• covfefe-GLAM-snippet-LVV

Actuellement en kiosque !

GL cover mag Octobre 2017 header maxi Alt 2

Edition papier

Découvrir

Edition numérique

Découvrir
Inboard

Job d’été : c’est maintenant !

Les jobs d

Les jobs d’été sont un bon compromis pour celles qui veulent financer un projet, craquer pour un sac, ou tout simplement mettre des sous de côté pour lannée à suivre. Mais gare aux mauvais plans ! Voici la marche à suivre pour ne pas se planter.

Le job d'été, un vrai boulot
Les jobs d’été sont des emplois comme les autres soumis au code du travail. La seule différence est qu’ils sont majoritairement plébiscités par les jeunes sans ou avec peu d’expérience professionnelle.
Que ce soit pour arrondir nos fins de mois ou pour partir en vacances, on y a toutes eu recours à un moment de notre vie. En général leur rémunération est au moins égale au smic, soit 9€ brut de l’heure, et pour certaines elle peut être plus importante selon le nombre d’heures supplémentaires pratiquées.
En plus de leur avantage financier, les jobs d’été sont un excellent moyen d’acquérir une première expérience en entreprise et de se constituer un carnet d’adresses. Le must ? Réussir à trouver un job d'été en rapport avec ses études.

Où chercher ?
Aujourd’hui les petites annonces sont partout : d’Internet au bouche à oreilles, elles sont à la portée de toutes. Le site du CIDJ, Centre d’Information et de Documentation Jeunesse, propose en coordination avec Pôle Emploi une section spécialement dédiée aux jobs saisonniers. Son avantage ? Des annonces en France, mais aussi en Europe et à l’International.  
On peut aussi aller sur www.jobdete.com, www.jobetudiant.net ou encore sur le site de l’Etudiant.
Pour encore plus d'infos, le CIDJ propose aussi une petite brochure en ligne qui répond aux questions les plus fréquentes.

Et encore...
On fonce faire un tour à la Porte de la Villette pendant les "Journées Jobs d’Eté" organisées les 24 et 25 mars 2011 par le Ministère de l’Education nationale, de la Jeunesse, et de la Vie associatives en partenariat avec le CIDJ et Pôle Emploi Ile de France.
"Les Journées Jobs d’Eté" seront ensuite en tournée dans plusieurs régions. Pour savoir plus rendez-vous sur le site du CIDJ.

Encore plus de sites :
L’étudiant

Service Public
Studyrama
Pôle Emploi
Pôle Emploi International

Les CIDJ par régions :
Marseille
Lyon

Bordeaux

Toulouse
Rennes


Quand chercher ?
Pour un job d'été qui commence en juin, il est fortement recommandé de commencer ses investigatons dès février. Autant dire plus beaucoup de temps pour procrastiner !

Les secteurs qui recrutent
Selon Katherine Khodorowsky, Directrice de la Communication du CIDJ, en tête de liste on trouve l’animation qui recrute des jeunes titulaires du BAFA (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur) afin de s’occuper des enfants dont les parents ne peuvent pas prendre deux mois de vacances en été.
En seconde position les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, ainsi que de la restauration recherchent des travailleurs, dits saisonniers, pour pallier la forte demande de juillet-août.
Puis les services type banques et assurances en ligne cherchent des remplaçants au personnel parti faire bronzette.

Et l'international ?
Les plus courageuses pourront faire d’une pierre deux coups et postuler à l’International pour gagner de l'argent tout en perfectionnant une langue étrangère.
Nos meilleures adresses pour les jobs à l’étranger : www.eurodesk-france.org, www.mfe.org, et www.jobs-ete-europe.com.
Attention toutefois à ne pas confondre stage linguistique et job d’été : une bonne maîtrise de la langue en question est primordiale !

 

Les pièges à éviter
Nombreuses sont celles qui pensent que ne pas être déclarées leur fera gagner plus d’argent, mais au bout du compte c’est faux.
Il faut savoir que les revenus des jobs d’été ne sont pas imposables si leur cumul ne dépasse pas plus de 3 smic par an. "Le travail au noir est un faux bon calcul et il faut s’en méfier surtout dans la restauration et l’hôtellerie", explique Katherine Khodorowsky. "Si le moindre accident survient l’employé ne pourra prétendre à aucune prise en charge de la part de son assurance."
En résumé on n’hésite pas à faire valoir ses droits. Et pour en savoir plus on va sur le site du Ministère du Travail, de l’Emploi, et de la Santé.

 

Doit-on réellement travailler plus pour gagner plus ?
Au 1er Janvier 2011 le smic est de 1365 € brut par mois sur la base de 35 heures. C’est le salaire minimum auquel peuvent prétendre les travailleurs saisonniers. Cependant il faut prendre en compte les heures supplémentaires qui augmentent considérablement le salaire à la fin du mois, notamment dans le secteur de l’animation.
Pour exemple, un directeur de centre détenteur du BAFD (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur) peut presque doubler son salaire en travaillant plus de 35 heures par semaine.
Attention toutefois à ne pas se faire avoir par des patrons avides de profits en se laissant persuader de travailler toujours davantage. A ne plus compter ses heures il arrive de se retrouver dans un traquenard qui ne profite qu’à l’employeur... une pratique très courante dans la restauration.

