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Oups, j'ai dérapé au boulot...

Gaffe n°1 : "J Gaffe n°2 : "J Gaffe n°3 : "J Gaffe n°4 : "J 9

Parce que ça arrive à tout le monde, on a décidé de répertorier les gaffes courantes que l'on peut faire au travail. Et d'essayer de trouver quelques petites solutions pour faire oublier tout ça très vite (dans la mesure du possible bien sûr).

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Gaffe n°1 : "J'étais saoule à un pot de départ"

Gaffe n°1 : "J'étais saoule à un pot de départ"

"Il y a deux ans, un de mes collègues que tout le monde aimait beaucoup a fêté son départ pour une autre boîte. 19h30, l'heure de déboucher le champagne et de sortir les chips pour lui souhaiter bonne route arrive. Puisque ça ne faisait pas longtemps que j'étais arrivée dans l'équipe, je me donnais beaucoup dans mon travail, au point de sauter mes pauses déjeuner pour rendre du beau boulot. Ce jour-là, je n'avais pas avalé grand chose. L'ambiance bat son plein, et moi, j'en profite pour me détendre un peu. Un peu trop en fait. Au bout de quatre coupes de champagne, j'ai commencé à raconter des blagues moisies à tout le monde, à parler fort, et à trinquer 20 fois avec les mêmes personnes, dont mes supérieurs. Aujourd'hui, si je suis toujours dans cette boîte et que tout se passe très bien, on me charrie encore beaucoup à propos de cette cuite inattendue".
Melissa, 27 ans, chargée de projet dans une entreprise de webmarketing

Comment réagir ? Tout dépend du poste que l'on a dans l'entreprise. Si l'on s'est affichée devant ses collègues et ses supérieurs, mieux vaut faire une petite remarque le lendemain du type : "Olala, je suis désolée, j'ai un peu trop bu hier. Je n'ai rien vu venir...". En revanche, si c'est nous la patronne, on a plutôt intérêt à faire comme si de rien n'était. Question de dignité.

Taux de gravité : 20 %. Bon, pas de quoi fouetter un chat. Attention, le taux de gravité varie en fonction du taux d'alcoolémie.

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Gaffe n°2 : "J'ai envoyé un mail compromettant à la mauvaise personne"

Gaffe n°2 : "J'ai envoyé un mail compromettant à la mauvaise personne"

"Dans mon précédent boulot, j'avais une collègue relativement inintéressante qui me tapait régulièrement sur le système. Cette fille avait un poste plus important que le mien mais n'était pas ma supérieure directe. Un jour, en réunion, elle m'a exaspérée avec ses idées à la noix. En revenant à mon bureau, je m'empresse d'envoyer un mail à ma pote à l'autre bout du bureau : "Elle est vraiment débile Claire." Catastrophe, je réalise dans la seconde que j'ai envoyé le mail en question à Claire justement. Aucun moyen de m'en sortir. J'ai attendu sa réponse comme un chien battu, pour au final recevoir 10 minutes plus tard :"..." On ne s'est jamais reparlées de manière chaleureuse. La lose."
Aurélia, 28 ans, responsable éditorial d'un site d'entreprise.

Comment réagir ? On va voir la victime en question et on s'excuse platement. Pas le choix. On montre qu'on regrette complètement ce mail puéril et méchant, on affirme que cette erreur d'envoi est une punition du ciel, et on invite au passage la personne à déjeuner pour se rattraper. En espérant qu'elle ne vous ait pas jeté son café à la figure avant. Sinon, pour la prochaine fois, on vous conseille d'installer une option très pratique sur votre boîte mail : "l'annulation après-envoi" (en savoir plus). Au cas-où, quoi.

Taux de gravité : 50 %. Tout dépend de l'importance qu'a cette personne au sein de la boîte. Si c'est notre patron, autant dire que ça craint et qu'il ne nous reste plus qu'à prier très fort pour qu'il oublie ce fâcheux incident.

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Gaffe n°3 : "J'ai couché avec un de mes collègues"

Gaffe n°3 : "J'ai couché avec un de mes collègues"

"Il était en CDD dans un autre service que le mien mais je devais régulièrement bosser en collaboration avec lui. A côté de ça, on déjeunait souvent ensemble. Un soir de semaine, alors que son contrat allait bientôt s'achever, il m’envoie un texto pour me dire qu’il est à une soirée près de chez moi, qu’il a perdu ses clefs et me demande si je peux l’héberger pour la nuit. J'accepte. Une fois chez moi, je lui déplie le canapé-lit et je vais me coucher. Quelques minutes plus tard, j'entends mon portable vibrer : il m'envoie un texto pour me dire qu'il a envie de moi. Et , tout dérape... Le lendemain, je prétexte une réunion très matinale pour arriver avant lui au travail. Les jours passent, et les moments l'on se recroise sont assez étranges. Juste après son départ de la boîte, j’apprends que tout le bureau était en fait au courant et qu’il avait prévu le coup : sa soirée le fameux soir était une soirée entre collègues de son service. Merci le plan-cul au bureau."
Violaine, 27 ans, graphiste.

