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Les chansons de Dalida jouées non-stop pour torturer les prisonniers sous Pinochet

Selon les témoignages des anciens prisonniers de la dictature du général Pinochet, le régime autoritaire torturait ses prisonniers en jouant à plein volume des chansons de Dalida ou Julio Iglesias.

Selon les témoignages des anciens prisonniers de la dictature du général Pinochet, le régime autoritaire torturait ses prisonniers en jouant à plein volume des chansons de Dalida ou Julio Iglesias.

Quarante ans après la prise du pouvoir du général Pinochet au Chili, la chercheuse Katia Chornik de l’université de Manchester a mis en lumière une technique de torture insolite, utilisée sous la dictature militaire.

Le supplice infligé aux prisonniers ? Ecouter 24h sur 24h des chansons de Dalida, Julia Iglesias, Nick Harrison ou la bande originale du film Orange Mécanique de Stanley Kubrick. Selon le Dailymail qui rapporte l’information, les geôliers chantaient également les paroles de Gigi l'Amoroso de Dalida et My Sweet Lord de Nick Harrison, en emmenant les prisonniers vers la salle d'interrogatoire, dans le but de les torturer psychologiquement avant de les torturer physiquement.

Mais les recherches de Katia Chornik révèlent également le pouvoir apaisant de la musique. L’universitaire raconte que certaines chansons écoutées avec une radio aidaient les prisonniers, comme Morning Has Broken de Cat Stevens ou Alone Again de Gilbert O'Sullivan, en leur servant d’échappatoires.

La vidéo de Gigi l'Amoroso de Dalida :

Et Morning Has Broken de Cat Stevens :

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Sophie Bouchet
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