Actuellement en kiosque !

GL cover mag Août 2017 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir
Inboard

Les sites de streaming bientôt bloqués en France

Les sites de streaming bientôt bloqués en France

Hier, la justice française a donné gain de cause aux syndicats de producteurs et aux distributeurs de cinéma en décidant de bloquer les sites de streaming en France. La procédure va être appliquée dans les 15 jours prochains.

Adieu les longues soirées à regarder Homeland et Downton Abbey sur le web ! Hier, selon l’AFP, le tribunal de grande instance de Paris a décidé de bloquer l’accès aux sites de streaming en France, comme l’exigent depuis 2011 plusieurs syndicats de producteurs et distributeurs de cinéma.

Le tribunal a estimé que les professionnels du cinéma avaient assez de preuves pour démontrer que le réseau Allostreaming est "entièrement dédié ou quasiment dédié à la représentation d'œuvres audiovisuelles sans le consentement des auteurs" et qu’il porte atteinte à leurs droits. Ainsi, plusieurs sites tels que Dpstream, Alloshowtv et leurs déclinaisons vont être placés sous maintenance.

La procédure, qui a été jugée "urgente", va être appliquée dans les plus brefs délais, "au plus tard dans les 15 jours à compter de la signification de la présente décision et pendant une durée de 12 mois à compter de la mise en place des mesures."

La justice française ordonne ainsi aux fournisseurs d'accès Orange, Bouygues Telecom, Numéricable, Free, SFR et Darty Télécom de "mettre en œuvre et/ou faire mettre en œuvre (...) toutes mesures propres à empêcher, à partir du territoire français (...) l'accès par tout moyen efficace et notamment par le blocage" de toute une série de sites internet, où les personnes avaient l’habitude d’aller pour regarder les dernières séries en vogue.

Aux moteurs de recherche de Google, Microsoft, Yahoo! et Orange, le tribunal ordonne de "prendre ou faire prendre toute mesure utile en vue d'empêcher sur leurs services l'apparition de toute réponse et tout résultat renvoyant vers l'une des pages" des sites concernés.

Si les professionnels du cinéma félicitent cette nouvelle initiative, pour Félix Tréguer, membre fondateur de la Quadrature du Net (organisation de défense des droits des internautes), "cet arrêt vient une nouvelle fois avaliser les formes de censure privée qui se développent partout sur Internet et minent les droits fondamentaux". C’est dans ce genre de moment qu’on aimerait être un pro du piratage, ou avoir un Anonymous dans nos amis… N'est-ce pas ?

--> Retrouvez plus de news Glamour !

LIRE LA SUITE
Inread
Loginnn

Vous possédez un compte Glamour ? Gagnez du temps !

se connecter
Mme M.

JE SOUHAITE RECEVOIR

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.