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Comment combattre le blues de la rentrée ?

Psycho : comment combattre le blues de la rentrée ?

Quand les vacances arrivent à terme, la déprime pointe le bout de son nez. Selon une enquête réalisée par Trip Advisor, 75% des Français souffrent du blues de la rentrée. Voici nos conseils pour repartir du bon pied.

Adopter une attitude positive

File d'attente interminable pour les taxis, retour dans la grisaille... L'arrivée à l'aéroport est à elle seule un dur retour à la réalité. Mais le bonheur n'est souvent qu'une question de point de vue. Et si, au lieu de se lamenter sur la météo, on était reconnaissantes d'avoir eu la chance de voyager ? Robert Emmons, professeur de psychologie à l'université de Californie, a démontré dans ses travaux que la gratitude était une des clés du bien-être. “Elle permet d'avoir un regard moins blasé, de ne pas tout prendre pour acquis“, confirme Patrick Amar, directeur d'Axis Mundi et co-auteur de J'arrête de stresser (éditions Eyrolles). Partager ses photos sur Facebook, faire un débriefing autour d'un apéro, reprendre contact avec des personnes rencontrées pendant le séjour sont autant de moyens de prolonger l'expérience positive des vacances.... Et de prendre conscience de la chance qu'on a d’en avoir !

Faire un grand ménage

Après avoir passé tout son temps dans un hôtel avec piscine ou un Airbnb de rêve, on se sent parfois comme un étranger quand on revient chez soi. D'où l'importance de réinvestir son cadre de vie. Quoi de mieux pour ça qu'un grand ménage de rentrée ? Faire le tri dans ses placards permet de se débarrasser du superflu, d'être dans de meilleures dispositions pour la reprise du boulot, mais aussi de faire de la place pour entreposer les souvenirs de vacances, comme un attrape-rêves shoppé au Canada ou une poterie dénichée dans un souk à Marrakech. Ces petites touches d'exotisme, placées ici et là, vous donneront (presque) l’impression de ne pas être rentrée.

Se consacrer à une nouvelle passion

L'intermède estival est souvent l'occasion d'élargir ses horizons. Au grè des rencontres, on se découvre un goût pour la cuisine argentine, une passion pour la plongée ou une envie d'en apprendre plus sur la civilisation Inca. Autant de hobbies et de désirs qu'on peut continuer à explorer au moment de la reprise. “On évite ainsi un deuil brutal. Se réserver des petits plaisirs facilite la transition“, explique Patrick Amar. Le moment idéal aussi pour introduire des nouvelles habitudes de vie. Si j'ai mangé plus sain ou pratiqué davantage de sport durant mes jours off, il est important de poursuivre dans cette voie. “A force de persévérance, ces petits rituels ne nécessiteront plus d'énergie. Au contraire, les préserver dans un univers plus contraignant que les vacances permettra de mieux les consolider“, explique le coach. A condition toutefois de ne pas prendre de trop multiples résolutions, vouées à l'échec.

Crédit : Getty

Se mettre en mode “slow“

Se sentant coupable d'avoir été absents pendant plusieurs semaines, certains salariés mettent les bouchées doubles à leur retour. Une attitude qui favorise la résurgence du stress et balaye le sentiment de quiétude retrouvé pendant les congés. “Il faut accepter de ne pas être à 100% opérationnel. Commencer par des petites choses favorise le processus de réinvestissement. Je conseille de ne pas se charger en rendez-vous le premier jour. Et pourquoi ne pas boire un café avec un collègue pour prendre la température ?“, indique Patrick Amar. Attention toutefois à ne pas tout remettre au lendemain. “En procrastinant, on s'enlise dans un état émotionnel négatif. Au contraire, il faut se remettre progressivement dans l'action en hiérarchisant ses priorités, en mettant en place un retroplanning ou un calendrier de réalisation.

Oser le changement

Le blues post-vacances ne dure normalement que quelques jours. Si cet état s'éternise, c'est le signe d'un mal-être plus profond. “Cette déprime est intensifiée si on n'est pas satisfait de son travail, par exemple. On se retrouve confronté à des problèmes qu'on a repoussés et à une vie qui a montré ses insuffisances“, confirme Patrick Amar. D'où l'importance de profiter de cette période de flottement pour prendre du recul. “Qu'est-ce qui me donne envie de me lever ? Qu'est-ce qui me coûte au travail et me stresse ? Comment puis-je rendre mon boulot plus enrichissant ? Un manque de reconnaissance, des collègues difficiles, un patron auquel je ne sais pas dire non... Il faut identifier les insatisfactions et trouver des stratégies pour améliorer son quotidien. Parfois de petits réajustements suffisent“, souligne le patron d'Axis Mundi. Alors on respire un bon coup, et place à l'action !

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