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Je quitte mon job, oui mais...

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Un employeur ce n'est pas comme un "ex", on peut décider de rompre avec lui, mais on ne peut pas le quitter du jour au lendemain sans quelques efforts. Voici les bonnes pratiques à adopter pour quitter son boulot au plus vite, en toute sérénité.

Avant toutes démarches, lettre, réunion, annonce officielle ou même potins entre collègues, on attend d'avoir une promesse d'embauche ou un contrat du nouvel employeur pour dévoiler quoique ce soit de sa nouvelle vie, sous peine d'avoir fait la maline et de se retrouver sans rien, à part sa grande gueule... et des collègues qui nous traitent de "mytho".

On ne s'enflamme pas, on ne confond pas lettre de démission avec lettre de rupture. On évite donc le pathos "après des années de souffrance..." et on reste factuelle. Pour bien faire les choses, on envoie une lettre de démission avec accusé de réception, à son supérieur ainsi qu'au responsable des ressources humaines, on peut aussi remettre un courrier en main propre contre signatures. La date de départ et la période de préavis sont effectives à partir du moment où le document a été signé par l'employeur.

Ce n'est pas parce qu'on a décidé de partir qu'on peut tout plaquer du jour au lendemain. A moins d'être en période d'essai, un période de préavis est obligatoire avant de quitter son poste. La durée du préavis varie selon les statuts, elle est généralement d'un mois pour les employés, techniciens et agents de maîtrise et de trois mois pour les cadres. Dans tous les cas, cette période est négociable, donc on ne risque pas la faute grave pour abandon de poste mais on négocie la date de son départ en proposant un compromis à son employeur.  

Oui c'est jouissif de sentir qu'on ne doit plus rien à personne, mais on essaie de garder les meilleures relations possibles avec son ex employeur pour plusieurs raisons : d'abord parce que ça sera plus simple pour négocier notre période de préavis, ensuite parce que le monde du travail c'est un peu comme une grande famille et qu'un employeur d'hier peut redevenir un employeur de demain, et surtout parce qu'on n'est jamais à l'abris que notre nouveau boss se renseigne sur notre travail et demande nos références. Bref autant de raisons pour faire profil bas et jouer l'hypocrisie pour encore quelques temps.

Même si l'idée de quitter notre job nous rend euphorique, on évite les attitudes extrêmes : on n’organise pas soi-même son propre pot de départ, à priori on a bien un ou deux collègues qui nous supportent et qui se chargeront des festivités. Une fois au pot, on ne picole pas trop pour éviter de dévoiler ce qu'on ressent vraiment ou pire, pour proposer une chenille ou un zouk de mauvais goût, ça serait vraiment dommage de se mettre la honte pour son dernier jour.

Enfin, le pénible et presque obligatoire moment du discours. On ne se la joue pas fille aigrie qui est ravie de quitter cette bande de looser. On joue le rôle une dernière fois, de l'employée modèle en restant classe,car même les pires jobs ont du bon. On essaie de retenir les bonnes expériences, les bons souvenirs, au pire on en invente quelques uns. Si vraiment ça ne vient pas, on peut toujours sortir un "ça me fait bizarre, je ne pensais pas être si émue."

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Nora Hamzawi
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