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Déchaînement de commentaires sexistes suite à la démission de la coach de Clermont

Helena Costa a invoqué des raisons "purement personnelles". Crédit : AFP

La Portugaise Helena Costa a finalement refusé le poste d'entraîneur de Clermont Foot (L2) invoquant des "raisons personnelles". Sur Twitter, les commentaires sexistes affluent.

Mise à jour du 25/06/2014 : Au lendemain de sa démission surprise, Helena Costa a publié un long communiqué clarifiant les raisons de son départ. La jeune coach remet en cause "l’amateurisme" de l’organisation du club et réfute la version apportée par Claude Michy, son président. "Je viens de voir les déclarations faites par le président en conférence de presse et je ne suis pas d'accord avec ce qui a été rapporté. Tout cela découle d'une situation dont tout le monde avait la connaissance", a-t-elle expliqué. "Mon départ vient d'une conjonction de facteurs que personne n'aurait pu accepter. Tout cela révèle un manque total de respect et un amateurisme du club". "Il est inadmissible qu'un entraîneur apprenne le recrutement de joueurs par le secrétariat, via une liste de joueurs soumis à des tests médicaux. Le directeur sportif, qui était en vacances, n'a répondu à aucun de mes mails ou de mes messages, tout cela à cinq jours du début de la saison. Après lui avoir demandé des explications, il m'a été répondu par mail : Tu me fatigues avec tes mails, je ne suis pas ton exécutant, je ne suis pas à ta disposition’. Alors que depuis le début, il avait été convenu que tout ce qui avait rapport au groupe pro serait géré en collaboration avec Olivier Chavagnon, le directeur sportif", a précisé Helena Costa.

Un déferlement de tweets sexistes s'est abattu sur la Toile après le refus d'Helena Costa d'entraîner l'équipe de Clermont Foot (L2), à la surprise générale.

Cette coach de 36 ans, surnommée le "Mourinho en jupons", avait fait ses preuves aux commandes de l'équipe féminine d'Iran. Elle avait été choisie le 22 mai dernier pour succéder à Régis Brouard à la tête du club. Cette nomination faisait d’Helena Costa la première femme à entraîner une équipe masculine professionnelle en France et a suscité un engouement sans précédent à Clermont-Ferrand. L’évènement avait même bénéficié d’une médiatisation internationale, jusqu'au New York Times.

"Toutes des lâcheuses", "la salope", "elle se libère juste avant les soldes" : suite à sa démission, les commentaires affluent sur Twitter. Claude Michy, le président du club, s'était également fendu en conférence de presse ce mardi 24 juin d'un laconique "c'est une femme, elles sont capables de nous faire croire un certain nombre de choses".

Sur le même ton que Claude Michy, florilège des réactions les plus sexistes de la Toile :

Pourtant, le mystère réside sur les raisons du revirement d'Helena Costa. Celle-ci a simplement invoqué en conférence de presse des raisons "purement personnelles", sans en dire davantage. Selon le site internet Les Nouvelles News, l'entraîneuse n'allait pas disposer de toutes les prérogatives d'un coach, et n'aurait pas eu droit de regard sur les transferts ni le calendrier des matchs amicaux. À l'annonce de son arrivée, le club informait en effet que le directeur technique Olivier Chavanon serait "amené à être plus présent dans le domaine sportif". Pour le journal portugais Expresso, la coach aurait ainsi posé un ultimatum au président du club, "c'est moi ou Chavanon". Elle aurait donc perdu.

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Anne-Yasmine Machet
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