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Les yuccies sont-ils les nouveaux hipsters ?

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Sur le site "Mashable", David Infante explique l’émergence d’un groupe social : les yuccies. Pour ce journaliste new-yorkais, ces personnes créatives à la recherche d’accomplissement personnel semblent avoir pris la place des hipsters.

Les hipsters sont passés de mode. Désormais, un nouveau groupe social émerge dans notre société : les yuccies. Inventé par le journaliste new-yorkais David Infante, ce néologisme, inspiré du "Young Urban Creative" ("Jeunes Créatifs Urbains"), décrit une nouvelle génération à la recherche d’un accomplissement personnel. ###Twitter### Dans un article paru sur le site Mashable ce mardi 9 juin, le journaliste définit les yuccies. Pour lui, il s’agit "d’une tranche de la génération Y, transportée du confort suburbain, endoctrinée du pouvoir transcendant de l’éducation et infectée de la conviction que, non seulement nous méritons de poursuivre nos rêves, nous devrions également profiter d’eux". Pour résumer plus gentiment, les yuccies s’improvisent auto-entrepreneurs et n’hésitent pas à aller jusqu’au bout de leurs envies – quelles qu’elles soient.

Ces "jeunes créatifs urbains" se sentent littéraires, artistes, rêveurs... Ils lisent, s’éduquent, aiment découvrir de nouvelles expositions. Leur reconversion professionnelle s’explique par un travail ennuyeux et mal considéré, dans lequel ils ne se sentent pas épanouis. Les yuccies quittent alors les banques pour ouvrir une production de bières artisanales ou un espace dédié au café millésimé. David Infante se souvient d'ailleurs de plusieurs anecdotes les concernant : "Cet ancien consultant a quitté sa boîte pour réaliser son rêve et vivre sa passion : des chaussettes multicolores ! Ou des tampons à motifs à vendre en papeterie  (…)". Toujours selon lui, ils veulent "être et travailler à la fois".

Ils vivent à l’ère numérique

Ces startupers sont nés et ont grandi avec Internet. Ils prennent exemple sur Steve Jobs et Mark Zuckerberg, qui les incitent à tenter leur chance en montant leur entreprise par exemple. Le journaliste les décrit comme "des consultants qui coordonnent des campagnes Instagram sponsorisées pour des marques de lifestyle ; des brogrammers (terme à connotation péjorative pour désigner une communauté masculine de développeurs) qui utilisent Uber pour leur traffic d'herbe (...) ; des créateurs de concept stores qui attirent les clients par des lunettes de soleil en bambou moissoné durablement." Mais qui n'a pas de compte Uber aujourd'hui et quelle marque n'utilise pas Instagram pour ses campagnes ? Peut-être que les yuccies surfent simplement sur la vague 2.0 et les tendances actuelles.

L’argent n’est (presque) pas leur priorité

Toujours selon David Infante, les yuccies préfèrent songer à leur accomplissement personnel plutôt que leur patrimoine, qui n’est pour eux, que secondaire. Mais si ce groupe social ne se soucie que peu de l’argent, c’est aussi parce qu’il en a déjà. En effet, les yuccies ne sont généralement pas issus de milieux modestes et ont toujours vécu dans un certain confort. Leur principale motivation ? Être reconnus pour leur créativité. Si les hipsters cherchaient avant tout à se distinguer de la masse et du système classique, les yuccies sont à la recherche de leur bien-être personnel. Mais finalement, n’est-ce pas de l’individualisme dans les deux cas ?

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Léa Cardinal
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