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Cent ans de solitude, et plus : l'écrivain Gabriel Garcia Márquez est décédé

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Voix profonde de l'Amérique latine, l'écrivain colombien Gabriel "Gabo" Garcia Márquez est mort à Mexico hier soir d'une pneumonie à l'âge de 87 ans. La Colombie décrète trois jours de deuil national.

Celles et ceux qui ont lu Gabriel Garcia Márquez ne peuvent qu'être émus par la mort du romancier colombien, prix Nobel en 1982, qui a surtout connu une notoriété mondiale suite à son plus grand livre, Cent ans de solitude, publié aux éditons du Seuil en 1968, un an après sa publication à Buenos Aires.

Son œuvre, traduite dans toutes les langues ou presque, s'est vendue à quelque 50 millions d'exemplaires. De Cent ans de solitude en particulier, son chef-d'œuvre, incroyable épopée familiale qui mêle politique et monde merveilleux, le poète chilien Pablo Neruda dira que c'est "le plus grand roman écrit en langue espagnole depuis Don Quichotte", et on a trouvé personne encore pour dire le contraire. "Gabo" Márquez, pour les intimes, préférait se moquer des critiques qui ont toujours tenté de déchiffrer ce roman-monde, où l'on suit la famille Buendia et ses dizaines de descendants sur plusieurs générations, en disant que son livre était surtout "un peu une blague, pleine de clins d'œil à mes proches ; et par conséquent, avec leur droit préétabli à pontifier, [les critiques] prennent la responsabilité de décoder le livre et de se couvrir terriblement de ridicule."

Son style singulier, qui mêle le genre historique à la fable fantaisiste, puisant dans les coutumes et légendes des peuples Sud-Américains n'a jamais été aussi poignant que dans Cent ans de solitude, malgré ses autres très bons livres (L'amour au temps du choléra, Chroniques d'une mort annoncée, De l'amour et d'autres démons jusqu'à Mémoire de mes putains tristes, sa dernière œuvre en 2004). Les initiés le savent, et on encourage les autres à découvrir cette sublime œuvre, dont les derniers mots résonnent à jamais dans les mémoires :

"Mais avant d'arriver au vers final, il avait déjà compris qu'il ne sortirait jamais de cette chambre, car il était dit que la cité des miroirs (ou des mirages) serait rasée par le vent et bannie de la mémoire des hommes à l'instant où Aureliano Babilonia achèverait de déchiffrer les parchemins, et que tout ce qui y était écrit demeurait depuis toujours et resterait à jamais irrépétible, car aux lignées condamnées à cent ans de solitude, il n'était pas donné sur terre de seconde chance. "

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