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6 conseils pour ne pas (trop) ressembler à sa mère

Kaia Gerber et sa mère Cindy Crawford

C’est votre mère qui vous a élevée, nourrie, aimée... et marquée de son empreinte, durablement. Un jour, ses propres mots ont commencé à sortir de votre bouche, et vous avez flippé. Malgré tout l’amour que vous lui portez, conserver son individualité, c’est important.

#1 On ne pense pas à sa retraite

Votre copine Émilie vous raconte comment elle plaque son job, son appart et Paris pour faire un road trip en long board, du Canada à la Patagonie, et ce pendant trois ans. Vos yeux brillent. Mais rien qu’à l’idée de succomber à la même légèreté et audace qui a pris possession de votre amie, une question rabat-joie vient vous frapper le cerveau : “Oui, mais tes cotisations retraite alors ?”. Ou comment votre mère et ses aspirations sécuritaires - légitimes pour tout enfant des années 60 - ont fait un hold-up sur vos neurones. Réveillez-vous : nous sommes en 2017 et le concept de retraite vit peut-être ses dernières heures. Profitez.

#2 On dit adieu à l’appli jeux de cartes sur tablette

Avec tendresse et un peu de tristesse, vous avez observé votre mère passer moult soirées coupée du monde, hypnotisée par ses parties de réussite à la chaîne sur sa tablette, signe du succès de sa conversion au numérique. Puis, rusée, elle vous a tendu l’engin maléfique, “pour essayer”. Totalement addict, vous passez désormais à côté de vos rendez-vous séries, vieux films et débats politiques enflammés. À l’autre bout du canapé, votre moitié désespère de vous retrouver. Rangez la tablette et optez pour un hobby de votre âge nécessitant plus que l’activité que votre index.

#3 On arrête de repasser ses chaussettes

Vous avez toujours été sidérée par la maniaquerie de votre génitrice, laquelle, après des heures de repassage, avait encore assez de force pour écraser de son fer culottes et chaussettes. Il vous a fallu dix bonnes années pour sortir votre planche du placard. Puis est arrivé ce matin où, en pleine session méditation-repassage, vous avez pris plaisir à plier en quatre vos sous-vêtements. Attention, ce jeu-là peut vite vous faire dériver vers des weekends entiers à réorganiser vos tiroirs. Même si “c’est tellement plus agréable quand c’est net”. Pour gagner en jeunesse, souplesse d’esprit et économie d’énergie, on garde ses dessous chiffonnés.



Crédit : Emily Ratajkowski Instagram 

#4 On évite de rebaptiser son mec “Papa”

Vous vous êtes toujours demandé à quoi pouvait ressembler la vie de vos parents avant votre naissance. Surtout quand vous avez entendu votre mère appeler votre père “papa” pendant toutes ces années (d’autant plus étrange que son propre père est toujours vivant). Pour éviter d’infliger ce doute à vos propres enfants, restez fidèle au seul prénom de votre conjoint.

#5 On refuse de céder à l’appel des Crocs

Vous avez écouté ses arguments sur ces chaussures, plus ou moins plein de bons sens : “pratiques”, “pas chères”, “aérées”, “modernes”. Mais si vous ne souhaitez pas ressembler à une touriste allemande en vacances, gardez la tête froide. Et si vous ne pouvez ni résister ni assumer, suggérez discrètement à votre maman de vous en offrir une paire pour Noël. Ou ce fameux cadeau “tu comprends, c’est ma mère qui me l’a offert, je peux pas le jeter”... 

#6 On s’interdit le refrain culpabilisateur

Vous n’avez jamais compris pourquoi elle vous faisait culpabiliser avec ses tragiques et répétitifs “tu ne m’appelles jamais”, “tu t’en fiches de ta mère”, “je suis juste la banque”... Jusqu’au jour où Jules, votre rejeton chéri de 7 ans, a oublié de vous écrire une carte postale depuis sa colonie de vacances. Avant de vous demander à la rentrée de l’attendre désormais à l’angle de la rue au moment de la sortie de l’école. Si vous comprenez enfin les peurs irrationnelles de votre mère d’être oubliée, évitez de recréer le même schéma culpabilisateur. Rien ne vous empêche en revanche de courir chez votre maman et de lui faire le gros câlin d’amour qu’elle mérite amplement. 

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Lucile Quillet
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