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15 icônes égyptiennes à connaître

La star internationale La drama queen L Le blogueur persécuté 15

L'Égypte est au cœur de l'actualité : c'est l'occasion pour nous de revoir les grandes personnalités qui ont fait cette nation, à part Cléopâtre et Toutankhamon.

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La star internationale

La star internationale

Omar Sharif

D'une famille d'origine libanaise,Omar Sharif, de son vrai nom Michel Demitri Chalhoub, naît en 1932 à Alexandrie. Cet acteur a la particularité d'avoir une carrière véritablement internationale (qui d'ailleurs aura raison de son mariage avec l'actrice égyptienne Faten Hamama) : ayant étudié à la prestigieuse Royal Academy of Dramatic Art de Londres, c'est à son retour d'Egypte en 1954 que sa carrière débute en grandes pompes, grâce au rôle donné par Youssef Chahine dans Le démon du désert. Deux ans après, le même réalisateur l'emmène à Cannes avec le film Les eaux noires. Son répertoire de 26 films égyptiens, n'entrave aucunement sa carrière à l'étranger : en 1962, à 30 ans, il joue le rôle du prince du désert Ali Ibn Kharish dans son premier film occidental et international, Lawrence d'Arabie et change définitivement son nom pour Omar Sharif. Ce rôle lui vaut une célébrité mondiale immédiate, ainsi qu'un Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle en 1963 ainsi qu'une nomination pour l'Oscar du Meilleur Second Rôle. Signant un contrat de sept ans avec la Columbia Pictures, il s'installe alors à Hollywood avec son fils et connaît deux ans plus tard un autre énorme succès avec Le Docteur Jivago pour son rôle de Youri Jivago. Cette fois, il obtient le Golden Globes. En France, il n'est pas moins apprécié : il reçoit pour son rôle d'épicier philosophe dans Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, le César du Meilleur Acteur en 2004. Le film est par ailleurs nommé au Golden Globe Award du Meilleur Film Etranger la même année. Enfin, pour l'anecdote, il faut savoir que Omar Sharif est un très grand joueur de courses hippiques, de casino, mais aussi de bridge.

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La drama queen

La drama queen

Dalida

Dalida s'appelle quand même Iolanda - dit Yolande en français, Gigliotti. La chanteuse la plus parodiée par les travestis du monde entier est née en 1933 au Caire, dans une famille d'origine italienne. Remarquée par Bruno Coquatrix de l'Olympia en 1956, elle a chanté en anglais, italien, français, arabe égyptien, espagnol et allemand lors de sa grande carrière surtout lancée par le titre Bambino en 1956. Pour l'anecdote, elle a été Miss Egypte en 1954 et a vendu plus de 125 millions de disques. Enfin, elle est également réputé pour ses nombreuses liaisons et sa tragique vie sentimentale, avec trois des hommes de sa vie suicidés, une brève passion avec Alain Delon, et un fameux étudiant de 18 ans après duquel, pour avoir mal avorté, elle resta stérile. Elle se suicida en 1987, et l'on peut voir sa tombe, accompagnée d'une statue, au Père Lachaise.

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L'homme de la situation

L'homme de la situation

Mohamed El Baradei

Mohamed El Baradei
est né le 17 juin 1942 au Caire en Égypte; il est actuellement au cœur de l'actualité pour avoir été désigné le 30 janvier comme porte-parole par les partis d’opposition de la « Coalition nationale pour le changement » pour négocier avec Hosni Moubarak, après s'être rendu au Caire en urgence le 27 pour soutenir les manifestants et pour « mener la transition » pacifique vers la démocratie. Auparavant, il s'est forgé une carrière diplomatique dès 1964 au contrôle des armes au sein de l'ONU et a surtout obtenu en 2005 le prix Nobel de la paix avec l'Agence internationale de l'énergie atomique, qu'il a dirigé pendant plus de 10 ans, de 1997 à 2009. Durant la crise des armes de destructions massives irakiennes en 2003, c'est d'ailleurs lui qui a personnellement présenté les différents rapports de l'AIEA au Conseil de sécurité des Nations unies. Enfin, il a annoncé vouloir être candidat en Égypte pour l'élection présidentielle de 2011, et a formé lors d'un meeting le 24 février 2010 avec plusieurs leaders de l'opposition et intellectuels notables au Caire un nouveau mouvement politique, "l'Association nationale de changement", qui vise à réformer la scène politique, et surtout l'article 76 de la constitution égyptienne très restrictif dans l'organisation quant aux élections présidentielles et aux  candidatures indépendantes.

