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10 choses auxquelles on ne devrait jamais penser dans l'avion...

avion

...si on veut que notre vol ressemble à ceux des pubs Air France.

A nos oreilles
S'il y a bien un sens dont on doit faire abstraction dans l'avion, c'est notre ouïe. Il faut se faire une raison, si nos oreilles se bouchent dans le tunnel sous la Manche, elles se boucheront à 10 000 mètres d'altitude. Inutile donc d'enchaîner les grimaces et les Stimorol pour essayer de lutter, on en sortira juste (encore) plus ballonnées.

A Alanis Morissette
Après quelques heures de vol, on a fait le tour des morceaux préférés de notre iPod et on se retrouve à penser à tous ces chanteurs dont on n'a jamais vraiment compris le succès. Alanis Morissette par exemple, elle a fait quoi à part Isn't it ironic ? Et nous voilà à fredonner l'entêtante chanson et pour une raison obscure, la phrase du couplet "and when the plane crashed down". Le bad.

Au fonctionnement du masque à oxygène
Parce qu'avouons-le, pendant que l'hôtesse faisait sa démo', nous on rangeait bien proprement nos magazines dans le petit filet du siège avant. En gros, on ne sait pas comment ça marche, ce truc.

Au nombre de kilomètres parcourus depuis le décollage
Surtout si l'on effectue un long trajet. Pour un Paris-Nice, autant dire qu'on peut jouer les impatientes, ce n'est pas bien grave. Mais pour un Paris-Maseru, on évite à tout prix de regarder cette mappemonde interactive sur laquelle on peut suivre le trajet de l'avion représenté par une petite ligne rouge. On a l'impression que ça fait des heures qu'on est partie et pourtant, surprise, on est toujours en France.

Aux autres passagers
C'est une sorte de règle, les autres passagers sont pénibles : le bébé qui hurle et qui empêche le Lexomil de faire effet, l'enfant 'ricain qui se croit dans Space Moutain pendant que nous on flippe. Sans parler de notre voisin qui ne réagit absolument pas quand il y a une turbulence et qui nous ignore complètement quand on lui lance un regard complice qui veut dire : "Est-ce que tu me sauveras ?".

A notre position
Parce que pour une raison qu'on ignore, notre voisin (le pénible cité plus haut) utilise systématiquement nos accoudoirs et on se retrouve à ne pas savoir quoi faire de nos bras. Parce qu'on culpabilise à l'idée d'incliner notre siège et de gêner le passager derrière nous. Qu'on a des fourmis dans les jambes, qu'on ne sait pas où caler sa tête, et que comme on a quand même un peu peur dans l'avion, on préfère garder sa ceinture attachée pendant toute la durée du vol, histoire d'être encore plus mal assise.

Au pire
Il suffit qu'on nous informe d'une légère zone de turbulences pour que l'on y pense, phobique de l'avion ou pas. On essaie de se rassurer, l'avion, c'est le moyen de transport le plus sûr du monde. N'empêche qu'une chute de si haut, c'est quand même impressionnant. Est-ce qu'on la sent la chute ? Combien de temps ça dure exactement ? Est-ce qu'on perd conscience assez vite ?

Aux lois de l'apesanteur
Parce qu'on sait très bien qu'à la fameuse question "comment ça tient un truc si lourd dans le ciel ?", on n'a pas la réponse. Du coup, shootée par quelques somnifères, on risquerait rapidement de zapper la question et de se retrouver à chanter du Calogero ("Ahahaha en apesanteur!"). Et ça, ça peut ruiner un vol.

Au fonctionnement des toilettes chimiques
Ce n'est pas super agréable, mais parfois, on ne peut pas se retenir d'utiliser les toilettes de l'avion. C'est au moment de tirer la chasse et de voir notre chose être brutalement aspirée que nos réflexions s'enchaînent : "Mais il est parti où ? C'est vidangé souvent ? Et si ça déborde ? A moins que ça ne parte direct' dans le ciel ?" Scato.

A la vie du pilote
Quand on entre dans le Boeing, c'est l'une des premières personnes que l'on voit après les hôtesses de l'air. Ce sourire, cette couperose ne présagent rien de bon. On se met à imaginer le pire sur la vie du pilote : alcoolique, dépressif, suicidaire, évadé de taule... Le drame, quoi.

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