Actuellement en kiosque !

GL cover mag Août 2017 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir
Inboard

Les 10 bonnes copines à avoir sous la main

geek

Mine de rien, quand on y repense, on est plutôt sérieusement bien entourée...

La copine geek

Si déjà on est fière de se servir de la majorité des applications de notre iPhone et Macbook toute seule, on ne peut décemment pas se passer de notre copine geek en ce début de 21ème siècle. Parce qu'elle, en plus d'avoir déjà terminé tous les tomes de Games of Thrones, s'être inscrite sur Diaspora, s'être fait déjà plus de 1500 abonnés sur son compte Instagram et pulvériser les scores de 2048, elle sait améliorer notre vie. Ainsi, grâce à son passage messianique par notre ordinateur, on a un player iTunes directement sur la barre de notre Finder (à côté de l'heure), toutes nos applications ont été correctement mises à jour et surtout, surtout on a découvert les joies de Cacaoweb, autre appli qui permet de mater les séries en streaming en illimité. Bref, grâce à elle, on a pu voir enfin les Sopranos en intégralité... Dix ans après.

- Son coup de grâce : le jour où elle nous a fait une visite accompagnée de Tumblr, Snapshot, et Vine.
- Ce qu'on regrette : son côté no-look de la fille qui, de toute façon, ne sort pas le dimanche.
 

La copine arty

Cette fille est pour nous une Fiac toute l'année, et en mode off : avec elle, on sort enfin de notre quotidien bo-beauf et on retourne au Louvre 15 ans après. Avec toujours une bonne expo sous la main et des amis artistes à la pelle, on pense enfin "concept" (ce qui nous décroche un peu de notre job d'instit', par exemple) et on prend le temps d'admirer quinze minutes une photo floue de nuage. De la galerie de son ami Bertrand Grimont à des expériences sensorielles inédites en passant par la prochaine pièce de Rodrigo Garcia, on lit du Lélu blasée et on trouve Sophie Calle mainstream. Bref, elle est notre plus-value dans le monde du "j'adooore l'abstrait !".

-Son coup de grâce : la fois où après un vernissage arrosé on a fait la fête toute la nuit avec Terry Richardson.
-Ce qu'on regrette : qu'elle ne nous ait pas parlé de Lucien Freud avant qu'il décède et qu'on demande niaisement devant Terry "Lucien who" ?
 

La copine mondaine

Avant, on jalousait le fait qu'elle passe tous les soirs de son obscure semaine au Baron, désormais on la supplie de nous emmener avec elle au club Silencio. D'ailleurs, du bar PMU à la boîte la plus hype, elle connait tout le monde, du barman au videur en passant par le physio, of course. Allez savoir, quand nous on rougit à la porte, bégayant bêtement qu'on est majeure (ça fait 10 ans qu'on n'a pas changé de disque), elle nous empoigne avec l'élan d'une reine de la nuit tel qu'on n'en fait plus depuis le Studio 54.

-Son coup de grâce : quand elle a répondu au nouveau physio du Baron, le petit frère de Bak, qui lui disait "J'vous connais pas" : "C'est moi qui ne vous connais pas !" et est rentrée.
-Ce qu'on regrette : malgré qu'elle soit bonne pâte, elle se la joue très perso lors de la Fashion Week, alors on la suit tristement sur Say Who.
 

La copine de la campagne

Avec elle, on a toujours l'impression de voyager :  elle nous apprend que les arbres qui jonchent notre avenue sont des chênes, que les champignons mignons qu'on a ramené de notre week-end à Fontainebleau sont immangeables et qu'avant de faire une confiture, il faut pasteuriser le pot de verre. Bref, elle nous sauve la vie non seulement par ses petites astuces de mamie mais aussi par son attitude décontractée face à la nature : à son contact, les araignées ne meurent pas, mais vont faire un tour par la fenêtre. Et ça, c'est grand.

- Son coup de grâce : quand elle nous a mis du citron sur nos pointes de cheveux et des tranches de concombre sur les tétons l'été dernier, en Corse. Résultat : des reflets dorés et moins de risque de cancer.
- Ce qu'on regrette : qu'elle parle avec un adage par phrase... Mais bon, faut pas cracher dans la soupe, hein.
 

La  journaliste beauté

Ok, c'est l'amitié qui peut sembler la plus intéressée du monde, mais pour notre défense disons qu'on la connait depuis le collège et qu'à l'époque, vu l'état de ses sourcils, on n'aurait pas dit qu'elle allait faire carrière dans l'apparence. Et finalement, depuis qu'elle a son blog et qu'elle bosse à Glamour.fr, c'est pas nous qui allons lui rappeler son louche passé, puisque depuis on a notre zone T totalement sous contrôle et qu'on possède une panoplie beauté complète gratos.

