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"The Interview" : Sony Pictures renonce à diffuser son film

"The Interview" : Sony Pictures annule sa diffusion pour cause de menaces terroristes

Depuis plusieurs semaines, Sony Pictures subit des attaques informatiques massives à cause du film "The Interview". En raison de menaces terroristes faites par Guardian of Peace, la société a décidé de ne pas diffuser le long-métrage à travers le monde.

Mise à jour le 24/12/2014 :  le lendemain d'une pétition lancée lundi 22 décembre par 250 salles de cinéma américaines indépendantes sur le site Change.org, pour pouvoir diffuser le film The Interview, des cinémas du pays ont déclaré qu’ils projetteraient la parodie le jour de Noël, le 25 décembre. En effet, Sony avait voulu retirer sa comédie à cause de menaces terroristes venues tout droit de hackers nord-coréens. Comme l’a mentionné le Huffington Post, l’une des fameuses salles des États-Unis, le Plaza Atlanta, a tweeté pour l'occasion : "The Interview va sortir en exclusivité le 25 décembre. Le Plaza sera l’un des quelques cinémas du pays à projeter le film".

Une décision annoncée ce mardi 23 décembre et saluée par Barack Obama, qui finit par ne pas donner raison aux menaces et à redonner ses lettres de noblesses à la liberté d’expression, un droit qui devrait être inaliénable. Les acteurs du film, James Franco et Seth Rogen, ont également exprimé leur joie sur Instagram et Twitter :

 

Guardian of Peace ("GOP" – Le Gardien de la Paix) est le nom du groupe de pirates informatiques qui menace depuis la fin novembre la société de production cinématographique Sony Pictures à cause de son long-métrage The Interview et dont le dernier James Bond en avait notamment fait les frais.

Ce sont près de 47 000 personnes employées chez Sony qui ont été atteintes par des menaces envoyées par courrier électronique dans lesquels il leur était demandé d’envoyer leur nom par mail : "Si vous ne le faites pas, non seulement vous mais votre famille serez en danger". Le FBI s’est saisi de l’affaire inquiétante mais c’était sans compter le dernier rebondissement en date du mardi 16 décembre dernier. En effet, les hackers ont continué leurs menaces à l’encontre du film The Interview dont la sortie était prévue le 25 décembre prochain aux États-Unis et le 11 février en France. Ce long-métrage d’Evan Goldberg avec à l'affiche James Franco et Seth Roger met en avant un complot imaginaire de la CIA afin de tuer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.

Bande-annonce du film "The Interview".

Un scénario qui n’a pas été du goût du Guardian of Peace, puisque les pirates ont menacé directement les spectateurs en plus des cinémas eux-mêmes : "Bientôt le monde verra quel mauvais film Sony Pictures Entertainment a fait. Le monde sera plein de craintes", ont-ils écrit avant de finir par : "Rappelez-vous le 11 septembre 2001". Des intimidations largement prises au sérieux autant par les cinémas qui devaient distribuer le film que le groupe hollywoodien. En effet, suite à la tournure des événements, le groupe de production a donc décidé de ne pas diffuser le film dans les salles et envisage peut-être même de ne pas le sortir tout court : "Au regard de la décision prise par une majorité de cinémas de ne pas présenter le film The Interview, nous avons décidé de ne pas le sortir en salles. Nous respectons et comprenons la décision de nos partenaires et bien sûr nous partageons complètement leur priorité, qui est la sécurité de leurs employés et des spectateurs". Une décision qui serait propre à Sony car, selon le New York Times, Bernadette Meehan, la porte-parole de la Maison Blanche, aurait certifié que Washington n’avait aucun lien avec le choix d’annuler la sortie du film.

Cette décision a provoqué l’ire d’un des acteurs du film, Rob Lowe, qui dénonce la capitulation de Sony Pictures. Dans un autre tweet, l’acteur a comparé le choix de la production à celui du Britannique Neville Chamberlaine, le prédécesseur de Winston Churchill, qui est tenu responsable des Accords de Munich et donc d’avoir indirectement soutenu Hitler dans sa conquête. Enfin, beaucoup avancent l’hypothèse selon laquelle la Corée du Nord serait à l’origine des menaces. Des accusations niées par le dirigeant Kim Jong-un pourtant très irrité par le film L’interview qui tue! (en français). Affaire à suivre.

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