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Le blogueur persécuté

Le blogueur persécuté

Kareem Amer

Kareem Amer
est le pseudonyme d'un blogueur et ancien étudiant en droit égyptien, Abdul Kareem Nabeel Suleiman de 25 ans. Son blog et ses opinions ayant été considérés comme antireligieux et criminels, Kareem Amer se fait expulsé de l'université de droit d'Al-Azhar et se voit intenté un procès en 2007. A cause de certains titres très explicites de ses post, qui dénoncent la non-liberté d'expression, la discrimination envers les femmes et les problèmes de la politique de Hosni Moubarak, il a été reconnu coupable et a été condamné à 3 ans pour insulte à l'islam et incitation à la sédition, et à un an pour insulte au président Moubarak. Kareem, s'il a connu un soutien international pour avoir refusé de renier ses convictions, est loin d'avoir reçu le soutien de sa famille : dans le journal égyptien  Al-Masri Alyaum, son père Nabil Sulaiman a déploré les organisations qui soutenait son fils et a demandé l'application de la loi islamique pour son fils, qui donne trois jours pour un repentir sous peine de mort. Kareem a finalement été libéré de prison le 15 novembre 2010. 

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L'actrice locale

L'actrice locale

Mona Zaki

Mona Zaki a débuté sa carrière d'actrice comme un hobbie : née en 1976, elle rencontre le metteur en scène Sobhy à 16 ans et obtient le premier rôle dans sa pièce Bel Araby El Faseeh. Son rôle de Gihan El Sadat dans le grand film Ayam El Sadat  sur le président éponyme, réalisé par Mohamed Khan en 2001, consacre enfin sa carrière : Hosni Moubarak lui décerna même une récompense pour ce rôle.

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La Voix de l'Égypte

La Voix de l'Égypte

Mohamed Mounir

Mohamed Mounir est né à Aswan en 1954, au Nord de l'Égypte. Surnommé "La Voix de l'Égypte", Mounir a su mener de front une double carrière : celle d'un chanteur pop aux influence arabes et africaines, aux paroles poétiques, politiques  et sociales, et enfin celle d'acteur de théâtre, cinéma et télévision. Son tube Madad, sortie en 1977, sur le prophète Mohammed, créa une polémique sur le statut du prophète comme messager de Dieu, ou pas. Idem pour ses films, lorsque par exemple, en 2005 il joua le rôle du poète aveugle Bachir, dans le film Dunia de Jocelyne Saab, avec l'actrice Hanan Tork, qui dénonce l'excision faites au femmes musulmanes en parlant de poésie Soufie, de danse, et de désir. Projeté au Festival International du Film au Caire, il divisa les intellectuels et les intégristes, et à défaut d'un succès commercial, le film eu un véritable succès populaire.

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La Voix de l'Orient

La Voix de l'Orient

Oum Kalsoum

Celle que De Gaulle surnommait "La Dame" et Callas "La voix incomparable" est née à Tmaïe El Zahayira  au début du siècle. Elle commença le chant en écoutant les cours de chants religieux de son père ; découvrant son talent, ce dernier la déguise en garçon et la fait entrer à 10 ans dans la petite troupe de cheikhs qu'il dirige pour y chanter durant les fêtes religieuses. À 16 ans, elle est remarquée par le très célèbre chanteur Cheikh Abou El Ala Mohamed, et par le joueur de luth Zakaria Ahmed, qui l'invitent à venir au Caire. Elle se produira alors dans de petits théâtres, toujours déguisée en homme, fuyant soigneusement toute mondanité (elle épousa d'ailleurs sagement son homme de confiance : son médecin). Deux rencontres importantes marquèrent sa carrière : celle avec le poète Ahmed Rami qui lui écrira 137 chansons et l'initiera à la littérature française,  et enfin le virtuose du luth Mohamed El Qasabji, qui lui ouvre le Palais du théâtre arabe. C'est l'époque de ses premiers grands succès, comme L'amoureux est trahi par ses yeux. Elle entame au début des années trente une grande tournée orientale et rencontre Nasser en 1948, officialisant ensemble leur amour patriotique pour l'Egypte. En effet, Oum Kalsoum chante de sa voix d'environ 14 000 vibrations par seconde l'amour, la religion, et la nation égyptienne. A sa mort, le 3 février 1975, il y eut un cortège de près de trois millions de personnes, et la foule s'empara du cercueil et le fit circuler dans la ville, pour finalement le rendre aux autorités dépassées par les admirateurs en désespoir.

