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Résolutions 2016 : 8 bonnes raisons de ne pas culpabiliser en cas d'échec

Résolutions 2016 : 8 bonnes raisons de ne pas culpabiliser en cas d

Seuls 8% d’acharnés tiennent les bonnes résolutions qu’ils ont fixées le 1er janvier. Tous les autres ont déjà abdiqué au bout d’une ou deux semaines. C’est normal, les bonnes résolutions sont faites pour rêver, pas pour tout changer. La preuve…

#1 Ça fait peur au cerveau.

Selon Amy Cuddy, professeure de psychologie sociale, le passage du nouvel an pousse à se fixer des objectifs trop élevés, comme perdre trois tailles, trouver un job de rêve, etc…  qui ne marcheront jamais car “nous sommes des êtres d’habitudes et la neuroscience prouve que le cerveau a horreur du changement, qui signifie de l’inconfort." Bref, c’est votre cerveau qui s’accroche à son confort, pas vous.

#2 Elles sont programmées à échouer.

Les résolutions de 2014 et 15 n'ont pas abouti ? Celles de 2016 risquent de foirer encore plus selon Janet Polivy, psychologue à l’Université de Toronto. "Les résolutions annuelles sont liées à un sentiment d’échec qui se renforce chaque année.“ Donc si vous replongez dans le Nutella dès le 12 janvier, ce n’est pas vous qui êtes faible, mais votre inconscient qui est fort. Autant ne pas arrêter le Nutella du tout.

#3 Trop d’ordres d’un coup.

Tenir ses résolutions nécessite de la volonté, une action régie par le cortex préfrontal, également responsable de la concentration, la mémoire courte et la résolution de tâches abstraites. Or l’avalanche de résolutions du nouvel an lui apporte une surcharge cognitive qu’il ne peut pas gérer. Quand vous aurez la flemme de retourner à la gym dès le 2 février, rappelez-vous que votre cortex préfrontal est le seul fautif.

#4 La pire des motivations.

Comme le printemps incite à traquer la poussière, le changement d’année encourage à faire le bilan de sa vie, mais en scrutant soudain tout ce qui va mal. “On se dénigre avant même d’avoir commencé à changer, or les émotions négatives ne font que renforcer une mauvaise estime de soi et sont le pire des moteurs“ affirme Amy Cudy. Pour garder une bonne estime, mieux vaut chouchouter ses mauvaises habitudes

#5 On n’y croit pas vraiment

Nous savons tous que le travail de changement est difficile et implique généralement des sacrifices et des choix désagréables… que les résolutions annuelles servent justement à éviter en préférant penser que certains mots magiques vont tout changer dans notre vie" affirme Steve Salerno, spécialiste US du self help. Bref, croire que ça peut marcher, c’est comme s’amuser à attendre le prince charmant. Un conte…

Crédit : Getty

#6 Une exigence contre-productive.

Les résolutions sont axées sur les résultats, constate Janet Polivy. “On se dit : 'je vais courir 10km tous les dimanches', en restant obsédée par ces km. Ce qui est plus décourageant que décider de marcher un peu chaque jour. Car on se met soudain en rivalité entre soi et celle qu’on rêverait d’être.“ Or rentrer en compétition avec soi est le meilleur moyen d’abdiquer. Et de rester bien au chaud sous la couette, chouette !

#7 Un très mauvais timing.

Avec le froid hivernal, le corps a besoin de manger plus pour conserver sa température à 37°. Il a également besoin des rayons du soleil pour rester énergique, or en janvier, il faut gris trois jours sur quatre…  Comment partir à la conquête du marché du travail, des hommes ou du bassin de la piscine, quand la chronobiologie nous incite physiquement à manger et somnoler ? Mieux vaut remettre ses résolutions à l’été prochain.

#8 C’est à cause des autres.

Selon les pros, annoncer ses résolutions procure “une sensation prématurée d’exhaustivité“ : une satisfaction similaire à l’accomplissement de ses objectifs. Bref, en claironnant aux autres que cette année, vous changez tout, votre motivation est sapée car vous avez déjà l’impression d’avoir agi. Promettez à encore plus de monde les grands changements, mais ne faites rien : vous serez comblée quand même…

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Julie Rambal
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