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Christ de Borja : l’Espagnole responsable de la pire restauration du monde va toucher des droits à l’image

Christ de Borja : l’Espagnole responsable de la pire restauration du monde va toucher des droits à l’image

Cecilia Giménez, l’octogénaire espagnole responsable de la restauration ratée du Christ de Borja va bientôt toucher des droits à l’image pour son "œuvre" qui a fait le tour du monde.

Il y a un an, le monde découvrait dans un mélange d'hilarité générale et de stupéfaction la restauration catastrophique que Cecilia Giménez, une octogénaire espagnole, avait faite du Christ de Borja.

Le visage tordu du Christ, ses traits grossiers et son apparence finale diamétralement opposée à la peinture d’origine, ont fait de l’ "œuvre" de Giménez la pire restauration du monde. Pourtant, l’octogénaire s’apprête aujourd’hui à toucher des droits à l’image sur ce portrait.

En effet, d’abord violemment moqué, le Christ de Borja est vite devenu un phénomène international, décliné en produits dérivés et autres reproductions. Plus surprenant encore, en l’espace d’un an, 57 000 visiteurs de toutes nationalités se sont rendus dans l’église de Borja afin d’admirer la peinture, en payant chaque fois la somme d’un euro  pour pouvoir la contempler.

Forte de ce succès, Cecilia Giménez a signé hier après-midi un accord lui accordant 49% des revenus issus des droits à l’image de son Christ de Borja. Le reste des revenus (51%) sera reversé à la fondation municipale en charge de l’église. Un arrangement qui pourrait assurer à la retraitée un revenu supplémentaire - et conséquent -, si toutefois elle acceptait de toucher cet argent : "La fondation et Cecilia destineront tous les revenus à des œuvres caritatives. Personne ne veut se faire de l’argent en profitant de cette situation", a déclaré à l’AFP Antonio Val-Carreres, l’avocat de Giménez.

De leur côté, les descendants du peintre Elias Garcia Martinez, auteur de l’œuvre originale, font largement pression sur la municipalité pour que le portrait du Christ soit rétabli conformément à son apparence initiale. "C’est le principal point de discorde. Certains d’entre eux veulent qu’il soit restauré, ce qui est sans doute impossible maintenant, et d’autre veulent juste qu’on l’enlève et qu’on l’expose ailleurs", explique Juan Maria Ojeda, maire adjoint de la ville de Borja.

Sur internet, une pétition réunissant plus de 23 000 personnes demande la conservation de ce "nouveau" Christ de Borja, allant même jusqu'à associer le style de Cecilia Giménez à ceux de Goya, Modigliani ou encore d’Edvard Munch.

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Amélie Frantelle
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