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Nouveau job : je pose les bonnes bases !

boulot jupe

Vous êtes la nouvelle recrue de votre boîte : tous les regards sont sur vous. Voici comment agir sans sourciller pour assurer votre rentrée. En mode bas les pattes et haut la main.

1- Look : je reste plutôt neutre
On aime nos cuissarde, on assume nos rondeurs, et on n'a pas honte de notre look hip-hop de sweat à capuche. C'est bien. Mais la première semaine de boulot, autant savoir que ce n'est pas le propos. On veut se faire des amis, on veut se faire aimer, accepter, ou en tous cas, sans trop de zêle, ne pas (encore) attirer les foudres des collègues et autres rumeurs. Alors on la joue sobre : ni trop sexy, on n'est pas à la chasse au collègue, ni trop négligée : évitons d'inspirer la pitié avec nos vieilles converses fétiches.

2- Open-space : je la joue discrète
L'open-space, la vie de bureau en communauté qui parfois a des allures de Loft saison 3, c'est tout un poème... Mais pas tous les jours. De simples choses, à un niveau collectif, peuvent rendre fou : avoir une sonnerie de téléphone portable assourdissante, parler trop fort , chantonner la dernière chanson de Rihanna qu'on écoute au casque... Le clef de la paix, c'est gérer les décibels, mais aussi la vie privée : personne n'a besoin de savoir direct que vous appelez votre mec "chaton". Vraiment. Ou que votre mère vous saoûle. Non plus.

3-Pause déj : le grand consensus
Le premier midi, avec qui manger ? la grande question. Le mieux est de booker un déjeuner avec une amie : on partage des impressions à chaud, puis on brille par notre absence auprès des collègues. C'est toujours plus cool que de gratter l'amitié, ou de manger seule sur un banc, avec les pigeons. Ainsi, on maximise les chances de se faire inviter le lendemain :"eh, toi, la nouvelle, tu viens avec nous chez Picard?" Même si c'est pas très glam, c'est positif, la virée Picard. Oui.

4-Personnalité : tendre, et ferme à la fois
On souhaite réussir au niveau de notre personnalité ce qu'on voudrait du meilleur amant : tous les paradoxes réunis pour un grand mélange. Ainsi, on est souriante, oui, mais on ne passe pas la journée à se marrer en envoyant des liens trop marrants Youtube aux collègues. Aussi, on est concentrée, mais on ne fait pas non plus la gueule. Enfin, on est gentille mais on n'oublie pas ses propres intérêts, et on récupère donc fissa le badge d'entrée qu'on a gentiment filé à on-sait-plus-qui.

5-Les potins : restons de marbre
Même au bout d'une semaine, on peut rapidement savoir ce qui se trame entre collègues. Les anciens n'hésitent pas à balancer, entre deux sourires, des dossiers qu'ils insinuent sournoisement... Surtout, on reste de glace; on n'est franchement pas là pour ça. Les situations les plus croustillantes, on préfère y assister, plutôt que d'en entendre parler. Enfin, critiquer son boss d'emblée, c'est carrément à proscrire. L'idée, c'est quand même d'être bien dans son job, pas de montrer qu'on a lu Marx.

6-Le pot après le boulot : l'heure de vérité
Certains collègues, à en croire leur invitations obstinées, n'ont rien à faire le soir. Ni famille, ni amis, ni amour. Pas vous. Peut-être, mais ça ne sert à rien d'aller frimer. Le pot entre collègues, c'est l'occasion d'en voir certains se détendre et de pousser franche causerie autour d'un pastis. Alors on fonce. Une fois, deux fois, tant qu'on veut. Mais enfin, pas tous les soirs, hein. Ca en ferait parler certains, qui en profitent pour colporter d'étranges rumeurs  alors qu'on mange avec notre copine, ou seule avec les pigeons. (voir paragraphe 3)

7-Les collègues : mes amis ?
Pour bien bosser, on met à la trappe le copinage. Mais n'empêche : impossible d'éviter les affinités. Nous, on reste droite dans nos bottes et nos talons, sans trop afficher ni amour, ni désamour, et on reste sympa avec tous : le temps mettra en valeur nos préférés. En attendant, ce n'est que le début : de déj pro en apéro, de mails internes en cafés partagés, avec ces gens nous formerons bientôt, un jour peut-être, cette grande famille à l'esprit "corporate" .

8- Boulot : c'est ma raison d'être
Parlons bien, parlons boulot : après tout, même si on jongle avec les collègues, à la base, on est là pour ça. Montrez le meilleur de soi-même à la première minute peut nous faire passer pour une femelle requin. Alors on se calme, on sait qu'on a été prise parce qu'on le vaut bien. Au début, on valorise l'écoute, la compréhension, l'adaptation... et l'instinct de survie. On évite aussi les attitudes égotiques : ne pas supporter les critiques, imposer son avis coûte que coûte, pleurer si on se sent larguée, c'est bon pour les lycéennes. Nous, on assure, donc on relativise.  Après tout, ça ne fait que quelques jours qu'on est là, et demain est un nouveau jour, et le soleil brillera. (Oui, les références à Autant en emporte le vent peuvent aider à supporter les lourdes journées.)

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Bethsabée Krivoshey
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