Comment régir ? Si tout le monde est au courant, il n'y a pas grand chose à faire, si ce n'est assumer les choses en toute légèreté. En revanche, si c'est à l'insu de tous, on n'en parle à personne. Même pas à sa meilleure copine d'open-space. Oui, parce qu'elle aussi n'est pas à l'abri de faire la gaffe n°1 et de lancer après une coupe de trop devant tout le monde : "Alors vous deux, on ne fricote pas dans la réserve aujourd'hui ? Hein ? Oh ça va, je rigole..."

Pourcentage de gravité : 15 %. Franchement, au pire, même si ça se sait, ce n'est pas la fin du monde. On sera le sujet de conversation principal de nos collègues pendant plusieurs jours, mais les histoires de fesses, ça lasse plutôt vite en général.

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Gaffe n°4 : "J'ai insulté mon boss dans un moment d'égarement"

Gaffe n°4 : "J'ai insulté mon boss dans un moment d'égarement"

"Je travaille au service informatique d'une entreprise. J'avoue, j'étais dans une sale période au niveau personnel. Mon mec et moi venions de nous séparer, et la dernière chose que j'avais envie de faire était de me lever le matin pour aller bosser avec des gens à qui je devais répéter cinquante fois les mêmes choses. Bref, un après-midi, je dois tenir deux heures en réunion. Mon boss me parle d'un projet qui me semble techniquement irréalisable, insiste, et au bout d'un moment, je lâche : "Non mais faut être con pour ne pas comprendre que ce n'est pas possible !" Là-dessus, je deviens écarlate de colère et de honte. Je suis sortie de la pièce pour aller éclater en sanglots à l'écart. Je me suis excusée plus tard, en privé."
Ludivine, 30 ans, chef de projet informatique.

Comment réagir ? On s'excuse illico. Si comme Ludivine, on préfère aller se terrer dans un coin, on fait son mea culpa un peu plus tard, à tête reposée. On évite d'en rajouter en prétextant des "problèmes familiaux", car on pourrait aussi nous reprocher de ne pas savoir cloisonner vie privée et vie professionnelle. Bref, on évite le côté "je suis en plein nervous breakdown", un peu alarmant...

Taux de gravité : 60 %. Tout dépend bien sûr du niveau de tolérance de son patron et du niveau de vulgarité de l'insulte. Si on gère bien "l'après", on devrait pouvoir s'en sortir.

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Gaffe n°5 : "J'ai écrasé un dossier hyper important"

Gaffe n°5 : "J'ai écrasé un dossier hyper important"

"Deuxième jour de stage à la rédac' de Glamour.com. J'apprends à maitriser le back-office du site, ce qui est un peu compliqué au début. Je navigue, je clique, je reclique, un message s'affiche, et sans trop comprendre ce que ça voulait dire, j'appuie sur OK. Soudain, je réalise que je viens d'écraser un fichier qui regroupait des mois et des mois d'archives censées rester publiées sur le site. Prise de panique, je le dis à la stagiaire qui travaillait à côté de moi. Qui me conseille d'aller le dire tout de suite avant que les ennuis commencent... Ma boss était tellement sous le choc qu'elle en a rigolé nerveusement. Et ne m'en a pas tenu rigueur..."
Audrey, 22 ans, rédactrice stagiaire.

Comment réagir ? Dans certains cas, mieux vaut être honnête pour éviter que ça nous retombe dessus à un moment un autre. Mais si on sent que son boss est plutôt du genre "méga-vénère", on peut aussi faire comme si on avait rien fait, hein... Ca passera peut-être.

Taux de gravité : 45 %. Bah, on peut tous faire des gaffes. Et puis avec un bon informaticien, ça peut toujours se récupérer... enfin, on croit.
 

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Gaffe n°6 : "J'ai éclaté en larmes en

Gaffe n°6 : "J'ai éclaté en larmes en

"Ca n'allait plus avec mon mec de l'époque. J'étais en réunion, et j'étais une fois de plus en train de m'expliquer avec lui par texto. A à un moment, le verdict tombe : il veut me voir ce soir, pour me quitter. Evidemment, comme j'avais l'esprit ailleurs depuis de longues minutes, je n'avais absolument rien suivi des discussions des mon équipe. Mon patron s'est soudain adressé à moi pour me demander mon avis sur un problème. J'ai balbutié quelque chose et j'ai éclaté en sanglots. Personne n'a vraiment compris la raison de ce craquage. J'ai du leur expliquer après... "
Laura, 30 ans, chef de projet dans l'édition.

Comment réagir ? Normalement, nos collègues iront vers nous après l'incident pour nous remonter un petit peu le moral. Un coup de fatigue, ça arrive à tout le monde, le tout étant d'éviter que ça se reproduise plusieurs fois pour ne pas avoir l'air d'une chouineuse légèrement borderline psychologiquement.  