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Le cinéaste culte

Le cinéaste culte

 

Youssef Chahine

Le réalisateur, acteur, scénariste et producteur égyptien Youssef Chahine, est en 1926 à Alexandrie. De réputation internationale, surtout grâce au film Gare centrale, en 1958, qui marqua un tournant dans sa carrièreYoussef Chaine réalisa 40 films et documentaires. Il tourne son premier film, Papa Amin au retour de Los Angeles, et monte les marches du festival de Cannes pour la première fois en 1951, pour son film Le Fils du Nil. En 1954, il lance la carrière de l'acteur d'Omar Sharif dans son film Le démon du désert. Considéré comme l'un des plus grands cinéastes du XXè  siècle, il s'est fréquemment confronté à la censure en dénonçant la bêtise et l'intégrisme ambiants, qu'il a su habilement détourner en mélangeant les genres,  du mélodrame chanté (J'ai quitté ton amour avec Farid El Atrache) au drame historique (Adieu Bonaparte) en passant par l'autobiographie (Alexandrie pourquoi). Youssef Chahine meurt le 27 juillet 2008 au Caire, suite à une hémorragie cérébrale.

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L'écrivain en vogue

L'écrivain en vogue

Alaa al-Aswany

Né en 1957, ce dentiste du Caire s'est révélé être un écrivain (comme son père, Abbas al-Aswany) en 2002 avec la parution de son premier ouvrage, L'immeuble Yacoubian, qui connu un immense succès et fut traduit dans une vingtaine de langues. Habile à dépeindre l'Egypte contemporaine, à travers les bouleversement et les pressions subis par les habitants d'un immeuble, ou encore dans le roman qui suivi, Chicago, où il dépeint la vie des étudiants arabes dans les Etats-Unis post- 11 septembre, il cultive une pensée libertaire de gauche, qui se veut indépendante politiquement. Néanmoins, Al-Aswany est l'un des membres fondateur du mouvement d'opposition Kifaya (Ça suffit) qui réclame des élections présidentielles réellement libres et il a publié en 2008  un recueil d'articles de presse intitulé : J’aurais voulu être Égyptien, (chez Actes Sud) qui aurait pu se traduire littéralement par "Pourquoi les Egyptiens ne se soulèvent-ils pas ?" D'ailleurs, le peuple égyptien semble enfin lui avoir répondu.

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La danseuse exotique

La danseuse exotique

Tahia Carioca

La danseuse égyptienne Tahia Carioca est née en 1915 au Caire. C'est rue Mohamed Ali, l'équivalent de Broadway au Caire, qu'elle se forgea son style très particulier, apprécié  et réputé par la suite dans tout le monde arabe : surnommée alors "Carioca" pour la samba qu'elle avait l'habitude de danser au début de ses premiers spectacles, au casino de Badiaa Massabni, elle a su clairement se différencier de son éternelle rivale, Samia Gamal. Mariée 9 fois, sa vie sentimentale ne l'a pas empêché de se forger une solide carrière et une grande renommée, durant les années 30, à tel point que le roi Farouk 1er, l’invita à danser pour lui à son anniversaire. Le premier film de Tahia Carioca, La Femme et le Pantin, tourné en 1935, lança une grande carrière cinématographique, puisqu'elle tourna ensuite dans plus de 120 films. Hélas, elle s'éteint en 1999, sans avoir connu le 21ème siècle.

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Le chanteur triste

Le chanteur triste

Farid El Atrache

Né en 1915 d'un père syrien et d'une mère libanaise, Farid El Atache fait carrière en Égypte après que sa famille fuit le Liban. Celui surnommé "le chanteur triste" est l'un des plus grands de la musique arabe du XXème siècle. Génial joueur d'oud, initié par sa mère, il reçu probablement son meilleur conseil par l'un de ses professeurs du conservatoire, qui l'incita à faire usage de ses émotions, et même de pleurer. Il compte un répertoire de 350 chansons, mais a aussi connu une grande carrière d'acteur, avec plus de 31 films à son actif. Avec un succès immédiat, ce dandy écuma les clubs et se mit vite sa famille à dos; il chercha alors du réconfort auprès de la danseuse et actrice Samia Gamal, avec qui il vécut alors une grande passion. Pour elle, il produit en 1947 Habib al omr (L'amour de ma vie) dans lequel Samia et lui tiennent la tête de l'affiche : le film est un énorme succès populaire, mais après 5 films, le couple se sépare en 1952. Considérant que le mariage, en tant qu'institution, détruit l'art, Farid vivra quand même d'autres grandes histoire : il a ainsi défrayé la chronique avec la dernière Reine d'Egypte, Nariman Sadek, fraîchement divorcée de Farouk 1er tombé en exil. Comme sa famille désapprouve - encore, il continue à être triste, sombre dans la dépression  et périt à Beyrouth le 26 décembre 1974. Ses restes sont rapatriés en Égypte où il repose au Caire.

