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La moitié des espèces sauvages a disparu en 40 ans

La moitié des espèces sauvages disparue en 40 ans

Selon les conclusions du dixième rapport "Planète vivante" établit par WWF le 30 septembre, en 40 ans l’action des Hommes sur la planète aurait entraîné la disparition de plus de la moitié des espèces sauvages. Une cadence qui n'est pas prête de ralentir.

Depuis une quarantaine d’années, l’Homme surexploite de plus en plus les ressources naturelles de la Terre au détriment des espèces sauvages. C'est ce que nous précise WWF dans son dixième rapport "Planète vivante" publié le 30 septembre. En effet, entre 1970 et 2010, l’Indice Planète Vivante (indice qui mesure l’évolution des 10 380 populations de 3 038 espèces de mammifères, mais aussi des oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons...) révèle une baisse de 52 %. Ce déclin touche le monde entier mais plus particulièrement les pays tropicaux, qui perdent 56% de leur IPV contre 36% des pays tempérés. C’est l’Amérique Latine qui est la région la plus touchée, avec une baisse de 83%, suivie par l’Asie-Pacifique. Dans les aires terrestres protégées, la baisse de l’IPV est moindre, puisqu’elle n’est "que" de 18%. Aujourd’hui, des grandes menaces pèsent encore sur les espèces sauvages toutes dues à l'action humaine, notamment la dégradation ou même la disparition des lieux d’habitat des animaux, à cause de la déforestation, l’urbanisation ou encore à l’agriculture à outrance. La chasse et la pêche sont aussi responsables, ainsi que le changement climatique qui fait suite à la pollution.

Ainsi, l’humanité consomme plus de ressources naturelles que la Terre n’en dispose et cela augmente au fil des années avec le "boom" démographique : "Aujourd’hui nous avons besoin de la capacité génératrice d’une Terre et demie pour disposer des services écologiques dont nous profitons chaque année" explique WWF dans son dixième rapport "Planète vivante". C’est notamment le cas pour l’eau, ressource essentielle, que l'on puise depuis des années, ce qui entraîne de grave dégâts pour la nature mais aussi pour l'humanité : aujourd’hui, plus d’un tiers de la population mondiale, soit environ 2,7 milliards de personnes, connaissent une grave pénurie d’eau pendant au moins un mois par an. Alors à qui s’en prendre ? WWF accuse les plus riches, dont l’empreinte écologique par habitant est la plus élevée. En 2010, c’est le Koweït qui arrivait en tête du classement, suivi par le Qatar,  la Belgique ou encore les Etats-Unis et la Suède. La France arrivait en 23ème position. "L’utilisation des ressources et des services écologiques des pays à hauts revenus est cinq fois plus élevée par tête dans les pays à bas revenus" nous apprend WWF dans son rapport. Pour maintenir leur niveau de vie, les pays riches ont largement recours à la biocapacité des autres. Des résultats affolants : si tous les pays vivaient comme le Qatar, il faudrait 4,8 planètes, et une planète de moins, soit 3,9 si l'on consommait autant que les Américains.

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Anaëlle Jalef
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