• covfefe-GLAM-snippet-LVV

Actuellement en kiosque !

GL cover mag Octobre 2017 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir
Inboard

"Bonjour je suis une salope", l'histoire de Maude qui fait rager le web

Maude et la tenue du crime

Depuis lundi 13 juin 2016, l'histoire de Maude Vallet a fait le tour du web et en a fait rager plus d'un. La raison ? L'étudiante de 18 ans s'est faite traiter de tous les noms par un groupe de 5 filles, dans le bus, qui jugeaient son short trop court à leur goût.

Toulon, lundi 13 juin 2016. Il était aux environs de 17h lorsque Maude Vallet s'est décidée à prendre le bus pour rentrer de la plage. Vêtue d'un t-shirt et d'un short, la jeune femme s'est vue insulter de tous les noms par... des filles. Cet épisode a déclenché la colère de l'étudiante qui s'est exprimée sur les réseaux sociaux.

Postée le soir même de l'événement, la photo de Maude a été partagée plus de 25 000 fois sur Facebook. On la voit dans la tenue qui lui a vallu les foudres d'un groupe de 5 filles. Celles-ci l'ont "insulté, menacé, craché dessus dans le bus, sans que personne n'intervienne", commente-t-elle sur sa photo. Aberrant ? Pas qu'un peu. La jeune femme s'est insurgée sur Facebook et elle a eu raison : "Nous sommes en 2016 et je tremble de rage : à la question "pourquoi vous me traitez de pute, parce que je porte un short alors qu'un homme peut se balader torse nu en plein centre ville sans que personne n'y trouve rien à redire ?", elles m'ont répondu dans la seconde, les yeux écarquillés, comme si c'était l'évidence absolue: "ben parce que t'es une femme, faut se respecter sale conne."".

Des propos forts, qui le sont d'autant plus qu'ils ont été adressés à une fille, par des filles. Stop au harcèlement de rue. 

LIRE LA SUITE
Inread
Loginnn

Vous possédez un compte Glamour ? Gagnez du temps !

se connecter
Mme M.

JE SOUHAITE RECEVOIR

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.