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Accord de Paris : comment Ivanka Trump a tenté de raisonner son père

Accord de Paris : Ivanka Trump a tenté de raisonner son père

Ce jeudi 1er juin 2017, Donald Trump l’a annoncé : les Etats-Unis se retirent de l’accord de Paris sur le climat. Une décision sans appel que sa fille Ivanka Trump a pourtant essayé d’éviter. La mère de famille qui a d’habitude une grande influence sur son père a échoué.

Ce jeudi soir, le président a annoncé sous les yeux ébahis du monde entier : la plus puissante nation du monde se retire de l’accord de Paris, qui a pour but de contenir le réchauffement climatique "en dessous de 2 degrés d’ici 2100". En coulisses, c’est une lutte acharnée qui s’est livrée entre les climato-sceptiques et les autres.   

La fille du président, Ivanka Trump, a notamment essayé à l’aide de son mari Jared Kushner de raisonner son père. Mission impossible. "Ivanka fait tout ce qu'elle peut pour qu'il reste dans l'accord. Mais ça ne veut pas dire qu'il va le faire", a affirmé une source de l’administration au magazine américain Politico. La jeune femme a fait en sorte, durant des mois, que Donald Trump soit confronté aux partisans de l’accord sur le climat. Secrètement, elle espérait également que le soutien aux accords de plusieurs grandes entreprises américaines pèse dans la balance. Plus particulièrement celui d’Exxon Mobil, dirigé pendant de nombreuses années par Rex Tillerson, l’actuel secrétaire général des Etats-Unis. Dans ses efforts pour convaincre son père, Ivanka Trump a même fait venir l’ancien vice-président des Etats-Unis et prix Nobel de la paix en 2007 pour son engagement dans la lutte pour le changement climatique, Al Gore, à la Trump Tower pour essayer d’influencer la décision de l’ex-homme d’affaires. Rien n’y a fait, Donald Trump est resté inflexible et ce jeudi 1er juin les USA ont officiellement quitté l’accord de Paris.

Suite à cette annonce, Barack Obama a directement réagi, regrettant que l’administration américaine "rejoigne une petite poignée de nations qui rejettent le futur", mais a juré qu’il restait "confiant que les états, les villes et les entreprises lutteront pour montrer le chemin et aider à protéger la seule planète que nous ayons pour les générations futures."

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