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Affaire du Carlton de Lille : les juges qualifient DSK de "roi de la fête"

Affaire du Carlton de Lille : les juges qualifient DSK de "roi de la fête"

Après que les magistrats aient annoncé le renvoi en correctionnelle de l’affaire du Carlton de Lille, Le Figaro publie aujourd’hui l'ordonnance de renvoi décrivant DSK comme "le roi de la fête", à l’origine de "proxénétisme aggravé en réunion".

Alors que Dominique Strauss-Kahn est mis en examen depuis 2 ans dans l’affaire du Carlton de Lille, les juges d’instruction ont décidé, le 26 juillet dernier, le renvoi en correctionnelle pour l’ancien homme politique. Le Figaro publie aujourd’hui dans un article les raisons qui ont motivé les magistrats à prendre cette décision.

En effet, si DSK affirmait depuis le début ne pas être au courant que les femmes présentes lors des soirées étaient des prostituées, les juges pensent tout autre chose. L’ancien directeur du FMI - qu’ils décrivent comme étant "le roi de la fête" - serait à l’origine de ces "parties fines" et, de ce fait, inculpé pour "proxénétisme aggravé en réunion".

Dans l’ordonnance de renvoi en correctionnelle que Le Figaro s’est procuré, l’une des prostituées (constituée partie civile) explique que "l’ensemble des personnes présentes ne pouvait ignorer" qui elles étaient et le fait qu’elles étaient payées. Un témoignage qui contredit la déclaration sur laquelle la défense de DSK reposait, à savoir que les jeunes femmes étaient de simples "libertines".

Plus loin dans le document, les magistrats décrivent les soirées comme "un carnage avec un tas de matelas au sol", où il serait plus question de "consommation sexuelle" que de libertinage : "Il n’était nullement question de libertinage, mais "d'abattage" et de commandes de prestations". "Ces éléments cumulés permettent d’accréditer l’idée que son ignorance n’est qu’un système de défense", expliquent les juges.

Pire encore, certains témoignages présentent DSK comme l’organisateur de ces orgies : "Ces soirées ne s’organisaient pas sans lui, et si elles s’organisaient, c’était en fonction de lui, c’est-à-dire tant de sa présence en ville (Paris, Washington…) que de son emploi du temps. […] Il conservait la main sur la programmation des soirées, lesquelles ne s’organisaient qu’en fonction de ses disponibilités d’agenda". Cherchant à dissimuler ses activités, DSK utilisait un langage codé lorsqu’il échangeait des SMS avec les autres proxénètes présumés. Ainsi, le terme "prostituée" devenait "copines", "délégation de copines", "cadeau", "petite", ou encore "du matériel". L’accusation de proxénétisme est également appuyée par le fait que l’ancien homme politique mettait son appartement de l’avenue d’Iéna (Paris) à disposition lors de ces "parties fines", bien qu’il ait tenté de brouiller les pistes "par un montage juridique destiné à ne pas le faire apparaître officiellement comme locataire".  

Lors de l’annonce de son renvoi en correctionnelle, DSK avait avoué qu’il "s’attendait à cette décision et se présentera donc sereinement devant le tribunal". Le procès, qui s’annonce d’ores et déjà compliqué, pourrait se tenir en 2014.

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Amélie Frantelle
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