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Deux filles, un job : C.love et Mrs. Blythe, DJettes sauvages

les petites sauvages 1

"Les petites sauvages", c’est l’histoire de C.love, l’Américaine et Mrs. Blythe, la Française, deux accros de musique qui ont décidé d’allier leur savoir-faire sur les platines pour former un duo de DJettes explosif. Rencontre.

Pouvez-vous vous présenter ?
Hello les filles ! On est C.love et Mrs. Blythe du duo de DJettes "Les petites sauvages".

C'est quoi la genèse des Petites sauvages ?
On s'est rencontrées début 2010 dans la Cathédrale Grace à San Francisco lors d'une soirée organisée par un prêtre épiscopal de la ville. Un contexte improbable qui ne peut exister qu’à San Francisco ! Mrs. Blythe prêchait devant les platines et C.love priait sur le dancefloor. Une image inoubliable.

Pourquoi avez-vous eu envie de vous associer et de former votre duo ?
On a réalisé qu’il était plus sympa de survivre en équipe dans cette jungle. Plus sérieusement, une admiration respective pour notre travail de DJ et une envie de partager un projet commun.

Quels sont vos parcours respectifs avant Les petites sauvages ?
On était toutes les deux DJette chacune de notre côté : C.love jouait entre San Francisco et Berlin, Mrs. Blythe entre San Francisco et Paris.

Quand vous étiez petites, c’était quoi vos rêves de "grande fille" ?
Mrs. Blythe voulait être boulangère pour vendre et manger des bonbons toute la journée. C.love rêvait d'avoir un ranch et d'y élever des animaux abandonnés.

À quoi ressemble la journée type d’une Petite sauvage ?
Mrs. Blythe (la business woman) : boulot boulot boulot. Ma journée bien remplie ressemble à celle d’un entrepreneur du web ponctuée de rendez-vous, réunions, etc. Mais ça ne m'empêche pas d'écouter des podcasts audio et de découvrir des nouveaux morceaux.
C.love (la gipsy) : pour bien démarrer la journée, j'écoute un morceau de Dolly Parton et je regarde une vidéo de Topless, un DJ d’Europe de l’Est. Ensuite je me balade en ville ou à la campagne pour enregistrer des sons que j’utiliserai dans mes productions puis je compose et enregistre des morceaux.

Quelles sont vos influences musicales ?
On aime la musique cosmic, balearic, disco noir, afro, synth wave, etc. Principalement de la musique des années 80’s mais aussi des sons plus contemporains. Notre objectif est avant tout de faire voyager les gens dans différents lieux et époques sans avoir à leur faire quitter le dancefloor.

C'est quoi votre meilleure soirée de tous les temps ?
Sans conteste, notre meilleure soirée, c'était sur la plage de Hyères (lors de la soirée du Festival de mode et de photographie en avril dernier, ndlr.), à regarder les gens danser sensuellement malgré la pluie sur notre DJ set. Un souvenir impérissable.

 

C’est quoi votre plan pour devenir des DJettes superstars ?
On n'ambitionne pas du tout d'être des superstars ! On mixe simplement pour l’amour de la musique et le plaisir de la partager.

Qu’est ce qui vous passionne le plus dans votre vie de DJette ?
Être DJette, c'est le super plan pour voyager. On a joué dans plein de pays, sur différents continents. On a mixé à San Francisco, Los Angeles, Berlin, Paris, Hyères, Cannes, Rome, Sydney, Tokyo...

C’est comment d’être une fille dans ce milieu ?
C'est parfois un challenge, mais avant tout amusant !

Financièrement, ça gagne bien d’être DJette ?
Nous, on ne gagne pas énormément d'argent avec notre musique. La vraie richesse, c'est de jouer et de partager la musique que l'on aime. C'est vraiment ça la meilleure récompense. À côté, on a toutes les deux un job qu'on aime et dans lequel on s'épanouit. C.love produit de la musique pour des expos, des films, des sites web, etc. Mrs. Blythe dirige et développe sa boîte dans le digital entre Paris et San Francisco.

C’est quoi la suite pour Les petites sauvages ?
Plein de nouveaux voyages au programme ! En Sardaigne, à Rome, Londres, Berlin...

Imaginez vous dans dix ans. Vous vous voyez où ?
On sera à la retraite. On vivra dans la jungle et on enseignera la "dance" aux animaux. Un excellent programme en perspective voyez-vous.

Où peut-on danser sur vos mix prochainement ?
On a pas mal de dates de prévues cet été : au Ballroom du Beef Club (58 rue Jean-Jacques Rousseau 75001 Paris, M Les Halles) le 13 et le 27 juillet ; Candelaria le 20 juillet et le 17 août (52 Rue de Saintonge 75003 Paris, M Filles du Calvaire) ; au Scop Club pour le blog Staartails (5 Avenue de l'Opéra 75001 Paris, M Pyramides) le 19 juillet ; Le Lautrec (63 Rue Jean-Baptiste Pigalle 75009 Paris, M Pigalle) le 21 juillet. On part ensuite en Italie, au Candia à Cagliari en Sardaigne, la première quinzaine d’août Retour à Paris le 22 août pour une soirée Chez Moune pour le Festival Maxi Best of (54 Rue Jean-Baptiste Pigalle 75009 Paris, M Pigalle).

Les petites sauvages ont réalisé un mix spécialement pour les lectrices de Glamour, merci les filles !
 

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Charlotte Staub
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