- Son coup de grâce : quand elle nous a offert le coffret collector Noël de notre parfum favori.
- Ce qu'on regrette : ne plus choisir aucun de nos produits, du coup. En mode crevarde...

La copine maman

Qu'il pleuve ou qu'il vente, on sait que chez elle, on sera à l'abri. Célib ou bien mariée, deux enfants, la copine maman a toujours un fond de tiroir magique pour nous concocter un plat délicieux et à sa table, enfin, on décompresse. En fait, on se sent en famille, comme à la maison, sans les complexes d'Oedipe foireux, les prises de becs karmiques et l'obligation de faire la vaisselle. De quoi se ressourcer l'âme et se remplir le ventre dans la joie, tout simplement.

- Son coup de grâce : sa dernière sauce de pâtes, franchement à tomber, avec des cœurs d'artichauts, des noix fraîches et d'autres trucs trop bons.
- Ce qu'on regrette : qu'elle ne soit jamais motivée pour sortir après dîner, du coup.
 

La copine âgée

Cela peut paraître péjoratif dit comme ça, mais en vrai son nom se termine en "ette" comme Colette ou Arlette, et elle a plus de six décennies à son actif - voire sept. Jeune dans sa tête et rockab' forever, on aime passer des après-midi à manger des choses saines à la vapeur en surfant avec elle sur Youtube sur des tubes yé-yé inconnus jusqu'alors. Un peu comme l'arrière grand-mère dans La Boom (sauf qu'on n'a pas de liens de sang) elle est sexuellement libérée historiquement depuis 1965, psychologiquement de bon conseil et toujours première pour nous fournir un alibi, au cas où.

- Son coup de grâce : quand elle nous a présenté un mec canon qui fait parti de sa bande de "petits jeunes", comme elle nous appelle.
- Ce qu'on regrette : qu'elle a continué à nous appeler "mon petit chou" même devant le canon.
 

La copine chaudasse

Il n'y a rien à faire, à chaque fois qu'elle nous glisse compulsivement des capotes avec lubrifiant intégré dans notre sac à main, on sourit. Son feu au cul nous réchauffe le cœur, miraculeusement. Nos prises de tête existentialistes sont repoussées d'un bon coup de hanche sur le dance-floor, et notre rigidité sexuelle se heurte à ses conseils cul dignes d'une sexologue pro.

- Son coup de grâce : quand elle nous a dit "Bah quoi ? T'as jamais dévissé le pommeau de douche ?!"
- Ce qu'on regrette : de ne pas avoir osé demander des explications...
 

La copine célib' endurcie

Au-delà du fait que sa constante solitude nous rassure sur le fait de nos constantes ruptures, ce qu'on apprécie chez elle, c'est pragmatiquement qu'elle réponde toujours au téléphone quand on l'appelle, rapidement aux textos et qu'elle est souvent, très souvent libre quand on a une forte envie de traîner nos guêtres aux quatre coins de la ville. C'est donc une bonne compagnonne de fête comme de galère, et bien qu'ensemble, on rentre souvent bredouilles, on a pleins de bons souvenirs taxi en mémoire.

- Son coup de grâce : la fois où elle a vomi sur le mec le plus beau de la soirée.
- Ce qu'on regrette : qu'en cas de rupture, elle a toujours un peu de mal à saisir la profondeur de notre désespoir existentiel.
 

La copine cas soc'

Soyons franche : pour se rebooster, rien de tel que cette amie adepte du pire qui nous extirpe le temps d'une soirée de notre étroit nombril. Si on s'embrouille avec nos parents, elle est là pour nous rappeler comme son père s'est tiré quand elle avait 7 ans avec sa tante ; quand on trouve que notre mec est un connard avec un grand C, on se souvient que le sien s'est tapé toute l'Ile-de-France dans son dos, et quand on veut quitter notre job, on y pense à deux fois vu comme elle vit son chômage.

- Son coup de grâce : quand elle rit aux larmes en racontant des histoires plutôt déprimantes dans le fond.
- Ce qu'on regrette : que le malheur des uns fasse le bonheur des autres, et qu'il n'y ait que le pire pour nous faire relativiser...
 

LIRE LA SUITE
Bethsabée Krivoshey
Inread
Loginnn

Vous possédez un compte Glamour ? Gagnez du temps !

se connecter
Mme M.

JE SOUHAITE RECEVOIR

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.