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L'Inde en colère après une nouvelle affaire de viol

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Le viol d'une fillette de 5 ans provoque colère et indignation à New Delhi. De nombreux activistes et manifestants se retrouvent pour protester devant le commissariat central de la ville et l'hôpital où l'enfant a été transférée.

Quatre mois après le viol collectif d'une étudiante, qui avait révolté l'Inde et mis en lumière la condition de la femme dans le pays, une nouvelle affaire provoque la colère dans les rues de New Delhi. Lundi 15 avril, une fillette de 5 ans, habitant dans un bidonville de la banlieue de la capitale indienne, a été enlevée par l'un de ses voisins, attirée par un jouet qu'il lui tendait.  Séquestrée pendant deux jours, l'homme l'a alors violée, avant de l'étrangler et de la laisser pour morte.

Retrouvée mercredi par un habitant d'un immeuble proche, la petite fille a été transférée dans le meilleur hôpital public de la ville, afin de soigner ses nombreuses lésions internes. "Elle est consciente et parle à ses parents, aux médecins et aux infirmières, et on peut dire que ses jours ne sont plus en danger", a annoncé dimanche le médecin en chef de l'établissement.

En Une des médias, l'affaire a ému New Delhi, dont la population révoltée a manifesté tout le week-end devant l'hôpital et aux fenêtres du commissariat central de la ville. "L'Inde est une société patriarcale (...). Nous voulons que les criminels soient punis et vite, mais avant tout, nous souhaitons que cela s'arrête ! Que la police fasse son travail !", scandait le leader d'un groupe attroupé devant le siège de la police. En effet, les parents de l'enfant avaient voulu signaler sa disparition le jour même, mais n'avaient pas été pris au sérieux par les forces de l'ordre. Deux jours plus tard, voulant porter plainte pour viol, des policiers ont proposé au père d'étouffer l'affaire contre 2000 roupies, soit l'équivalent de 30 euros. Si ces derniers ont depuis été suspendus, le Premier Ministre, Manmohan Singh, a dénoncé "une agression cruelle", rappelant "le besoin de travailler collectivement pour éradiquer cette sorte de perversion de notre société". L'agresseur, quant à lui, a été arrêté vendredi soir, alors qu'il s'était réfugié chez les parents de sa femme, dans un Etat voisin.

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Amélie Frantelle
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