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Qui est Sophia Amoruso, la fondatrice de Nasty Gal ?

Sucess story : qui est Sophia Amoruso, la fondatrice de Nasty Gal ?

Elle a commencé en vendant sur eBay des fringues chinées. À 31 ans, Sophia Amoruso, fondatrice de Nasty Gal, est l’une des femmes les plus influentes du web. Glamour vous raconte comment cette anticonformiste a construit un véritable empire.

De voleuse à l'étalage à fondatrice d'un des e-shop les plus pointus du moment... L'histoire de Sophia Amoruso, surnommée “la Cendrillon de la tech“, a tout du conte de fées moderne. En 2006, à seulement 22 ans, la jeune californienne lance Nasty Gal, sa boutique de fringues vintage sur eBay. Neuf ans plus tard, son site éponyme est évalué à 100 millions de dollars. L'entreprise emploie plus de 300 salariés dans de luxueux bureaux de 50 000 mètres carrés à Los Angeles.
Suivie par des millions de followers sur les réseaux sociaux, adoubée par les magazines de mode et la presse économique, sa fondatrice fait l'objet d'un véritable culte. Comment une fille fauchée et sans diplôme est-elle devenue, en une décennie, la reine du commerce en ligne et l'ambassadrice de la coolitude ? Dans #GirlBoss (sortie le 1er octobre en France), l'entrepreneuse revient sur son ascension fulgurante. Un ouvrage à mi-chemin entre l'autobiographie et le guide de survie pour la génération Y.

Abonnée aux petits boulots

Si Sophia Amoruso est souvent comparée à Marissa Mayer de Yahoo ou à Sheryl Sandberg de Facebook, elle n'a pas le prestigieux parcours de ses comparses. Pas d'université de l'Ivy League, de grands diplômes ou d'entreprises de la Silicon Valley sur son CV. “J'ai lâché l'école, j'ai été une squatteuse marginale, une étudiante nulle et une employée fainéante“, raconte-t-elle dans #GirlBoss.


Fâchée avec les études, la californienne commence dès 15 ans à enchaîner de son propre aveu “les boulots merdiques“. Sandwich artist chez Subway, employée dans une librairie, vendeuse dans un magasin de chaussures, puis de plantes hydroponiques... Elle reste rarement plus de six mois au même poste. A 17 ans, elle quitte le domicile familial et vit de petits larcins.
Un jour, la jeune femme se fait attraper après avoir volé dans un grand magasin de Portland. Cet événement marque un tournant dans sa vie. Elle décide de rentrer dans le droit chemin, d'arrêter ''les raccourcis et les détournements de règles'' et s'installe à San Francisco. Pour combler l'ennui de son job d'agent d'accueil dans une école d'art, elle ouvre une boutique de vêtements vintage sur eBay.

Des années à fouiller les fripes

Alors que ses concurrents surfent sur la vague bohème, Sophia Amoruso se la joue branchée en baptisant son e-shop Nasty Gal (titre d'un album de Betty Davis datant de 1975). Elle fait la tournée des boutiques caritatives et des puces pour dégoter des pièces rares. “J'ai passé des années à me salir les mains en fouillant dans des tas de fripes, à me brûler avec la vapeur du fer à repasser et à extraire des poches de vieux mouchoirs en papier“, raconte-t-elle. Fan de vintage depuis l'adolescence, la jeune businesswoman sait, en effet, chiner comme personne. Un jour, par exemple, elle trouve deux vestes Chanel qu'elle achète 8 dollars et revend 1000. Pour porter ses trouvailles, elle recrute des mannequins sur MySpace et, débrouille oblige, les paye en burgers. Mais ses clichés soignés, et sa facilité à créer des looks saisissants, la font sortir du lot.

Une ascension à toute vitesse

Rapidement, eBay n'est plus adapté à la croissance fulgurante de Nasty Gal. En 2008, Sophia Amoruso lance son site de vente en ligne et écoule, en une journée, l'ensemble de son stock. Dès lors, l'entreprise se développe à une vitesse fulgurante grâce à la persévérance, la créativité et la capacité d'adaptation de sa fondatrice. En novembre dernier, la marque a ouvert son premier magasin à Los Angeles en présence de Charlize Theron, Azaelia Banks ou encore Sean Penn. Pour autant, pas question pour l'entrepreneuse de rester sur ses acquis. Sa devise, comme elle l’a confié au New York Times, “seuls les paranoïaques survivent.

#Girlboss, sortie le 1er octobre (éditions Globe).

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Norine Raja
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