Taux de gravité : 3 %. Si on se sent bien bête sur le coup et après, il n'y a rien de bien grave à pleurer un bon coup pour évacuer le stress. Cinq minutes, pas 3 heures.

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Gaffe n°7 : "J'ai oublié de rendre un travail important"

Gaffe n°7 : "J'ai oublié de rendre un travail important"

"J’étais à l’époque salariée de fraîche date dans une entreprise, qui, il faut l’avouer, ne m’enthousiasmait pas plus que ça. Pourtant, j’essayais tant bien que mal de faire mon boulot le mieux possible et de donner le change. Un jour, mon grand boss m’a convoquée et m’a mis en charge d’un gros dossier très important. La fille qui devait le gérer était en congé mat’, et il m’a refilé le bébé sans me dire à quel point ce dossier était primordial. Je suis retournée à mon bureau, j’ai posé le dossier, je me suis assise, j’ai passé un coup de fil… et il m’est complètement sorti de la tête. Jusqu’au moment , 15  jours plus tard en réunion et devant la moitié de la boîte, il m’a demandé de présenter mes recommandations sur le sujet. J’ai blêmi, j’ai bredouillé une excuse bidon sur le manque de temps, et je lui ai lancé mon regard le plus implorant. Personne n’a été dupe et mon boss, s’il a eu la délicatesse de m’épargner en réunion, m’en a tout de même voulu à mort . Au moins, ça m’a permis de me poser les vraies questions, et de comprendre que cet acte manqué était sans doute le signe que la boîte n’était pas pour moi."
Sophie, 25 ans, assistante dans un cabinet de conseil.

Comment réagir ? On affirme qu'on était persuadée que le délai de retour pour ce dossier était la semaine d'après. On écrit limite sur son agenda à la fameuse date "Rendre dossier", et on prend sa voix la plus innocente en brandissant la page : "Je suis désolée, j'étais persuadée qu'on avait fixé tout ça pour le 16. Il y a eu malentendu..." Se tromper, c'est une chose, carrément oublier, c'en est une autre.

Taux de gravité : 35 %. Alors oui, ça ne fait pas très pro, mais l'erreur est humaine. On peut tous confondre une date avec une autre, non ? (Mais pas totalement zapper, hein...).

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Gaffe n°8 : "Je suis tombée à la cantine"

Gaffe n°8 : "Je suis tombée à la cantine"

"Ce jour-là, je m’étais prise la tête avec la responsable marketing du gros projet que je chapeautais. Tout à ma rancœur ("J’aurais lui dire ça", "pour qui elle se prend ?") je n’ai pas vu la flaque d’eau sur le sol plastifié de notre self d’entreprise. Je me suis lamentablement vautrée par terre avec mon plateau, dont le contenu a volé dans tous les sens. Pas de bol, tous mes collègues étaient et se sont précipités pour m’aider à me relever. Sauf la responsable marketing qui m’a regardé d’un œil brillant ramasser un par un les petits pois qui s’étaient répandus par terre. Un très, très mauvais moment."
Alice, 28 ans, chef de projet.

Comment réagir ? On dit qu'on s'est fait super mal. On évite le côté autodérision à fond, en explosant de rire en se relevant devant toute la cantine, parce que ça, ça crée encore plus le malaise. Au moins, si l'on fait croire qu'on s'est cassée le coccyx, les gens auront plus de scrupules à se moquer de nous

Taux de gravité : 1 %. Ca n'a jamais été dramatique de se payer un peu la honte...

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Gaffe n°9 : "J'ai décrédibilisé ma boîte"

Gaffe n°9 : "J'ai décrédibilisé ma boîte"

"Il y a un peu plus d'un an, je bossais en tant que community manager pour une boîte de vente de vêtements en ligne. Un jour, je m'étais un peu prise le bec avec ma supérieure pour une histoire de délais. J'étais encore bien sur les nerfs quand mon téléphone a sonné : c'était un annonceur qui avait une question sur un prochain contrat pub avec le site. J'ai commencé à lui expliquer quelque chose qu'il n'a pas compris, pour au final lui lâcher sans réfléchir : "Non, mais de toute façon, ça sert à rien cet encart, personne ne le regarde, tout le monde s'en fiche." La boulette. Quelques jours plus tard, je me suis fait passer le pire savon de vie..."
Elise, 26 ans, community manager.

Comment réagir ? L'heure est trop grave ! On dit que le client a mal interprété nos paroles, qu'il a entendu ce qu'il avait voulu entendre, bref, on trouve une excuse mais on n'admet pas qu'on a mis la crédibilité de sa boîte en danger.

Taux de gravité : 80 %. Ca, c'est une vraie faute professionnelle. Alors mieux faire le plus de pirouettes possibles pour s'en sortir.

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Mme M.

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