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C'est dans le mag : plus fortes en bandes !

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Elles ont entre 25 et 30 ans, lancent des start-ups, des réseaux politiques ou geeks, passent du hip-hop dans les clubs branchés de Paris, New York ou Berlin… Tout ça en bande "girls only".

On le pressentait depuis quelques mois mais aujourd’hui, plus de doute : le girl power nouvelle génération a le vent en poupe et les bandes de filles sont partout. Il suffit d’allumer la télé, de scruter les sorties ciné ou les campagnes de pub. En vrac, il y a eu Le Grand 8, talk-show de D8 et son plateau 100% féminin, le succès de la série Girls et les récents films déclinant le gang de filles à toutes les sauces (The Hit Girls, de Jason Moore, The Bling Ring, de Sofia Coppola, ou Foxfire, de Laurent Cantet). "C’est dans l’air du temps", confirme Sophie Letourneur, réalisatrice des Coquillettes (une bande de copines trentenaires). "Il y a plus de nanas qui sortent entre elles, qui développent des projets ensemble... Ces films reflètent un phénomène social et vont l’entretenir".

"Les mecs sont surpris quand ils voient qu’on connaît le rap aussi bien qu’eux"
Louise Chen, du collectif Girls Girls Girls
"L’idée est née d’une conversation dans un bar avec deux amies, Betty et Laure. A l’époque, tous nos mecs étaient DJ. On est arrivées à la conclusion qu’on aimait bien le son que passaient nos copains mais qu’on aimait aussi le R’n’B et le hip-hop pour faire danser. Alors pourquoi ne pas organiser une soirée nous-mêmes. Mais dans ce milieu, vu qu’on est des filles plutôt jolies, on est soit confrontées à une discrimination positive, genre “elles sont mignonnes, on leur pardonne”, soit considérées comme des “DJettes” donc qui assurent moins que les mecs. “DJette”, c’est un terme insultant, ça nous réduit à quelque chose de mignon. Appelez-nous simplement DJ. Les mecs sont toujours surpris quand ils voient qu’on connaît le rap aussi bien qu’eux. Il y a une misogynie latente mais pas méchante selon laquelle les sous-cultures seraient un truc de nerd donc de mecs, pas de filles. Or, je suis une nerd : je passe mon temps sur Internet à chercher des T-shirts Public Enemy ! Et puis, quand tu es en bande, tu échappes au promoteur relou qui insiste pour te ramener à l’hôtel. On vient de fêter notre premier anniversaire au Social Club. Le groupe est devenu un véritable collectif créatif, et on est près d’une quinzaine avec un réseau à Paris, Londres et en Australie".

Gggirlsgirlsgirls.tumblr.com

Découvrez la suite de notre enquête et les témoignages d’Emmanuelle Duez, cofondatrice de WoMen’Up, et de Marie-Anne Chaloupecky, l’une des fondatrices du Paris Girls Ride dans le numéro 114 en kiosque actuellement.

 

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Alexandre Majirus, avec Claire Lefebvre
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