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8 remèdes à un boulot pénible

8 remèdes à un boulot pénible

Sous évaluée, entourée de hyènes, ou turbinant à la cadence d’un hamster dans sa roue, ce job vous ronge mais vous n’avez pas les moyens de le larguer (#dèche). En attendant des jours meilleurs, kit de survie.

#1 S’épanouir à l’extérieur

Selon Dawn Rosenberg McKay, coach pro américain, la première cause donnant l’impression d’avoir un job pourri est de ne pas se sentir reconnue. Le patron vous snobe ou vous critique ? On vous refile les dossiers nuls ? La coach suggère de se "renarcissiser" en cherchant "des commentaires positifs à l’extérieur. En trouvant par exemple une activité valorisante comme le bénévolat, qui offre un sens que l’on ne trouve plus dans l’open space." Vous pouvez aussi chercher un autre job, mais en attendant, multipliez les activités nourrissantes et gratifiantes en dehors de cette prison, afin de ne jamais oublier votre valeur...

#2 Ignorer les nuisibles

"Les cons ont un fort potentiel de nuisance et créent une mauvaise ambiance," prévient L’Express dans un dossier sur les cons de l’entreprise. Et avec la crise, ils prospèrent telles les pustules durant la peste. Heureusement, les "cons sont prévisibles, leurs méthodes toujours les mêmes," rappelle un coach du travail. Qui conseille de "se détacher de leurs actions et se rendre compte qu'on n'est pas seul dans cette situation, et s'appuyer sur ses collègues". Bref, laisser dire et chercher des alliés bienveillants (il y en a toujours) pour moins souffrir de leur travail de sape. Et préparer un dossier harcèlement, au cas où...

#3 Faire le tri

"Un emploi haïssable affecte la perception de soi", prévient Dawn Rosenberg McKay, qui suggère de lister tout ce qu’on déteste dans son job : "Si vous détestez votre boss, notez ce que vous haïssez chez lui. Ou alors aimez-vous votre tâche, mais pas vos collègues ? Ou l’inverse ?" Bref, soyez précise. Puis notez les choses aimables (n’écrivez pas rien) : "en essayant de trouver du positif, même si c'est juste le quartier dans lequel vous travaillez, ou la vue de votre fenêtre." Cette introspection permet de prendre du recul : "la clé est de se rappeler que ce travail vous paye, et ce qui compte le plus est votre attitude envers lui..."

#4 Réduire ses heures

Bien sûr, ce n’est pas toujours possible... mais rogner son temps de présence dans ce lieu de torture peut alléger la souffrance. Peut-être serait-il possible de réclamer un 4/5ème, et s’offrir Vers la sobriété heureuse, de Pierre Rabhi (en plus, ça vous laissera enfin de l’espace pour chercher le job de vos rêves) ? À moins que les nouvelles mesures de la boîte ne permettent de faire un maximum de télétravail (Certes, vous ferez toujours les mêmes tâches, mais de chez vous, en pyjama pilou, et loin des hyènes...) ? En vous extrayant un peu de l’enfer, vous aurez enfin l’impression d’avoir déjà un pied à l’extérieur...


 #5 Retrouver du tonus

Travailler sans joie siphonne l’énergie vitale, celle-ci étant mobilisée à tenir 9h/jour dans sa prison. En fin de journée, il ne reste plus qu’à se trainer jusqu’à la maison, incapable d’envisager autre chose que la couette. Et pourtant, il faut se forcer. " L'abattement et la frustration sont le signe que vous êtes émotionnellement à plat, et il faut renouer avec des activités qui vous rechargent afin de retrouver de la vitalité pour trouver un autre job," prévient Dawn Rosenberg McKay. Sport, expo, apéro... peu importe. Vous vous lèverez moins épuisée après une soirée de folie qu’en ayant fait vos 10h de sommeil déprimée...

#6 Réaliser un bilan

L’un des avantages du salariat est le crédit formation. Cette boite est certes horrible, mais elle peut vous offrir un bilan de compétence... qui vous aidera à envisager une vie meilleure (si ça se trouve, vous êtes faites pour ouvrir une fromagerie et ne le savez même pas). Elle peut aussi vous financer une formation qui augmentera vos chances de dénicher un job plus épanouissant en étoffant vos compétences. "Un mauvais emploi peut être un espace nécessaire pour élargir son réseau et ses aptitudes, et enfin rebondir," rappelle Dawn Rosenberg McKay. Finalement, il n’est pas si pourri ce job qui va vous aider à le plaquer en beauté...

#7 Éviter l’auto-sabotage

"Quand les gens sont malheureux au travail, ils finissent par arriver tard, se plaindre à tout le monde, se faire remarquer par la direction, et saboter leurs performances," constate Dawn Rosenberg McKay. "Ils finissent par se saborder. Et réalisent que leur emploi n’était pas si mal, ou du moins nécessaire, seulement après avoir été licenciés..." Alors plutôt que de tirer au flanc et geindre, la coach propose d’être la meilleure. Cela pourrait même permettre de négocier une promo, une augmentation (et retrouver enfin la motivation), ou avoir au moins le sentiment du travail bien fait. Et pour l’estime de soi, c’est déjà pas si mal.

#8 S’extraire sur place

L’ambiance dans l’open space est infecte ? Et s’il y avait des congénères plus sympathiques dans les autres étages ? Allez prendre un shoot de bonne humeur avec les fanfarons du service coursier. Flirtez avec le beau gosse de la compta. Non vraiment, vous ne pouvez en piffrer aucun ? Alors vivez en décalé. Lisez Guerre et Paix seule quand ils vont manger leur taboulé à la cantine, et allez déjeuner avec votre smartphone quand ils reviennent. Mettez des écouteurs pour travailler, imaginez une musique d’ascenseur dans votre tête quand ils parlent, bref, filez votre dèm’, mais seulement dans votre tête. Bientôt vous la donnerez aussi en vrai.


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Julie Rambal
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