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Étude : les chiens aussi peuvent être optimistes ou pessimistes

Les humains n’ont pas le monopole de la sensibilité, les chiens aussi y ont le droit

Des chercheurs de l’Université de Sydney en Australie ont publié le 17 septembre leur étude "Les sens et la sensibilité des chiens". Il en résulte que les chiens, autant que les humains, ressentent des émotions.

Non les êtres humains n’ont plus le monopole des états émotionnels. C’est du moins ce qu’affirme l’étude "Les sens et la sensibilité des chiens" réalisée par des chercheurs de l’Université de Sydney en Australie. Cette enquête a été diffusée dans la revue scientifique en ligne PLOS ONE le 17 septembre dernier. Pour mener l’étude à bien, les chercheurs se sont basés sur les différents sons émis par les chiens qu’ils leur avaient préalablement appris. Selon qu'on lui propose un demi-bol de lait sans lactose ou un bol d’eau en guise de récompense, l’animal produit un son différent et l’associera soit à un évènement positif soit une déception.

C’est à partir de la réaction de ces canidés que les chercheurs ont pu établir des hypothèses. Ainsi, face à des situations ou sons inconnus, certains chiens réagissent positivement parce qu’ils s’attendent naturellement à recevoir du positif comme un bol de lait et sont donc plus enclin à l’optimisme. Au contraire, d’autres se montrent plus prudents et ne veulent pas essayer spontanément de nouvelles choses. Si les derniers auront tendance à mesurer les risques en amont, les premiers feront moins attention, peu importent les potentiels dangers tant que la récompense est là. À ce propos, le Docteur à la tête de la recherche, Melissa J.Starling, qui est aussi comportementaliste animalière à l’université australienne a déclaré : "Les chiens pessimistes semblaient être plus stressés à l’idée d’échouer que les chiens optimistes. Ils gémissaient, ils traînaient la patte et évitaient de répéter la tâche demandée, tandis que les chiens optimistes semblaient imperturbables". Pour autant, les chercheurs tiennent à préciser qu’un comportement n’est pas préférable à un autre car tout dépend des situations et des attentes.  Ainsi, le docteur Starling a précisé : "Un chien pessimiste qui évite de prendre des risques ferait un meilleur chien-guide ; un chien persévérant serait plus adapté à la détection de drogues ou d’explosifs". À chacun son chien donc mais cette étude ne concerne pas forcément les chiens domestiques.

Voici la vidéo du Docteur Melissa J. Starling qui explique en anglais son étude :

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Nolyne Cerda

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