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"Comment les hipsters ont ruiné Paris" selon le New York Times

"Comment les hipsters ont ruiné Paris" selon le New York Times

Ce week-end, un journaliste a réalisé une tribune dans le New York Times dans laquelle il accuse les "hipsters" d’avoir "ruiné" l’authenticité de Paris.

"Comment les hipsters ont ruiné Paris" : c’est ainsi que s’intitule la tribune réalisée par le journaliste Thomas Chatterton Williams dans le New York Times de ce week-end. Dans cet article d’opinion, le journaliste, qui a déménagé à Paris en 2011, accuse les "hipsters" d’avoir détruit l’authenticité de la capitale : "Une couche vive et passionnante de l’authentique Paris est en voie de disparition, non par un activisme d’arrière-garde, une volonté politique ou l’avidité des Starbucks ou des McDonald’s mais à cause d’une ordinaire mondialisation de hipsters aux bons goûts."

Thomas Chatterton Williams s’attaque principalement au 9ème et 18ème arrondissement de la capitale. Il évoque la place Pigalle au début de son article "autrefois appelée ‘La Nouvelle Athènes’", ainsi que le tableau d’Edouard Manet, "Un bar aux Folies Bergères", qui représente selon lui le véritable Paris. Celui d’Alexandre Dumas, Victor Hugo, Gustave Moreau et de Pierre-Auguste Renoir. Mais selon le journaliste, ce Paris a disparu. A cause de quoi ? De la fermeture de certaines enseignes, telles que des pharmacies, des laveries et "une multitude de bars à hôtesses qui, pendant des décennies, ont défini le voisinage", remplacées par des "bistrots de bon goût", des "bars à cocktails américains haut de gamme" et des "épiceries bio", nouveaux QG des hipsters parisiens. En s’appuyant sur un ancien article de Libération, Thomas Chatterton Williams avance qu'il existait 84 bars à hôtesses à Pigalle en 2005. Aujourd'hui, il en reste seulement une vingtaine.

Le caractère authentique de Paris semble donc en voie de disparition, à l'instar de grandes villes telles que New York, San Francisco ou Stockholm, victimes elles aussi du phénomène hipster. Ainsi, Thomas Chatterton Williams conclut : "Les gens disent qu'il fallait être à Paris dans les années 20 ou à New York dans les années 80. La triste vérité est qu'aujourd'hui, on n'a plus besoin d'être quelque part en particulier. Le brunch est partout le même."

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Hélène Pagesy

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