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Les ados populaires deviennent des losers à l'âge adulte, selon une étude

Clueless

Dans une étude publiée mercredi 11 juin, quatre psychologues démontrent que les adolescents les plus "populaires" du lycée ne réussiraient pas aussi bien que les autres une fois arrivés à l’âge adulte.

Durant longtemps, parents et professeurs ont essayé de convaincre les ados qu’être cool n'était pas aussi bien qu’on le prétend. Désormais, c’est au tour des psychologues de se pencher sur la question comme le montre l’étude "Child Developement" mise en ligne le mercredi 11 juin sur le site Wiley, spécialisé dans les études en tout genre. 

Joseph P. Allen, Megan M. Schad, Barbara Oudekerk et Joanna Chango ont en effet démontré que plus les enfants sont "populaires" à l’école, plus ils sont susceptibles de rencontrer plus tard des problèmes d’alcool, de drogue ou même des difficultés dans leur vie sociale.

"Nous appelons cela l’effet "réunion d’anciens élèves"" explique Joseph P. Allen, psychologue à l’université de Virginia et auteur principal de l’étude. "L’étudiant qui était populaire autrefois et dont le groupe d’amis était considéré comme cool à l’école ne réussit au final pas aussi bien que les autres dans la vie".

Pour le prouver, des chercheurs ont suivi pendant une décennie 180 enfants âgés de 13 ans, ainsi que leurs parents et amis. Selon l’étude, à l’âge de 22 ans, les groupes "populaires" auraient un taux de problèmes, vis-à-vis de l’alcool et des autres substances, 45% plus élevé que les autres. Un phénomène qui s’explique notamment par le fait que ces jeunes seraient plus enclins à participer à des actes criminels.

D'autre part, les étudiants qui étaient "populaires" pendant leur scolarité éprouvent le besoin de continuer à attirer l’attention quand ils grandissent. Le problème c’est que leurs amis, qui ont gagné en maturité, sont de moins en moins impressionnés par ce genre de comportements... D’autant plus que les médias sont loin d’aider à contrebalancer ce cliché, encourageant, selon le psychologue Allen, un mode de vie où tout est rapide et instantané, comme quelque chose de "glamour". Ainsi, les ados se sentent obligés de grandir plus vite afin de suivre le rythme, sautant des étapes et se perdant en chemin. "Bien sûr, cela ne veut pas dire que le sort de n’importe quel enfant est fixé à 13 ans, ajoute le psychologue, ce n’est pas une condamnation à perpétuité". Mais les adolescents devraient être conscients que trop se concentrer sur l’apparence et les hiérarchies sociales peut être malsain. Joseph P. Allen recommande de ce fait vivement aux parents d’aider les adolescents en les encourageant à privilégier un épanouissement à long terme plutôt qu’une courte période de popularité, aussi fugace qu'une épreuve du Bac !

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Maïlys Derville

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