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Ma vie de stagiaire chez Glamour

Ma vie de stagiaire chez Glamour

Myriam et Léa racontent à quatre mains leur quotidien chez Glamour.fr. Alors qu’elles vont bientôt se lancer dans la vie active, elles livrent leur regard sur le métier de journaliste web en presse féminine et leurs quelques mois passés parmi nous.

Comme toute étudiante de 22-23 ans, je dois trouver un stage pour concrétiser ma dernière année. Après des études supérieures en journalisme et un diplôme bien mérité, mon choix se tourne vers la presse féminine, pour ne pas faire dans le cliché... Même si quelques réticences liées principalement au Diable s’habille en Prada persistent, je tente ma chance chez Glamour pour un stage au sein de l’équipe web. Test réussi, me voilà partie pour 3 mois.

L’arrivée…

Enormes locaux, photos de mode aux murs, couvertures accrochées dans les couloirs et café gratuit en prime (à prendre dans l’espace appelé "le CNC" pour être trendy), le groupe de presse a de quoi impressionner. Mon stage le plus important se résumait au journal hebdomadaire local à Lyon, alors disons que j’étais bien lotie. Et du coup un peu timide.

Le premier jour, j’arrive avec une bonne demi-heure d’avance. Ma tutrice me présente officiellement à Sarah, rédac chef adjointe et responsable de la rubrique people, Sophie, rédactrice culture et lifestyle, Magali, chef de rubrique beauté, Ilaria, rédactrice en chef et responsable mode, Céline, chef de rubrique sexe et société et musique : le pôle web de Glamour. Je découvre l’open-space qui regroupe les filles du magazine et celles du web. Détail qui a son importance : il n’y a pas un garçon à l’horizon. Même au service pub, il n’y a que des filles ! Heureusement, quelques pas plus loin, dans un autre open-space, il y a "Le Digital", également appelé "Le Studio" où l’on trouve les graphistes web, l’équipe marketing online où il y a quelques specimen masculins. Pas le temps de prendre un deuxième café, qu’il est déjà temps d’écrire mon premier article… Sur les pandas en Chine !
 

 

Working girl(s) sans oublier la touche fashion avec notre nouveau #MacBook et notre pochette @veepost pour @cosmoparis â?¨

Une photo publiée par Glamour Paris (@glamourparis) le


Durant les premiers temps, tout va à 10 000 à l’heure. J’ai encore bien du mal à maîtriser les outils ou le logiciel avec lequel on travaille, je me trompe 1 fois sur 2 pour les tailles d’images qu’il faut pour chaque article. La base. Puis la confiance s’installe et je vois mon premier article en ligne : grande fierté, j’avoue l’avoir recommandé à mes 247 amis sur Facebook.

Ensuite, grâce mon incroyable force de persuasion, j’arrive à écrire sur plusieurs rubriques et à apprendre de chacune des filles en fonction de leur spécialité. D’ailleurs, Magali Bertin m’interpelle : "Vous pouvez me faire un article sur le "Yumi Lash Lift", la tendance du web qui cartonne en ce moment ? Vous voyez ce que c’est ?". Dans ma tête, petite panique : "alors d’abord, il m’a semblé qu’on se tutoyait il y a peine 20 minutes… Aurais-je raté un épisode ? Et non je ne connais pas, je ne connais même pas la marque de ma poudre donc… ça semble évident". Ce que j’ai répondu : "Oui pas de problème", avec toute ma belle assurance. J’ai compris par la suite que vouvoyer pour Magali Bertin est monnaie courante. Elle le fait aussi avec son chat, Jean-Jacques. Evidemment, tout cela reste entre nous.
 

Etant stagiaire chez Glamour, je suis obligée de vous "conter" les péripéties liées à la nourriture. Si vous croyez que dans la presse féminine, on s'affame et on se contente d'un bout de salade par jour, vous avez tout faux. Oui, car tous les jours, tout y passe : chocolats, croissants, bonbons, mini bites – ce sont bien des gâteaux – et même chips de légumes ou du très branché "chou kale" ! Sophie Bouchet reçoit de la nourriture chaque jour. Et quand ce n’est pas Sophie, c’est Magali.

 

C'est déjà Pâques à la rédaction ð??? #paques #chocolat #maisonduchocolat #oiepascale

Une photo publiée par Glamour Paris (@glamourparis) le


Et les fameuses chips de chou kale :

 

Chips de kale + pancakes = c'est Brooklyn à Paris ð???ð??±Rendez-vous à la rentrée @lebonmarcherivegauche #hipsterisation

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D’ailleurs, les filles ont même ont mis en place le "Monday Cake",  un gâteau fait maison et avec beaucoup d’amour apporté par une des rédactrices à tour de rôle chaque lundi. Et gare à celle qui oublie qu’elle doit l’apporter. Sa photo se retrouve placardée sur le Wall of Shame. J’appelais ça le lundi maudit. Pour d’autres, c’était le meilleur jour de la semaine.

Florilège.

 

Le #MondayCake de Géraud, une tarte aux deux chocolats sans cuisson #instafood #foodporn #yummy

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Aujourd'hui, c'est @erindoherty_glamour qui s'est occupée du #MondayCake ! ð??¸ð??¸ð?«ð?«

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Notre #mondaycake + un café + le nouveau Glamour avec @karliekloss : la journée peut enfin commencer #commeunlundi

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Le cap des trois mois…

Trois mois plus tard et trois kilos en plus et je commence à réaliser que toute l’équipe de Glamour.fr termine la totalité de ses phrases avec le suffixe - OS. "Craquer" devient "craquos", "direct" passe à "directos" et même les noms de famille y passent – pourquoi les épargner finalement ? Bertos, Bouchettos… Mais bizarrement, Myriam Benachour devient "Myriamus". Léa Cardinal reste Léa après une tentative échouée avec "Léos", jugée pas top.