Et les pourboires ?
Pour tous les saisonniers de l'hôtellerie et de la restauration, il faut bien savoir que les pourboires ne font en aucun cas partie du salaire. Donc, si un restaurateur vous invite à faire deux heures supplémentaires par jour non payées en faisant valoir les beaux pourboires que vous toucherez... fuyez !
En revanche, dans des endroits bien fréquentés, ces petits plus peuvent vous permettre d'amasser un joli pactole à la fin de l'été. Et puisque votre meilleur atout sera votre plus joli sourire, vous savez ce qui vous reste à faire.

Merci à Katherine Khodorowsky, Directrice de la Communication du CIDJ, 101 Quai Branly 75015 Paris. Plus d’infos sur www.cidj.com

Les témoignages

Laura, 22 ans, a été vendeuse sur les marchés.
"J’ai commencé à travailler sur un stand de fruits et légumes sur l’Ile de Ré à 18 ans. J’ai trouvé ce premier job par une connaissance de ma mère, qui avait justement ce stand saisonnier. Tous les ans, elle embauchait deux ou trois étudiants pour charger le camion au marché de gros vers 6h du matin, puis monter le stand, assurer les ventes jusqu’à la fermeture du stand à  14h, puis remballer. Un gros boulot, physique, mais enrichissant car les gens qui travaillent sur les marchés sont extraordinairement vivants et drôles. Mais stressés aussi, car la plupart font en deux mois le gros de leur chiffre d’affaire de l’année. J’étais payée au SMIC, et finalement ça n’était pas si mal, car même si je me levais très tôt, j’avais toutes mes soirées et après-midi. L’année d’après, un commerçant voisin avec qui j’avais sympathisé m’a proposé de tenir seule un de ses stands de fromages locaux. Avec mes économies, j’ai pu m’acheter une voiture utilitaire. Et l’année suivante, j’ai monté toute seule mon petit stand de paréos et foulards. Beaucoup de paperasse et d’investissement mais aussi beaucoup de fun. En revanche, la gestion de mes finances a été un échec, puisque j’ai claqué l’intégralité de mes bénéfices entre les achats sur les stands voisins et les fêtes des saisonniers... Ces trois étés restent cependant des expériences inoubliables et je pense bien rempiler cet été."

Solène, 24 ans, étudiante en Arts Plastiques, a travaillé dans un musée à Paris.
"L’été dernier j’ai travaillé dans un musée, je m’occupais de la caisse. Comme je fais des études d’Art, j’ai vraiment aimé être dans un environnement artistique. Ce qui était encore plus intéressant c’était d’être en contact avec les touristes car ça m’a permis de pratiquer mon anglais."

Sugi Trish, 23ans, étudiante en journalisme, travaille l'été dans un café à Paris
"J'ai toujours travaillé le soir après les cours, mais en été je multiplie mes heures de travail. L'année, je suis serveuse à temps partiel au Café de l’Industrie. Et chaque été, avant mes vacances, je bosse comme une dingue pendant un mois et demi. Je fais facilement  50 heures par semaine. Je suis payée à peu près 11 euros de l'heure, toutes heures déclarées. Ca me permet de pouvoir me payer mon billet d'avion pour  aller me reposer ensuite."

Schéhérazade, 24 ans, étudiante en Media, Arts et Culture et titulaire du BAFA, travaille l'été dans des centres d’animation pour enfants
"J’ai passé le BAFA à 20 ans pour travailler avec des enfants. Avec la Caisse d’Action Sociale de ma mairie et de celles des arrondissements alentours, je trouvais facilement des postes d'animations. Et j'étais bien payée, entre 1300 et 1400 euros par mois, ce qui est davantage que le smic. Mais il ne faiut pas croire que c'est un boulot cool car c'est beaucoup de responsabilités et  il faut être à l’écoute des jeunes 100% du temps.
Mais depuis la crise de 2009, il y a beaucoup moins d'offres dans ce secteur. J'ai donc tenté de travailler dans un magasin de vêtements et je ne le referai plus jamais... en tout cas pas pendant les soldes !
J'ai aussi testé le télémarketing, qui est assez sympa. Et l’année dernière, j’étais responsable d'unpôle de vendeurs à l’OFUP, l’Office Universitaire de Presse."

LIRE LA SUITE
Mounira Al Hmoud
Inread
Loginnn

Vous possédez un compte Glamour ? Gagnez du temps !

se connecter
Mme M.

JE SOUHAITE RECEVOIR

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de services fonctionnels et d’offres adaptées à vos centres d’intérêt, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. Cliquez ici pour en savoir plus.