Actuellement en kiosque !

GL cover mag Mai 2016 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir
Inboard

Retour sur "la guerre" Montebourg-Titan

Retour sur "la guerre" Montebourg-Titan épisode par épisode

La controverse bat son plein depuis mercredi entre Maurice M. Taylor, PDG du groupe américain Titan et Arnaud Montebourg. Echanges de lettres, insultes et accusations... Retour sur la polémique.

Épisode 1 : Maurice Taylor, le PDG de Titan international, société américaine dans la fabrication des pneus agricoles a renoncé à reprendre l'usine de pneus Goodyear d'Amiens-Nord. Le PDG ne s'en est pas arrêté là. Mercredi 20 février, il s'est moqué dans un courrier adressé au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg des "soi-disant ouvriers" qui "ne travaillent que trois heures".

Épisode 2 : Jeudi 21 février, Arnaud Montebourg a répondu aux propos du PDG de Titan qu'il juge "ridicules". "Vos propos aussi extrémistes qu'insultants témoignent d'une ignorance parfaite qu'est notre pays, la France", écrit encore le ministre.

Épisode 3 : Ce matin, la réponse du géant américain ne s'est pas fait attendre. Dans une lettre publiée dans les Echos, il lâche : "l'extrémiste, c'est votre gouvernement". Puis, au micro d'Europe 1, ses propos sont encore plus violents : "Mais pourquoi il m’embête avec ça votre ministre ? Il est stupide ou quoi ? On parle de l’usine Goodyear et il s’adresse à moi. Vous devriez poser vos questions à cet imbécile !" et Taylor lâche ensuite : "Et pourquoi ils ne l’achètent pas cette usine s’ils sont si intelligents ? Que le gouvernement français leur donne l’argent !". Maurice Taylor conclut enfin par une (presque) gentillesse  rappelant, malgré tout, son affection pour la France.

Affaire à suivre...

Plus d'infos sur Europe1.fr

--> Pour plus de snacking, cliquez ici.

 

 

LIRE LA SUITE
Pauline Jaillard
Inread
Loginnn

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.