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Le dessinateur

Le dessinateur

Édika

Édika, de son vrai nom Édouard Karali, est née en 1940 à Héliopolis, en Egypte, mais c'est en France qu'il fit carrière. Dessinateur et scénariste français de bandes dessinées humoristiques, Édika se spécialise dans l'humour non-sens, avec une bonne dose de scatologie et de sexe, ce qui correspond d'ailleurs parfaitement avec la revue avec laquelle il collabore principalement,  Fluide Glacial. Il a publié déjà plus de trente tomes de B.D, et son personnage le plus connu est son chat, le fameux Clark Gaybeul, en référence au grand acteur. Mais il aime aussi à dessiner les mamies pleines de bijoux ridicules et les nymphomanes imparables.

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Le roi exilé

Le roi exilé

Farouk 1er
L'avant-dernier roi d'Egypte, Farouk Ier, né en 1920, était particulièrement peu apprécié du peuple à cause de ses actions rarement glorieuses et son style de vie fastueux. Après ses virées shopping phénoménales en Europe ou encore son étrange décision de garder toutes les lumières allumées dans son palais d'Alexandrie, plongée alors dans l'obscurité en raison des bombardements allemands et italiens, Farouk 1er fut détrôné suite au coup d'État militaire par le conseil révolutionnaire de Nasser le 23 juillet 1952, et remplacé par son fils, nouveau né, Fouad II. Farouk dut s'exiler, d'abord à Monaco, puis en Italie. En 1959, il reçut la nationalité monégasque. Il mourut en 1965, en paix.

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La Cendrillon de l'écran arabe

La Cendrillon de l'écran arabe

Souad Hosni

Souad Hosni, née au Caire en 1943, commença très tôt à se faire remarquer : issue d'une famille recomposée de 17 enfants, elle chanta à 3 ans dans une émission radiophonique pour enfants avec au cours de laquelle elle interpréta comme une prophétie une chanson composée rien que pour elle :«Ana Souad okht el amar, beïn el ibad hosni ichtahar» (Moi Souad, sœur de la lune, ma beauté fait fureur parmi les gens...). Mais sa carrière est surtout celle d'une actrice : elle commence le cinéma à l'âge de 15 ans, en obtenant le premier rôle dans le film Hassan et Naïma, une comédie musicale réalisée par Henri Barakat. Elle devient célèbre dans le monde arabe en interprétant le rôle de Méfie-toi de Zouzou, une comédie musicale où elle joue le rôle d'une universitaire militante.  Les cinéphiles la surnomment la "Cendrillon de l'écran arabe" : devenue célèbre au début des années 50, elle incarna en plein nassérisme le visage de la femme moderne, du changement et elle a su incarner tout à tour des rôles de mère, de fille, ou encore l'amante fatale. Elle se serait suicidée en 2001 à Londres suite à une dépression; certains fervents de la théorie du complot penchent cependant pour l'assassinat...

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Le révolutionnaire

Le révolutionnaire

Gamal Abder Nasser

Gamal Abdel Nasser
est né à Alexandrie en 1918. Très tôt rebelle, c'est à son retour de la guerre israelo-arabe de 1948-49 que le lieutenant-colonel Nasser fonde et devient le leader du Mouvement des officiers libres, groupe de jeunes militaires, qui avait pour but de renverser le roi Farouk. C'est chose faite le 23 juillet 1952, avec un coup d'État militaire. La république est proclamée un an plus tard, mettant fin au Royaume d'Égypte. En 1956, étant le seul candidat à l’élection présidentielle et devient donc le deuxième président de l'Égypte, après le général Mohammed Naguib. Nasser nationalise alors l'industrie, procède à une réforme agraire, et met en œuvre de grands projets de travaux public, comme le barrage d'Assouan. En dépit de ses bonnes relations avec les pouvoirs occidentaux, Nasser commença graduellement à perdre leurs faveurs, en reconnaissant d'abord la Chine populaire en 1956, se tournant ainsi de plus en plus vers le bloc soviétique. C'est cette même années qu'éclate la célèbre crise du canal de Suez : malgré l'attaque des troupes anglaises et françaises, il parvient à nationaliser ce canal stratégique (auparavant co-géré par l'Angleterre et la France ) notamment grâce à la pression de L'Union Soviétique. Globalement ce fut une victoire pour Nasser qui devint un héros pour les Arabes. Cependant, il perdit sa "main" politique après la Guerre de Six jours avec Israël, et mourut après une "guerre d'usure" pour reconquérir les territoires alors perdus, en 1970 à Alexandrie.

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