Je suis beaucoup plus à l’aise et je me sens plus légitime à aborder un sujet beauté ou culture. Par conséquent, je privilégie la forme et commence à travailler mon style d’écriture : je me permets des expressions que j’affectionne, de m’appuyer sur des exemples qui m’impressionnent ou de citer des personnalités que j’admire. En réalité, je sens que mes articles reflètent véritablement ma personnalité et ça, j’adore. Ce qui m’a le plus surprise ? On peut parler de tout sur Glamour.fr, les sujets les plus légers, comme les plus sérieux. L’important est de choisir un angle qui intéressera notre lectorat. C’est le grand écart, on parle de Charlie Hebdo et de Kim Kardashian dans la même journée. Ou presque.
 

Les mois passent et les jours ne se ressemblent pas. Les tâches qui me sont attribuées se diversifient et je me vois même prendre des initiatives. Le travail est agréable parce que l’ambiance des bureaux est en réalité par-faitOS.

###TWITTER###Entre une battle "snickers glacés vs mars glacés" (la conclusion, c’est que les hommes du digital - Idriss, Clément, Jessie, Thibaut, Maxime, Maxime, Maxime et tous les autres- et quelques filles préfèrent les Snickers glacés alors que les filles, dont Erin Doherty, rédactrice en chef du magazine Glamour, préfèrent le Mars glacé – moins fat), l’arrivée d’une pinata géante (qui a également servi à Sophie pour recréer le clip Wrecking Ball de Miley Cyrus avec une peluche du chien Boo en guise de Miley), des selfies avec les stars - rituel de l’équipe du web, trouver quel portrait de chien vous ressemble le plus dans le calendrier Instagram grâce à Ilaria, travailler chez Glamour c’est aussi savoir que "Biarritz est la ville la plus pluvieuse de France", merci Celine.


Je me vois chanter tout en parlant (le mercredi, étant journée "comédie musicale" pour Sarah), utiliser le mot "peuchere" (casse-dédi pour Claire, dite "Clairon") au quotidien ou faire valoir mon avis en conférence de rédaction comme n’importe quel membre de l’équipe du web.
Finalement, j’avais l’impression d’avoir autant de légitimité qu’elles à une seule différence : ma paye de 500,08 euros – un bon moyen de me le rappeler quand même.

Le bilan

Les six mois sont passés et l’heure de dire au revoir à tout le monde a sonné. Que tirer de cette aventure ? Essentiellement, que j’avais tort sur toute la ligne. Loin des idées préconçues qu’on peut avoir en arrivant, la rédaction de Glamour c’est des filles simples, accessibles et surtout très drôles.

J’avais peur en arrivant de ne traiter que de sujets futiles, mais j’étais loin de me douter que pour rendre un sujet futile intéressant, il fallait faire preuve de beaucoup d’intelligence. "Il n’y a rien de plus débile qu’un rouge à lèvres, dit souvent Magali. Un mascara ne changera jamais le monde. A partir du moment où tu as compris ça, tu peux écrire des sujets beauté avec le recul nécessaire pour que ton article ne soit pas idiot."

Quand la fin pointe le bout de son nez, on se dit que c’est passé à une vitesse folle mais qu’on a beaucoup appris, qu’on a fait de superbes rencontres, qu’on s’est enrichie et qu’on est encore plus apte à aborder le monde du travail.
J’envisage l’avenir avec quelques peurs, mais avec une certaine sérénité. Je sais que les places dans le monde du journalisme sont chères. Celles en presse féminine le sont encore plus. La rédaction a pris le temps de discuter avec nous le sujet, de nous prévenir et de nous rassurer en même temps : "Si vous travaillez bien, il y aura toujours du travail pour vous. Après, cela se joue avec de la chance et de bons contacts."

Si chaque expérience est différente, il y a toujours des leçons à tirer : après ce stage chez Glamour, il est clair que le monde de la presse féminine – et du web surtout – me donne toujours envie de faire ce métier. Mais plus pour les mêmes raisons.
 

Quelques moments que l'on gardera dans nos mémoires...

J'ai testé le Miha Body Tech. De quoi éliminer les Monday Cakes !

 

On a testé un sport bizarre... On vous en dit plus la semaine prochaine ! #sport #fitness

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Les filles de Glamour font aussi beaucoup de sport (pour compenser).

 

Namaste ð?? @nikewoman #justdoit #yogavinyasaflow @ariacrescendomusic @maudbonnet #pfw

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On commence bien l'été par une séance de yoga strala avec @frenchyogagirl ! Merci @nubioparis #ladetoxweek

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C'est parti pour 10km dans les rues de #paris ! #werunparis #nikewomen #nike

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Les filles de Glamour.fr ont une obsession, on vous laisse deviner laquelle...

 

La team Glamour s'est fait un nouvel ami #minions #oasis #banana #papuche @oasisbefruit

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On a reçu la visite de Bob, Kevin et Stuart au bureau #TicTacMinions #Minions #banana #miam #food

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Et nous, Léa et Myriam, en train de prendre la pose pour nous faire livrer des glaces. Oui, encore de la nourriture !

 

Nos glaces sont bien arrivées ð?¦! Merci @uberfr et @lafabriquegivree #ubericecream

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Myriam Benachour et Léa Cardinal
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