Actuellement en kiosque !

GL cover mag Décembre 2017 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir
HautHab__Leaderboard - skin
Inboard

Etats-Unis : la puissante lettre d’une victime de viol à son agresseur

Le campus de l

Violée par Austin James Wilkerson, un ancien étudiant de l'université du Colorado, une jeune femme a rédigé une lettre dans laquelle elle raconte le traumatisme qu'elle vit actuellement.

Le 17 mars 2014, la nuit de la Saint Patrick, Austin James Wilkerson a violé une étudiante de l’université du Colorado (Etats-Unis) alors qu’elle était ivre et inconsciente. Si le jeune homme de 22 ans a été condamné pour cette agression sexuelle, le 10 août 2016, il s’en sort avec une peine allégée : le juge Patrick Butler a choisi de lui épargner la prison, l’envoyant plutôt faire un séjour dans un centre de rétention où il pourra étudier et travailler. Une décision qui illustre encore une fois l’épidémie de viols qui frappe les campus américains et la relative impunité avec laquelle s’en sortent les agresseurs.

Avant que la sentence ne tombe, la victime d’Austin James Wilkerson a décidé de suivre l’exemple d’autres femmes courageuses – dont la victime de l’affaire de Stanford - en adressant une lettre à la Cour. Dans cette missive, relayée par divers médias, elle raconte sous couvert d’anonymat le traumatisme qu’elle vit. "Il n’est question que du violeur depuis le début. En tant que victime, ma vie a été ruinée au point de vue social, psychologique, académique et financier (…) Je ne vais plus aux matchs de football, je ne bois plus aux soirées, je ne sors plus dehors. J’ai trop peur. C’est en partie parce que je suis effrayée à l’idée de revivre des situations qui me rappellent mon agression", écrit-elle. "Au lieu d’une fête amusante pour mon 21ème anniversaire, j’ai dit à tout le monde que je ne pouvais pas sortir car j’avais trop de boulot. En réalité, je craignais les amis de mes amis car mon violeur en était un", poursuit-elle.

Elle s’insurge également d’avoir été traitée comme une coupable : "Après avoir fondu en larmes et était humiliée, un membre du juré a eu l’audace de me demander pourquoi je n’avais pas dit non. La vraie question est : pourquoi n’a t-il pas demandé mon consentement ?" Un texte coup de poing mais qui n'a pas suffit à convaincre le tribunal. 

L'intégralité de la lettre est à lire ici 

LIRE LA SUITE
N.R.
Inread
Loginnn
__5574__FR-New-Glamour__Impact__Interstitiel - interstitiel

Vous possédez un compte Glamour ? Gagnez du temps !

se connecter
Mme M.

JE SOUHAITE RECEVOIR

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.