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5 choses inédites à savoir avant de devenir mère

Manque de sommeil, vie sexuelle en berne, corps métamorphosé … On connaît certains aléas de la vie de jeune maman. Mais l'arrivée d'un bébé réserve d'autres bonnes ou mauvaises surprises. Cinq femmes nous racontent.

Juliette, 28 ans : "Les amis fidèles seront toujours là."

"Quand je suis tombée enceinte, la plupart de mes copines étaient soit célibataires, soit en couple sans enfants. Donc, j'avais un peu peur que l'arrivée du bébé change nos relations. Et effectivement, quelques-unes ont disparu de la circulation, ne sont pas venues me voir à la maternité, ni chez moi, quand je passais mes journées à allaiter et changer les couches.

Mais ça m'a permis de faire un peu le tri autour de moi, de ne plus remplir mon quotidien avec des relations superficielles et de privilégier ceux qui comptaient vraiment. Ceux avec qui j'ai échangé des messages sur Whatsapp, juste avant l'accouchement, et qui m'ont aidé à moins flipper. Ceux qui ont passé des après-midis à regarder des films ou des séries avec moi, même si on était interrompus toutes les quinze minutes."

Zineb, 30 ans : “Mon corps ne sera plus pareil… mais ce n'est pas grave“

"Comme beaucoup de femmes, je n'ai jamais été très à l'aise avec mon corps. Cela se traduisait par des petites choses : la peur que mon nouveau mec me voit nue, le fait de ne pas me changer dans les vestiaires à la salle de sport, le besoin de me comparer… Mais, en fait, la grossesse m'a aidée à me réconcilier avec mon apparence. Malgré la tonne de crème anti-vergetures que j'utilisais, les précautions que je prenais, j'ai réalisé que ma silhouette allait de toute façon changer. Accepter ça, une bonne fois pour toutes, a été hyper libérateur. Je me sens beaucoup mieux dans ma peau aujourd'hui, même si je me serais bien passée des kilos en plus."



Crédit : GettyImages

Gaëlle, 34 ans : "Les pétages de plombs sont normaux"

"Quand j'ai découvert que j'étais enceinte de mon premier enfant, la panique m'a envahie. J'étais à deux doigts de la crise d'angoisse en voyant le résultat de mon test de grossesse. Bizarrement, cette inquiétude a ensuite laissé place à un énorme sentiment de sérénité, la certitude que tout allait bien se passer pour mon fils. Par contre, j'ai beaucoup plus de mal à gérer mon deuxième, Eliott, qui a seulement un mois. Quand je suis épuisée et au bord de la crise de nerfs, je repense à ce que m'a dit une de mes amies : ‘c’est normal d'avoir envie de le jeter par la fenêtre. Le plus important, c'est de ne pas le faire, bien sûr’. Cela peut choquer, pourtant toutes les mères ont connu ce moment terrible où tu ne veux plus. Tu ne peux plus. Tu vas mourir, s'il continue de pleurer, tu vas péter un plomb. Ce sentiment de colère est normal et cathartique. Mais personne n'en parle, donc beaucoup de mères ressentent de la culpabilité."

Marion, 34 ans : "Tu ne connais jamais vraiment ton enfant"

"Les femmes sont censées avoir un instinct maternel et savoir ce qui se passe dans la tête de leurs enfants. Il y a une chose qui m'a frappée, depuis que Gabriel sait parler et devient un peu plus autonome. J'ai réalisé qu'il était un être unique, avec sa propre personnalité, et non un croisement de son père et moi. Je suis plutôt bonne poire, alors que lui a un caractère très fort. Alors, il m'est souvent arrivé de ne pas savoir comment réagir devant ses propos ou ses colères. Tu te sens désarmée, mais il faut accepter de ne pas avoir réponse à tout, ni de solutions miracles. Au fil du temps, la communication devient aussi plus facile."

Sarah, 27 ans : "Tout le monde te juge"

"Je n'ai jamais été une grande fêtarde, mais la perspective de passer neuf mois sans boire, ni fumer une cigarette, était compliqué pour moi. Alors, après avoir fait quelques recherches, j'ai décidé de suivre mes propres règles. J'ai consommé un peu d'alcool ici et là, fumé une cigarette quand j'en avais vraiment envie. Cela n'impliquait que moi, mais j'ai quand même eu droit à quelques remarques ou regards désapprobateurs. Cela a continué après la naissance, quand j'ai pris la décision de ne pas allaiter ma fille. Une copine maman m'a fait une leçon de morale, en me disant que le bébé risquait d'avoir des problèmes de santé, plus tard. Alors qu'aujourd'hui, elle a 2 ans, et elle est solide comme un roc."

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Norine Raja
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