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Journée des droits des femmes : les 10 raisons de se réjouir depuis l’année dernière

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Car la journée internationale des droits des femmes est aussi l’occasion de célébrer ce qui a changé - en bien - pour la cause féminine depuis ces 12 derniers mois.

#1 Enfin une femme sur les billets de 20 dollars
Elle s’appelle Harriet Tubman et son visage fier sera estampillé sur les billets américains de vingt dollars à partir de 2030 a annoncé le Trésor américain en avril 2016. Un choix fort en symboles : cela faisait 100 ans que l’on avait plus aperçu une femme sur un billet. Et pour la première fois, cette femme sera noire. Militante abolitionniste et ancienne esclave, Harriet Tubman avait participé à la libération de centaines d’esclaves avant de devenir espionne pendant la guerre de Sécession, comme le rappelle Le Monde.

#2 Une femme présidente... à Taiwan
Une femme est bien devenue chef d’état en 2016. Si les États-Unis ont raté leur rendez-vous historique, les Taïwanais ont porté pour la première fois une femme à la présidence de ce petit état insulaire. L’heureuse élue, qui a pris ses fonctions en mai, se nomme Tsai Ing-wen, a 60 ans, pas d’enfants mais deux chats, est une ancienne professeur de droit discrète et grande admiratrice d’Angela Merkel.

#3 La taxe tampon perd encore du terrain
Après le Massachusetts, le New Jersey et la Pennsylvanie, l’État de New York a voté en mai dernier la suppression de la taxe de 4% appliquée sur les produits hygiéniques féminins, jugée injuste et sexiste, comme l’affirme Libération.

#4 La Belgique a dit adieu aux concours de mini-miss
Fini les fillettes grimées en séductrices avant même d’avoir atteint un âge à deux chiffres. En juin, la Belgique a interdit les concours de mini-miss, jugeant que ces derniers menaçaient “l’épanouissement physique, mental, moral et social des enfants”, rapporte Libération. Autre bonne nouvelle au royaume des écharpes : outre-Atlantique, les candidates de Miss Teen America n’auront plus à exhiber leur corps pubères en maillot de bain, remplacés par de plus sages tenues de sport.

#5 Paye ta libération de parole
Dans la veine de l’acerbe “Paye ta shnek” qui recense depuis 2012 les anecdotes désespérantes du sexisme ordinaire, on ne compte plus le nombre d’ersatz spécialisés prêts à briser l’omerta qui ont fleuri dans la blogosphère féministe au cours de ces derniers mois comme “Paye ton taf”, “Paye ta robe” (pour les avocats), “Paye ta fac”, “Paye ta blouse” (pour le milieu hospitalier), “Paye ton journal” (pour les médias) ou encore “Chair collaboratrice” (pour les assistantes parlementaires harcelées).

#6 Les publicités aux corps plus-que-parfait bannies du métro à Londres
Les Londoniens n’ont plus à dealer avec ces affiches 4x3 qui vous font regretter d’avoir seulement posé les yeux un jour sur un cheesecake. En juin 2016, le nouveau maire de Londres, Sadiq Khan, a tout simplement banni les affiches de corps irréel du métro londonien sous prétexte que “personne ne devrait se sentir oppressé par des attentes irréalistes liées à son corps”. Anne Hidalgo, nous entends-tu ?

#7 La pluie d’emojis “girl power”
Pendant longtemps, on s’est contentés de la mariée ou la danseuse de flamenco. Puis au printemps est tombée la moisson de la diversité : en mai, le géant Google a accouché de 13 nouveaux emojis représentant des femmes en situation professionnelle. Début juin, ce fut au tour de Facebook de produire des figures “girl power” avant que l’appli She-Moji ne lui emboîte le pas en juillet avec un catalogue de pas moins de 400 visages féminins différents, allant de la femme voilée à la femme ninja.

#8 Le clitoris en 3D a pu faire son entrée à l’école
À la rentrée scolaire de septembre, la chercheuse française Odile Fillot a eu la bonne idée de mettre au point un premier modèle de clitoris en 3D pour que les cours de SVT cessent (enfin) d’ignorer ce précieux organe de l’anatomie féminin.

#9 Le délit d’entrave d’IVG étendu aux sites moralisateurs
Adieu les sites de désinformation culpabilisants sur l’avortement : l’Assemblée nationale a définitivement adopté en février 2017 la proposition loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’IVG. Leurs propriétaires pourraient ainsi être condamnés à 30.000 euros d’amende et deux ans d’emprisonnement.

#10 Le harcèlement de rue coûte 60 euros à Buenos Aires
On vous en parlait en décembre : le parlement du district fédéral de capitale argentine a voté une loi répressive pour punir les insultes, remarques répétitives et gestes abusifs perpétrés dans la rue d’une amende de 60 euros ou de 10 jours de travail communautaire. Et bas les pattes.


 

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