines j’ai redouté l’arrivée mes règles le jour J,  je calculais comme une folle et finalement j’ai eu de la chance. Je m’étais préparée méticuleusement : épilation, pédicure et achat d’une petite tenue (le stress que le colis n’arrive pas a temps). Quand on s’est retrouvés à deux dans le taxi après la fête, je ne savais pas où on allait dormir, c’était une surprise de mon mari. J’avais déjà l’impression d’être une princesse alors quand on est arrivés devant un hôtel magnifique, j’ai cru rêver. J’ai joué le truc à fond, j’ai marché pied nu dans ma belle robe dans le couloir en marbre et quand on est arrivés dans la chambre, on avait qu’une envie, se sauter dessus. Petit passage à la douche, enfilage de ma tenue sexy et … une très belle performance ! Mais le mieux, c’était après, être dans ses bras, complètement HS et… heureuse.

Dora, 29 ans : “Ça s’est fait en cinq minutes chrono, en missionnaire, classique et pas franchement efficace“

Quand on est rentrés de notre soirée de mariage complètement défoncés à 6h30, on n’avait pas dormi depuis 24h. Notre hôtel était à vingt minutes de route de la fête, je suis arrivée avec des yeux de panda, mon chignon écroulé dans ma nuque, ma robe qui puait la bière et pour couronner le tout, je portais une gaine couleur chair, bref, je vendais du rêve. On a fait l’amour un peu par obligation, parce qu’il fallait le faire mais en réalité on avait juste envie de dormir. Ça s’est fait en cinq minutes chrono, en missionnaire, classique et pas franchement efficace. Le déshabillage non plus n’était pas vraiment romantique, c’était plus “vire-moi cette putain de robe et trouvons le lit“. Ce qui a changé pour nous, ce sont les fois suivantes où on était tous les deux émus de se dire qu’on faisait l’amour avec notre “époux.se“. La nuit de noces est décevante par nature, ce ne sont pas franchement des conditions idéales.

Elodie, 32 ans : “J’ai un peu mis la pression sur mon mari, je ne voulais pas être un couple qui ‘ne le fait pas’ ce soir-là“

Quand je suis un peu éméchée, ma libido grimpe en flèche. Alors, quand nous sommes partis de la soirée, j’avais beau être fatiguée, j’étais hyper excitée. Je voulais gagner le plus de temps possible pour quand même dormir un peu. Je l’avoue, j’ai un peu mis la pression sur mon mari, je ne voulais pas être un couple qui “ne le fait pas“ ce soir-là, je me disais, “on est un couple hyper actif sexuellement, pas question qu’on soit lambda le jour de notre mariage“. Mon mari, lui, s’en fichait un peu, il a toujours été moins attaché aux symboles que moi. Quand on est rentrés, je voulais faire les choses bien, je ne voulais pas qu’on fasse ça hyper rapidement et avoir juste l’impression qu’on a “tiré notre coup“. Donc j’ai commencé avec une fellation, comme je le fais d’habitude, je me suis vraiment appliquée, si bien et si longtemps qu’il s’est… endormi. Je n’y croyais pas, j’avais toujours cru que ça ne pouvait pas arriver. Vexée comme un poux, je l’ai réveillé, pas très gentiment. Il s’est confondu en excuses et m’a rassurée mais du coup on a attendu le lendemain matin.

Elia Manuzio

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