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Les 8 bienfaits du "hating"

Quand avoir la haine fait du bien.

Les coachs du bonheur conseillent de travailler son altruisme pour être heureuse. Sauf que nous sommes humains, c’est-à-dire composés (aussi) de pulsions hargneuses. Séquence déculpabilisation : oui, vous pouvez haïr… un peu.

#Ambiance studieuse

Selon Forbes, travailler avec un collègue que l’on déteste est une chance (si, si) : l’ambiance est plus studieuse, on ne perd pas des heures à planifier avec lui le prochain afterwork, et comme vous êtes diamétralement opposés, chacun envisage chaque problème différemment… ce qui donne 2 fois plus de chances de le résoudre ! Mais surtout, vous pouvez plaquer votre job n’importe quand et sans état d’âme, en proclamant gaiement : "Salut les nazes !"

#Comparateur efficace

Grâce à l’antipathie que vous nourrissez pour certains (dont la nouvelle de l’open space, qui doit sûrement s’entraîner à aboyer sur les autres dans sa salle de bain le matin, avant de venir le mettre en pratique au bureau), vous pouvez mieux mesurer combien vous appréciez vos amis. En fait, la haine est comme un comparateur de prix (ça j’aime / ça beurk) : elle valide vos choix affectifs et vous aide à mieux cerner ce que vous aimez et ce qui vous répugne…

#Personnalité affirmée

Selon une étude publiée dans le Journal of Personality, ceux qui font tout pour se montrer constamment aimables sont aussi ceux qui ont le plus de chance d’obéir aux ordres stupides. Pour satisfaire les attentes du groupe social, ils peuvent même agir contre leurs propres intérêts (cf. la fameuse expérience de Milgram, qui a démontré les dangers de l’hyper obéissance). D’ailleurs sans sentiment d’injustice ni haine, aucune révolution n’aurait renversé les dictatures.

#Soupape de sécurité

La morale affirme qu’il faut rester poli en toute circonstance… Ce qui fait proliférer les haters, ces trolls qui prennent le web pour une poubelle, bien planqués derrière leur pseudo. Il serait tellement plus sain de pouvoir lâcher, comme les enfants : "Toi, je t’aime pas !" Et se l’entendre dire en retour. Ça éviterait des années à tenter de décoder les signaux contradictoires de certains (cf. la nouvelle qui vous donne du Ma chérie, mais avec un regard de hyène).

#Bon antidépresseur

On dit que ceux qui haïssent trop leur ex en sont toujours amoureux. Car la haine est le versant opposé de l’amour, et s’inscrit dans le registre des passions. Haïr quelqu’un, ou quelque chose, signifie que vous n’êtes pas un ectoplasme, mais quelqu’un qui ressent profondément les choses. D’ailleurs seuls les dépressifs n’ont d’aversion pour rien ni personne. Donc si vous avez des détestations, c’est que vous avez de grandes passions aussi...

#Meilleure santé

Selon l’Université Johns Hopkins, refouler ses émotions négatives est mauvais pour la santé car cela affecte le système cardiovasculaire et augmente le stress. Donc, lâche-vous. Mais vous n’êtes pas obligée d’exprimer votre haine par la violence (un bourre pif à la hyène du boulot aurait des conséquences pénibles). Profitez du "pouvoir du hate" plus subtilement, en disant du mal de la hyène à la cantine avec une autre de ses victimes, par exemple. Effet cathartique garanti.

#Affirmation de soi

Accepter de détester les autres, c’est accepter d’être détestée en retour : une marque de confiance en soi. Et ceux qui prétendent n’être jamais jaloux, n’avoir de problème avec personne, etc, sont louches (en psy, on dirait qu’ils refoulent vraiment leur côté obscur). À vouloir vous faire aimer de tous (même la hyène), vous perdez du temps et de précieux points de vie, quand vous pourriez, à la place, passer pour une fille qui a une vraie personnalité

#Signal d’alarme

Plus que tout, ce sentiment sale qui croit à l’intérieur de vous, et qui vous met mal à l’aise, est en train de vous alerter que quelque chose cloche dans votre environnement individuel, interpersonnel ou social. Quand les gens agissent bêtement autour de vous, il est normal que vous vous sentiez frustrée. Au-delà de ce ressentiment, vous allez bientôt réaliser que vous êtes bien plus accomplie / épanouie / humaine, qu’eux… Et passer à autre chose !

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Julie Rambal
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